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	<title>Archives des Smart home - Smart Buildings Alliance</title>
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		<title> L&#8217;IA, clé du renouveau du Smart Home au CES 2025</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 10:48:17 +0000</pubDate>
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<p><strong>La SBA et IGNES ont organisé, comme chaque année, le rendez-vous des acteurs intéressés par le Consumer Electronics Show de Las Vegas, l’événement mondial consacré à la high-tech. Les deux entités, représentées par </strong><a href="https://www.linkedin.com/in/anne-sophie-perrissin-fabert/"><strong>Anne-Sophie Perrissin-Fabert</strong></a><strong>, Déléguée Générale d’IGNES, et </strong><a href="https://www.linkedin.com/in/fxjeuland/"><strong>François-Xavier Jeuland</strong></a><strong>, Vice-Président Smart Home de la SBA, ont orchestré un échange sur les principaux temps forts du CES édition 2025, avec la participation de Pierre ROTH, responsable innovation du groupe Eiffage Energie Systemes, et de Cédric Locqueneux, rédacteur en chef du magazine SmartHome Electricien+ et du site Maison et Domotique. </strong></p>
<p>L’IA s’est imposée comme la star incontestée du CES 2025, et son impact dans le secteur du Smart Home se fait ressentir de manière spectaculaire. Lors du Décryptage du CES, organisé par la SBA et IGNES, deux experts ont partagé leur analyse approfondie de cet événement phare, en particulier sur le Smart Home, domaine particulièrement intéressant pour la SBA. Cédric Locqueneux, de Maison &amp; Domotique, et Pierre Roth, d&rsquo;Eiffage, ont souligné l’importance de l&rsquo;IA dans la transformation des maisons intelligentes. Parmi les innovations majeures, on retrouve des technologies de plus en plus sophistiquées, comme les robots compagnons, les lunettes connectées capables de traduire simultanément des éléments ou encore des bagues connectées.</p>
<p>L&rsquo;accent a également été mis sur la nécessité de concilier avancées technologiques et respect de l&rsquo;environnement. Les solutions intelligentes et autonomes, telles que les systèmes de gestion d’énergie et les appareils connectés, sont de plus en plus conçues pour être économes en énergie. L’introduction des « jumeaux numériques » permet également de modéliser des systèmes domestiques afin de les optimiser et réduire leur empreinte écologique.</p>
<h5><strong>Des innovations disruptives dans l’univers du Smart Home</strong></h5>
<p>De manière générale, les exposants au CES 2025 ont dévoilé des produits qui témoignent de l’évolution constante du logement connecté. Parmi ces avancées, la startup Aqara a mis en avant des solutions intelligentes pour la gestion de la maison, intégrant l&rsquo;IA pour une gestion optimisée de l’énergie. Ecoflow a également présenté des innovations dans le domaine des énergies renouvelables. Cédric Locqueneux a également mis en lumière la place grandissante des robots domestiques, qui, associés à des technologies d’IA, deviennent de véritables compagnons du quotidien. Le secteur audio/vidéo a aussi évolué avec des technologies immersives qui améliorent l&rsquo;interaction avec les objets connectés. De son côté, Pierre Roth a évoqué la révolution des écrans transparents, capables de transformer n’importe quel espace, y compris dans une tour, en un environnement visuel personnalisé.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-41135 size-large" title="IA dans la maison connectée" src="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-04-105207-1024x574.webp" alt="" width="1024" height="574" srcset="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-04-105207-1024x574.webp 1024w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-04-105207-300x168.webp 300w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-04-105207-768x431.webp 768w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-04-105207-1080x605.webp 1080w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-04-105207-980x549.webp 980w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-04-105207-480x269.webp 480w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-04-105207-png.webp 1204w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h5><strong>L&rsquo;IA et la robotique : un duo prometteur</strong></h5>
<p>L’IA génère de nouvelles opportunités dans le secteur de la robotique. De nombreux robots humanoïdes ont été présentés, promettant d’apporter un soutien dans la gestion des tâches domestiques notamment au service des séniors et des personnes en situation de handicap. Cette technologie, en développement depuis plusieurs années, se rapproche de plus en plus de la réalité. Les robots compagnons, capables d&rsquo;interagir avec les membres du foyer, marquent un tournant dans l&rsquo;évolution du Smart Home, où l’humain et la machine coexistent.</p>
<h5><strong>La présence française au CES</strong></h5>
<p style="text-align: justify;">La France a été également présente cette année avec près de 110 startups, même si ce chiffre est en léger recul par rapport à 2024, constate Cédric Locqueneux, habitué du salon. Parmi les startups les plus remarquées, la société Withings a présenté un miroir connecté, l&rsquo;Omnia, un concept futuriste qui permettrait de surveiller sa santé au quotidien. Cette innovation s’inscrit dans la continuité de l’évolution vers une médecine prédictive et connectée. D&rsquo;autres startups françaises, comme Enchanted Tools et Wandercraft, ont également été mises en avant, avec des produits liés à la robotique et aux exosquelettes, soulignant ainsi l’ampleur de l&rsquo;innovation française au CES.</p>
