Lexique

B

BIM : Building Information Modeling ou encore modèle d’information unique du bâtiment
ou encore Maquette Numérique du Bâtiment (MNB) est une technologie et des processus
associés ensemble pour produire, communiquer et analyser des modèles de construction
(Eastman, 2011). Ainsi, le BIM se définit à la fois comme : un processus de gestion et de
production de données ; un modèle unique du bâtiment ; un concept « raisonnons sur un
modèle unique» ; un logiciel parce qu’il fonctionne en intégrant une série de logiciels et
une norme, grâce aux IFC (fichiers d’échanges ISO 10303-21). Bien que le BIM facilite la conception,
il ne la formalise pas dans les phases en amont. Ainsi, le BIM s’étend sur le cycle de vie du bâtiment,
mais il n’assure pas sa gestion (Bouguessa, 2013).

C

Compatibilité & Interopérabilité : la compatibilité est la possibilité pour deux systèmes de types
différents de communiquer ensemble. Standard de fait : lorsqu’un acteur devient dominant
dans un domaine, les autres acteurs font en sorte d’être compatibles avec lui. L’interopérabilité
est la possibilité pour différents systèmes de communiquer entre eux sans dépendre d’un acteur
particulier. Elle repose sur la présence d’un standard ouvert. Standard ouvert : « tout protocole de
communication, d’interconnexion ou d’échange et tout format de données interopérable, dont les
spécifications techniques sont publiques et sans restriction d’accès ni de mise en oeuvre ». (Chapitre i
– article 4, Loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique).

I

Interopérabilité : l’interopérabilité est la capacité que possède un produit ou un système, dont les
interfaces sont intégralement connues, à fonctionner avec d’autres produits ou systèmes existants
ou futurs et ce sans restriction d’accès ou de mise en oeuvre.

IoT (Internet des Objets) : extension d’internet à des choses dans le monde physique. L’internet des
objets a pour but d’étendre internet au monde réel, en associant des étiquettes munies de codes, de
puces ou d’url, aux objets. Ces étiquettes peuvent être lues par des dispositifs mobiles sans fil, dans
l’optique de favoriser l’émergence de la réalité augmentée. C’est « un réseau de réseaux qui permet,
via des systèmes d’identification électronique normalisés et unifiés, et des dispositifs mobiles sans
fil, d’identifier directement et sans ambiguïté des entités numériques et des objets physiques et ainsi
de pouvoir récupérer, stocker, transférer et traiter, sans discontinuité entre les mondes physiques et
virtuels, les données s’y rattachant ».

S

Smart Building : bâtiment à haute efficacité énergétique, intégrant dans la gestion intelligente
du bâtiment les équipements consommateurs, les équipements producteurs et les équipements
de stockage de l’électricité, tels que les véhicules électriques. L’efficacité énergétique dépend
également des techniques de construction du bâtiment, de l’isolation par exemple. Le concept de
bâtiment intelligent correspond à l’intégration de solutions de gestion énergétique dans l’habitat et
les bâtiments d’entreprise, notamment pour parvenir à des bâtiments à énergie positive.
Smart City : concept renvoyant à une vision globale de la ville, dont chaque élément est intégré
dans un écosystème Smart Grid. La ville intelligente ou Smart City est durable et au service des ses
habitants, elle utilise les données des réseaux publics pour faciliter l’usage des services publics par
les citoyens, gérer et optimiser les consommations et productions énergétiques d’une ville, et offrir
de nombreux nouveaux services.
Smart Grid : n’ont pas de traduction précise en français, mais ils peuvent être décrits comme des
réseaux de distribution d’électricité « intelligents ». Ils sont gérés par des outils informatiques dans
le but d’optimiser la production, la distribution et la consommation du courant électrique.

Standard ouvert : « Tout protocole de communication, d’interconnexion ou d’échange et tout format
de données interopérable, dont les spécifications techniques sont publiques et sans restriction
d’accès ni de mise en oeuvre ». (Chapitre i – article 4, Loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans
l’économie numérique).