<h5><strong>La révolution de la réalité étendue et des lunettes connectées</strong></h5>
<p>L’autre grande tendance du CES 2025 a été le retour des lunettes connectées, avec des ambitions renouvelées. Contrairement aux précédentes tentatives de la tech, ces lunettes offrent des expériences immersives impressionnantes, comme celles présentées par Xreal. Ces dispositifs peuvent transformer la manière dont nous interagissons avec la technologie, que ce soit pour des applications de divertissement ou professionnelles.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-41136 size-large" title="Lunettes connectées" src="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-04-105325-1024x576.webp" alt="" width="1024" height="576" srcset="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-04-105325-1024x576.webp 1024w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-04-105325-300x169.webp 300w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-04-105325-768x432.webp 768w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-04-105325-1080x608.webp 1080w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-04-105325-980x551.webp 980w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-04-105325-480x270.webp 480w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2025/02/Capture-decran-2025-02-04-105325-png.webp 1212w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h5><strong>La connectivité au service de la mobilité et de l’automatisation</strong></h5>
<p style="text-align: justify;">La connectivité a également été un pilier central de cette édition, notamment dans le domaine de la mobilité et des véhicules autonomes. Le CES a révélé des prototypes de véhicules autonomes toujours plus perfectionnés, avec des entreprises comme Toyota mettant en avant des technologies de conduite intelligente et des villes futuristes comme Woven City. Ces innovations visent à améliorer la sécurité, l&rsquo;efficacité et l’expérience des conducteurs et passagers, tout en intégrant les principes de durabilité.</p>
<h5><strong>Conclusion</strong></h5>
<p style="text-align: justify;">L’IA, la robotique, la réalité étendue et la connectivité étaient au cœur des discussions, avec un objectif commun : améliorer notre quotidien tout en respectant l’environnement. Pour François-Xavier Jeuland de la SBA, “cette édition 2025 a marqué un tournant très intéressant pour le logement connecté” tout en regrettant le recul des entreprises françaises cette année et en proposant de relancer une délégation IGNES / SBA pour 2026 dont les perspectives sont d’ores et déjà excitantes, avec des évolutions technologiques qui se multiplient à une vitesse impressionnante.</p>
<p>Retrouvez le replay complet du Décryptage du CES organisé par la SBA et IGNES sur notre chaîne YouTube : <a href="https://youtu.be/eFB7RUtyXtE">https://youtu.be/eFB7RUtyXtE</a></p>
<p>Décryptage de Cédric Locqueneux : <a href="https://www.filiere-3e.fr/2025/01/20/ces-2025-tendances/">https://www.filiere-3e.fr/2025/01/20/ces-2025-tendances/</a></p>
<p>Archives du debrief SBA des années précédentes :</p>
<ul>
<li><a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/debrief-ces-ignes-fieec-sba-2024">https://www.smartbuildingsalliance.org/debrief-ces-ignes-fieec-sba-2024</a></li>
<li><a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/smart-home-matter-ces-2023">https://www.smartbuildingsalliance.org/smart-home-matter-ces-2023</a></li>
</ul></div>
			</div>
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			</div>		
				
				
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			</item>
		<item>
		<title>Feuille de route numérique et données pour la planification écologique</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/feuille-de-route-numerique-et-donnees-pour-la-planification-ecologique-contribution-de-la-smart-buildings-alliance-sba</link>
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		<dc:creator><![CDATA[adrian]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 14:03:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[« Un numérique raisonné, utile et au service de projets à impacts » Synthèse Le numérique est devenu une pierre angulaire de la transition écologique et cela à tous les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 1">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<h1 style="text-align: center;">« Un numérique raisonné, utile et au service de projets à impacts »</h1>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-40309 aligncenter" src="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2024/09/numerique_eco-300x124.png" alt="" width="527" height="218" srcset="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2024/09/numerique_eco-300x124.png 527w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2024/09/numerique_eco-480x198.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 527px, 100vw" /></p>
<div class="page" title="Page 1">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<h2>Synthèse</h2>
<p><strong>Le numérique est devenu une pierre angulaire de la transition écologique et cela à tous les niveaux.</strong> Comme l’explique Antoine Peillon, secrétaire général à la planification écologique, il « constitue dès maintenant un levier transversal incontournable pour mettre en œuvre une transition écologique juste et efficiente qui accompagne, voire accélère, l’action de chacun ». Pour parvenir à cet objectif, la construction d’un cadre de confiance numérique est essentielle et c’est l’une des missions de la Smart Buildings Alliance (SBA).</p>
<p><strong>Il existe en France un retard important des politiques publiques pour nouer numérique et transition écologique.</strong> Depuis des dizaines d’années, c’est la thématique de l’efficacité énergétique qui domine les débats publics, les réglementations et les plans d’actions. Cela est vrai aussi bien dans les bâtiments que pour l’informatique en elle-même (GreenIT). Le rôle du numérique pour aider à décarboner les autres industries est une réflexion très récente, post COVID. Il vise à considérer que l’emploi d’un numérique responsable (ou raisonné) peut apporter des gains significatifs sur la performance de toute infrastructure physique grâce aux données, aux algorithmes (dont l’IA et les jumeaux numériques), aux systèmes d’information et d’aide à la décision (IT4Green). Aussi, aujourd’hui, nous constations que malgré cette nouvelle évidence, les mécanismes de soutien au déploiement sont très souvent inexistants, notamment pour le privé.</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="page" title="Page 2">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><strong>La feuille de route numérique et données pour la <a href="https://numeriquefrancenationverte.anct.gouv.fr/?locale=fr" target="_blank" rel="noopener">planification écologique</a> vient combler ce retard</strong> en offrant la possibilité de développer le numérique comme élément à part entière dans le cadre du plan France Nation Verte. Les progrès réalisés doivent permettre de baisser les coûts de construction et de rénovation dans le bâtiment dans une période marquée par une crise profonde. Ils doivent permettre à la France d’atteindre les objectifs fixés par la toute récente directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments (PEB) <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=OJ:L_202401275" target="_blank" rel="noopener">rénovée</a>.</p>
<p><strong>Les membres de la SBA saluent la reconnaissance explicite du rôle des données et donc des infrastructures qui lui sont associées pour réussir la transition écologique</strong>. Avec la feuille de route, l’Etat et l’ensemble des acteurs souhaitent sécuriser les usages, réguler en dotant les écosystèmes de cadres de références exigeants et qui permettent une stratégie de rationalisation à tous les niveaux. Il est question de s’assurer de la souveraineté et la protection des données et garantir une éthique à leur circulation, une gouvernance adaptée et une cybersécurité nécessaire à la confiance et à l’adoption massive.</p>
<p>La SBA et ses quelques 300 membres sont reconnus pour leur expertise et expérience dans des domaines cruciaux pour la transition écologique, tels que l’immobilier d’entreprise, le logement ou l’énergie. <strong>Elle travaille depuis plus de 10 ans sur l’établissement de cadres de références qui visent à placer le numérique au cœur de projets verts de développement et de rénovation.</strong> Elle est à l’origine du label R2S « READY2SERVICES »3 délivré par CETIVEA, filiale du CSTB, reconnu dans la profession et qui se décline en trois référentiels : R2S TERTIAIRE, R2S RESIDENTIEL et R2S TERRITOIRE.</p>
<p><strong>Forte de cette expérience, la SBA a choisi de déposer 10 propositions dans le cadre de la concertation sur la feuille de route numérique et données pour la planification écologique.</strong> Trois éléments sont au centre de la démarche de transition écologique et de celle de la SBA :<strong> l’optimisation énergétique, la décarbonation de la construction et des usages, et l’adaptation des ouvrages aux besoins</strong>, dont la réversibilité de la destination d’ouvrage et la flexibilité d’usage.</p>
<p>Primo, si tous les aspects de la gouvernance de la donnée sont essentiels,<strong> il est pertinent pour les acteurs publics de s’appuyer sur les développements de l’industrie en termes de numérique.</strong> Cela nécessite un travail sur les complémentarités. Comment les données issues des bâtiments peuvent-elles alimenter les données des politiques publiques ? Comme le précise la feuille de route, il y a nécessité d’avoir une infrastructure numérique solide. C’est la première problématique à laquelle la SBA propose de répondre.</p>
<p>“Le Smart” génère des services source de valeurs mais qui requièrent un cadre. Les membres de la SBA contribuent à des stratégies de transition à toutes les échelles avec comme objectifs l&rsquo;optimisation des ressources ainsi que l&rsquo;exploitation durable et la digitalisation des bâtiments comme moyen. L&rsquo;objectif est clair :<strong> accroître la productivité des secteurs concernés pour libérer des capacités d’investissement et permettre une réplique à grande échelle.</strong></p>
<p>La SBA détient une forte expertise du « Smart Building », le bâtiment connecté, flexible, et orienté vers les services, qui permet l’optimisation énergétique, la hausse de la rentabilité sur le long terme et la valorisation des politiques publiques. <strong>La SBA estime ainsi que les données issues des bâtiments peuvent alimenter et faciliter la mise en place de politiques publiques territoriales, essentielles à la transition écologique.</strong></p>
</div>
</div>
</div>
<div class="page" title="Page 3">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p><strong>Le second chantier a pour objet l’enjeu principal de la valorisation du bâtiment par la valeur d’usage et les services</strong> : Apporter plus de services; Optimiser l’exploitation; Faciliter l’évolutivité ; Accroître l’attractivité. <strong>Cette maitrise sur les usages et conditions d’utilisation des ouvrages est la clé pour réduire drastiquement le surdimensionnement, la capacité à prévoir les infrastructures au plus juste, éviter la sous-utilisation et le gaspillage de ressources, faciliter la mutualisation et le partage des immobilisations. C’est notamment dans ce cadre que décarbonation et croissance économique sont conciliables.</strong></p>
<p>Pour ces raisons, la feuille de route reconnait la nécessité d’interopérabilité et de définir des standards d’échanges de ces données, y compris à un niveau international avec un leadership de la France possible. <strong>La SBA a des outils à proposer.</strong></p>
<p>La collecte de données pertinentes et rationalisées est centrale, pourtant <strong>il manque aujourd’hui une infrastructure de référence solide pour l’application des solutions numériques à la transition écologique.</strong> La SBA développe des cadres de références concernant les infrastructures numérique responsables du bâtiment et de la ville, socle de l’échange de données produitesparcesbâtimentsenexploitationquiontvocationàêtremisencohérenceaveclefutur standard public (énergie, flexibilité, exploitation et services aux occupants&#8230;). <strong>La SBA apporte une solution concrète à ce problème, avec son cadre de référence R2S, qui promeut l’interopérabilité, l’ouverture et la sécurisation des données, ainsi que le standard IP pour le réseau des bâtiments, le cadrage de l&rsquo;échange de données et de fonctionnalités par API dans R2S Connect.</strong></p>
<p><strong>Il y a un troisième chantier qui concerne la méthodologie pour calculer la tonne de carbone évitée.</strong> La commission « carbone footprint » de la SBA travaille sur ce sujet et cette contribution apporte des premiers éléments. L’enjeu est de démontrer que les tonnes de carbones évitables sont supérieures aux impacts du déploiement et à l‘utilisation des technologies du numérique pour optimiser les activités humaines, cela à niveau de services et de performance supérieur ou égale <strong>(contrairement à une approche basée sur la seule décroissance, alors que des gisements d’optimisations sont activables)</strong>. Plusieurs leviers sont possibles : la mutualisation d’infrastructures, le sous-dimensionnement des infrastructures et la réduction du besoin en infrastructures nécessaires pour soutenir nos activités humaines.</p>
<p><strong>A l’inverse, le non-recours au numérique et la seule approche par l’efficacité énergétique historique ne permettent pas d’atteindre les paliers de réduction des émissions.</strong> Elles nous condamnent à terme à renoncer à cet objectif ou à entamer un plan de décroissance qui pourrait être limité ou même évité par l’emploi d’un numérique responsable. Plus largement, il s’agit d’accélérer la décarbonation des bâtiments et des territoires.</p>
<p><strong>Le quatrième chantier proposé par la SBA est celui des nouvelles flexibilités électriques.</strong></p>
<p>Allant de pair avec l’interopérabilité et la création de données au sein des bâtiments, la flexibilité énergétique signifie ajuster la consommation d&rsquo;énergie des bâtiments en fonction des disponibilités du réseau et des prix de l&rsquo;énergie. Elle est essentielle pour répondre efficacement aux fluctuations de la demande et de l&rsquo;offre d&rsquo;énergie. Il s’agit d’impliquer la totalité des acteurs d’un projet pour qu’ils s’emparent des enjeux de la réduction de la consommation énergétique. La mise en place de la flexibilité est nécessaire et encouragée par la SBA. Ces travaux s’inscrivent logiquement dans le référentiel Smart readiness indicator (SRI) de la Commission européenne et au cœur des expérimentations en cours au sein des Etats Membres. La SBA est en complément</p>
</div>
</div>
</div>
<div class="page" title="Page 4">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>membre du groupe de travail animé par le RTE concernant le passage à l’échelle des nouvelles flexibilités s’agissant du cadre numérique de référence et de l’accompagnement des acteurs, tel que recommandé dans le rapport de la CRE de septembre 2023 concernant le pilotage des bâtiments tertiaires.</p>
<p><strong>La SBA désire faire de R2S un référentiel international, qui donnerait à la France un leadership dans le domaine du Smart Building.</strong> Elle souhaite positionner les nouvelles préoccupations pour les acteurs (du bâtiment résidentiel et non résidentiel) liées aux infrastructures numériques (interopérabilité, cybersécurité, services, gouvernance de la donnée), en liaison avec les pouvoirs publics (Etats, collectivités locales). Elle affirme la nécessite de proposer des règles et socles en termes d’infrastructures numériques selon les principes de la feuille de route. Les membres de la SBA ont d’ores et déjà de nombreuses discussions avec les principaux Etats Membres qui partagent la même analyse et commencent à initier des réflexions locales en vue d’adapter les cadres de références de la SBA dans leurs pays.</p>
<p>Le numérique au service de l’industrialisation de la construction et des usages doit permettre de développer des cadres de références déjà éprouvés sur lesquels s’appuiera le projet. En matière de méthodologie opérationnelle, la SBA propose une vision globale et inclusive partagée par les principaux acteurs : Des filières (de l’artisan à l’industriel) ; Du monde académique ; Des institutions ; Une approche durable prenant en compte la seconde vie des structures et des matériaux grâce aux outils numériques. <strong>Son objectif est clair : accroître la productivité du secteur pour libérer des capacités d’investissement et permettre une réplique à grande échelle. La clé de la réussite préconisée par la SBA est le déploiement massif d’un numérique raisonné, utile et au service de projets à impacts comme celui de France Nation Verte au travers de 4 chantiers prioritaires :</strong></p>
<ol>
<li><strong>Appuyer les politiques publiques sur les référentiels développés par l’industrie ;</strong></li>
<li><strong>Valoriser et optimiser le secteur du bâtiment par la valeur d’usage et les services ;</strong></li>
<li><strong>Standardiser et déployer la méthode d’évaluation des tonnes de carbone évitables ;</strong></li>
<li><strong>Utiliser le levier des nouvelles flexibilités électriques pour accélérer le changement ;</strong></li>
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<h2>Contribution sur la thématique « Eléments transversaux ».</h2>
<p>Comme le précise la feuille de route, pour que le numérique puisse servir comme levier pour accélérer la transition écologique, il est nécessaire que l’Etat dispose de données de qualité et comparables entre les territoires, couvrant les différentes thématiques du plan France Nation Verte. La feuille de route se concentre sur trois éléments clés : l’éthique, la sécurité, et l’interopérabilité.</p>
<p>En effet, les systèmes souffrent actuellement d’un important manque d’interopérabilité, et les données sont échangées et produites à différentes échelles, formats, et sur plusieurs plateformes, ce qui nuit à l’efficacité du numérique pour la transition écologique.</p>
<p>La SBA souhaite s’associer aux acteurs de la feuille de route pour répondre à plusieurs points soulevés.</p>
<p>&#8211; Dans la proposition 9.1, la feuille de route propose de « publier une méthode de conception et un modèle commun de standards. » en lien avec les porteurs du projet (SGPE, CNIG, DINUM, transport.data.gouv, Cerema, IGN, OFB, OpenDataFrance, territoires, et l’AFNOR).</p>
<p>L<strong>a SBA, à travers sa commission data4city du pilier Smart City, porte l’ambition d’accompagner les territoires dans le pilotage de leurs politiques publiques</strong> (énergie, mobilité, sécurité, eau, sociale&#8230;) en les aidant à exploiter les données issues des bâtiments, sources d’informations essentielles (places de stationnement, bornes IRVE, énergie, présence &amp; impact sur les transports publics, sur l’usage mutualisé du bâtiment&#8230;).</p>
<p>Cela consiste à alimenter les plateformes de données territoriales avec les données utiles issues des bâtiments afin qu’elles puissent être qualifiées et croisées ou analysées avec d’autres données.</p>
<p><strong>La SBA a publié les cadres Ready 2 services (R2S)</strong> pour un bâtiment serviciel pour ses utilisateurs et ses parties prenantes portant sur le transport de l’information, le protocole de</p>
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<p>communication pour transporter les données via une interface de récupération de ses données. Ses membres proposent d’alimenter la feuille de route par un catalogue de services permettant d’identifier les données des bâtiments réellement utiles aux politiques publiques, par cas d’usages (Catégorisation par usages selon les profils de bâtiments, convergence avec les cas d’usages du territoire).</p>
<p>Aussi, la proposition évoque un standard ne touchant que les données. Les données peuvent transiter via des protocoles de communications standards et ouverts qui peuvent être complétés par des API normalisées. Le véhicule API nécessite l’établissement d’un référentiel solide pour garantir sa maintenabilité et son interopérabilité dans le temps.<strong> La SBA propose de travailler avec les différents acteurs sur les mécanismes robustes et standards d’échanges de données</strong> appliquées aux infrastructure bâtimentaires et à l’urbanisme durable</p>
<p>&#8211; Dans la proposition n°13, il est suggéré, afin « d’assurer la confiance dans les modèles et dans l’intelligence artificielle. » de « mettre transparence et rigueur dans les modèles et dans l’intelligence artificielle utilisés par les acteurs publics et privés afin de ne pas confondre innovation et progrès ».</p>
<p>La SBA a fait de l’intelligence artificielle l’un des thèmes prioritaires de ses travaux.</p>
<p>&#8211; Dans la proposition 18.1, la feuille de route propose de « mettre en place un socle technique de services et de données qui s’appuie autant que possible sur les données et briques technologiques existantes proposées par des acteurs publics ou des industriels qui les feront évoluer dans le cadre du projet ».</p>
<p><strong>La SBA plaide pour un jumeau numérique des territoires accessible à tous, au service de la transition environnementale.</strong> Elle bénéficie d’acquis solides à relier pour une cohérence bénéfique à toute la filière. Son projet est nativement ancré dans les territoires comme à travers les chapitres régionaux de la SBA. Du fait des projets pilotes identifiés, la SBA note plusieurs objectifs :</p>
<ul>
<li>Disposer d’une aide à la décision pour une évaluation de l’impact environnemental global de l’ensemble la chaîne de valeur en intégrant les matériaux, les composants et les systèmes et cela dès la conception ;</li>
<li>Intégrer la précarité, la solidarité énergétique et l’économie circulaire ;</li>
<li>Évaluer les flux futurs de manière exhaustive en vue de leur optimisation .</li>
</ul>
<p><strong>Avec Bim 4 value (B4V), la SBA propose un jumeau numérique du bâtiment accessible à tous, au service de la transition environnementale, qui peut ensuite alimenter par exemple un jumeau numérique du territoire local.</strong> B4V permet l’intégration des données fabricants/industriels : une continuité naturelle des travaux, l’Intégration de la démarche dans un cadre méthodologique et opérationnel déjà validé et éprouvé par toute la filière. Cette intégration, en se déclinant dans les projets pilotes B4V, permet de lier les dictionnaires de propriétés pour les objets BIM avec des produits industriels en tant que composants d’un ouvrage.</p>
<p>&#8211; Dans la proposition 18.2, il est fait référence au fait « d’instruire en local des cas d’usage thématiques, et les passer progressivement à l’échelle géographique administrative »</p>
<p><strong>Les territoires travaillent sur des outils de pilotage et de simulation à l’échelle de leurs aménagements locaux.</strong> La commission « Smart Aménagement du pilier Smart City » de la SBA est experte en ce domaine. Ses membres sont à la disposition des acteurs de la feuille de route pour alimenter l’approche nationale envisagée.</p>
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<p><strong>Les membres de la SBA proposent un jumeau numérique à l’échelle du bâtiment (BIM) et du territoire (CIM).</strong> Cela passe par l’intégration des données fabricants/industriels dans B4V : une continuité naturelle des travaux, l’intégration de la démarche dans un cadre méthodologique et opérationnel déjà validé et éprouvé par toute la filière.</p>
<p>Cette intégration, en se déclinant dans les projets pilotes B4V, permet de lier les dictionnaires de propriétés pour les objets BIM avec des produits industriels en tant que composants d’un ouvrage (lien avec le Groupe de Travail Boost Construction).</p>
<p>&#8211; Dans la proposition 21.1, il est suggéré « d’enrichir le tableau de bord de la planification écologique (« méta-observatoire ») avec des indicateurs cohérents articulés, avec les indicateurs existants au niveau national (SNBC, SNB&#8230;) et en cours de définition au niveau territorial » et dans la proposition 21.2 de « définir une stratégie de de mise en cohérence des observatoires publics spécialisés existants au niveau national et les valoriser depuis le tableau de bord ».</p>
<p>La SBA souligne ici le besoin d’interopérabilité, c’est-à-dire d’une part le besoin d’un langage commun (ontologie) et d’autre part des moyens de communications ouverts, performant et sécurisés pour alimenter ces tableaux de bords /géoplateforme/observatoires qui sont les socles de données des politiques &amp; objectifs publics cohérents, accessibles. Cela est nécessaire également pour alimenter les nécessaires études d’impacts liées aux transitions.</p>
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<h2>Contribution sur la thématique « Mieux se loger ».</h2>
<p>La feuille de route rappelle que le secteur du bâtiment représente 43 % des consommations énergétiques annuelles françaises et génère 23 % des émissions de gaz à effet de serre. Pour y répondre, elle précise que « disposer de données fiables permet de disposer d’éléments objectifs pour construire ou rénover des logements ».</p>
<p>La problématique est claire : « disposer de données permettant d’apprécier l’impact des travaux de rénovation sur la consommation énergétique réelle », cela « afin de cibler au mieux les dispositifs d’aides et de piloter efficacement la politique publique de rénovation des logements. »</p>
<p><strong>La volonté de diminuer la consommation énergétique des logements est aujourd’hui contrecarrée par la complexité des démarches à entreprendre pour obtenir l’accès à la donnée et son maintien</strong>. Il faut pour cela :</p>
<p>➢ Obtenir des données plus précises et nombreuses ainsi qu’une meilleure compréhension de la consommation énergétique des logements ;</p>
<p>➢ Identifier plus facilement et plus efficacement lesquels sont des passoires énergétiques ; ➢ Augmenter la part de logements identifiés dans la base de données.</p>
<p>La feuille de route propose des éléments clés : « Accélérer la production et la diffusion de référentiels, faciliter l&rsquo;accès aux données, créer un référentiel numérique des travaux qui permettrait de mettre en place un espace numérique du logement porté par la puissance publique, sécuriser la production régulière des données d&rsquo;occupation des sols, de suivre les consommations énergétiques du parc public, coordonner les outils de suivi des données et de renforcer la marque «France Rénov».</p>
<p>La SBA s’associe aux acteurs de la feuille de route pour proposer son expertise sur plusieurs points abordés :</p>
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<p>&#8211; Dans la proposition 3.1, il est proposé de « lancer une investigation pour créer ce nouveau référentiel numérique des travaux » en lien avec les porteurs du projet (DGALN, DGEC, ANAH, ADEME, CSTB, DGE, DGCCRF, DINUM).</p>
<p>Pour contribuer à la réduction de la consommation énergétique des logements en accélérant leur rénovation,<strong> il est indispensable de simplifier le parcours du citoyen dans ses démarches de rénovation, via des outils numériques.</strong></p>
<p>L’idée est «d’outiller la politique de rénovation énergétique des logements pour mieux caractériser les travaux à réaliser, instruire les demandes de subventions et mesurer l’efficacité de ces travaux ». Trois niveaux sont cités : Le niveau 1 avec l’élaboration d’un guide de bonne pratique d’élaboration d’un devis RGE, le niveau 2 avec l’implémentation directe dans les logiciels d’édition de devis, de comptabilité et d’audit Energétique et enfin le niveau 3 avec l’alimentation par les éditeurs du logiciel d’une base de données unique, interrogeable par les services instructeurs, permettant de décrire les travaux aidés.</p>
<p><strong>Il faut souligner l’angle retenu du logement abordable qui va dans le bon sens, de même que celui de « numérique raisonné » et les liens effectués entre subventions et garantie financière.</strong> La SBA est d’avis de ne pas surcharger d’obligations si l’objectif est de conserver le soutien des promoteurs. Pour garder de la valeur ajoutée à la démarche R2S de la SBA, il est nécessaire également de ne pas trop réglementer. La SBA recommande de passer d’une logique de réglementation basée sur des objectifs de résultats et non pas sur des empilements d’obligations de moyens.</p>
<p><strong>Ce qu’il faut valoriser c’est la prédisposition et un réseau Smart à l’échelle de la résidence qui pourra amener de nouveaux services aux occupants et aux exploitants au fil du temps.</strong> Qu’il soit sur RJ-45 ou en Wifi, ce n’est pas la question essentielle. C’est à la maitrise d’œuvre de proposer les solutions techniques conformes à notre approche « raisonnée ».</p>
<p><strong>Seules les solutions qui assurent la convergence des données produites par les équipements de la résidence et basées sur des principes de gouvernance des données, d’ouverture et d’interopérabilité seront admises.</strong> Le réseau smart de convergence doit contribuer à la baisse des couts de construction ou de réhabilitation en interdisant la juxtaposition de plusieurs réseaux hétérogènes ou le recours à de multiples abonnements sur cartes SIM.</p>
<p><strong>Comme pour le décret <a href="https://rt-re-batiment.developpement-durable.gouv.fr/presentation-et-guide-du-decret-bacs-a712.html">BACS</a>, il faudrait mettre en place une inspection annuelle ou biannuelle qui garantirait la cybersécurité et le maintien en condition opérationnelle de l’installation.</strong></p>
<p>Aussi, le référentiel national des bâtiments (RNB) donne accès à la géolocalisation sur la parcelle et au regroupement des locaux au sein d’un bâtiment, ce que ne permet pas le projet de référentiel inter-administratif des logements et locaux non résidentiel (RIAL) seul. Concrètement, il est nécessaire d’assurer une interopérabilité complète entre les deux référentiels. Pour y parvenir, la SBA soutient l’idée de développer une API pour accéder plus aisément à l’identifiant fiscal issu du RIAL et intégrer cet identifiant dans les différents outils numériques.</p>
<p>4 Présentation et guide du décret BACS &#8211; Le site « www.RT-bâtiment.fr » devient le site « RT-RE-bâtiment » (developpement-durable.gouv.fr)</p>
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<p>Quels sont les services de base ? On peut faire référence aux tableaux de bord énergétique, à la flexibilité, la prédisposition aux services pour personnes en perte d’autonomie (handicapés/seniors&#8230;) et l’Internet pour tous (qui rentre parfaitement dans la dimension de logement abordable puisqu’il est possible de faire économiser 30€ environ par mois à chaque famille).</p>
<p>&#8211; Dans la proposition 11.1, est proposée l’idée de « définir les justes besoins d’accès aux données de consommation d’énergie, le cadre éthique associé et les freins juridiques éventuels à lever selon le cas d’usage identifié » en lien avec les porteurs du projet (DGEC, CGDD, DGALN, CNIL, distributeurs d’énergie, CSTB).</p>
<p><strong>Il s’agit de créer un espace numérique du logement</strong> qui regrouperait, dans un même espace numérique interconnecté automatiquement avec de nombreuses bases de données, les informations relatives au logement en proposant une interface unifiée adaptée à différents profils d’usagers pour simplifier l’accès et le partage de données, en particulier dans une démarche de rénovation. Depuis 2023, le carnet d’information du logement (CIL) est obligatoire pour les logements neufs et existants faisant l’objet de travaux de rénovation ayant une incidence significative sur leur performance énergétique.</p>
<p>Le corpus réglementaire EU est déjà conséquent : Data Act, Cyber Act, IA Act , RGPD. La question porte davantage sur son applicabilité concrète et le niveau de connaissances des acteurs de ces règles parfois complexes.</p>
<p>&#8211; Dans la proposition 15.1, il est proposé de « mettre en place un observatoire de suivi de la consommation énergétique des bâtiments publics » en lien avec les porteurs du projet (DIE, DGEC, DGALN, DGCL, Collectivités et autres organismes publics).</p>
<p><strong>Les données concernant les logements ou bâtiments sont difficiles à rapprocher du fait de leur éparpillement dans différentes bases sans possibilité d’y accéder aisément faute d’identifiants uniques largement diffusés.</strong> Cela empêche le fait d&rsquo;avoir une vision d&rsquo;ensemble suffisamment fidèle et claire. Il s&rsquo;agit également pour la puissance publique d&rsquo;exploiter la donnée afin d&rsquo;identifier les bâtiments utilisant des énergies fossiles et de les accompagner dans leur transition et d&rsquo;optimiser l&rsquo;usage du parc de logements existants par les individus.</p>
<p><strong>La SBA propose l’idée de travailler sur un référentiel commun pour l’ensemble des bâtiments Etats&amp;Collectivités sur la base de travaux réalisés par le secteur privé.</strong> Les membres de la SBA travaillent déjà sur un cas d’usage avec l’alliance immobilière pour la convergence numérique (AICN). Celle-ci, dont la SBA est membre, réunit les acteurs de la chaîne immobilière dans l’objectif de fluidifier les échanges d’information et de données.</p>
<p><strong>Il est en effet nécessaire, pour lever les freins, que la base ADEME/OPERAT soit complétée et à jour, ce qui constituerait de fait un observatoire de la consommation énergétique des bâtiments.</strong> La contribution de la SBA, autour de l’infrastructure numérique raisonnée et sécurisée, est sous-jacente aux processus métiers qui permettent de collecter/saisir les données dans la base en question. Les processus métiers sont caractérisés par l’AICN .</p>
<p><strong>L’AICN est une mobilisation sans précédent d’une vingtaine d’organisations professionnelles, représentant plus de 150 acteurs de l’immobilier ont pu expérimenter durant deux années la possibilité d‘organiser ensemble la convergence numérique de leurs membres à travers la définition, l’expérimentation et l’adoption de référentiels d’interopérabilité.</strong></p>
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<p>L’objectif des membres est de standardiser des cas d’usages partagés entre les différents acteurs, identifier les données les plus importantes, les intégrer dans un référentiel commun, puis tester leur mise en application et, in fine, leur adoption par l’ensemble de acteurs.</p>
<p>Les référentiels d’interopérabilité produits apportent des réponses concrètes sur des cas d’usages à déployer massivement dans le cadre de la numérisation de leurs échanges :</p>
<ul>
<li>Les plans de comptage énergétiques, pour industrialiser le suivi détaillé et l’optimisation de la consommation énergétique ;</li>
<li>Le reporting énergétique, pour faciliter le suivi de la performance par toutes les parties prenantes d’un immeuble et fiabiliser les états de conformité ;</li>
<li>Les plans de sobriété (y compris une fiche ECOWATT), pour structurer la collaboration des acteurs lors d’événements exceptionnels comme en cas d’alerte énergétique ;</li>
<li>L’activation de nouvelles flexibilités pour optimiser la demande en énergie en la faisant correspondre à la production ;</li>
<li>Les Plans Pluriannuels de Travaux (PPAT), supports décisifs pour atteindre une conformité ESG dans les investissements ;</li>
<li>L’inventaire des équipements, qui aide à synchroniser les acteurs et systèmes sur toutes les dimensions de leur suivi (CAPEX, OPEX, conformité, &#8230;) ;</li>
<li>Les rapports d’observations des tiers de confiance, pour une meilleure maîtrise des risques opérationnels et de conformité.</li>
</ul>
<p>Ces référentiels d’interopérabilité inter-métiers AICN s’appuient notamment sur des infrastructures numériques ouvertes et sécurisées, dimensionnées au plus juste, telles que spécifiées dans les cadres de référence élaborés par la SBA.</p>
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<h2>Contribution sur la thématique « Mieux produire »</h2>
<p>L’un des objectifs de la feuille de route est de « mettre en place une méthode de référence et des données associées pour calculer les émissions évitées d’un projet ou d’une entreprise ».</p>
<p><strong>La SBA travaille sur un outil de calcul des émissions évitées d’un projet.</strong></p>
<p>&#8211; Dans la proposition 15.1, il est suggéré de « définir une méthode de calcul des émissions évitées d’un projet ou d’une entreprise » en lien avec les porteurs de projet (DGEC, DGE, ADEME, DGT).</p>
<p>La SBA souhaite se positionner sur le chantier « Tonne de carbone évitées » ce qui nécessiterait un soutien public pour définir et valider la méthode proposée par SBA sur son périmètre.</p>
<p><strong>Au-delà, les membres de la SBA travaillent sur les enjeux de « décarbonation du territoire, des ouvrages et des transports ».</strong> Il s’agit ici d’accompagner l’électrification des usages en utilisant le vecteur énergétique hydrogène en complément des énergies renouvelables (ENR) au service de l’industrie, des bâtiments et des transports. Pour cela, il faut établir le lien avec de nouveaux réseaux électriques, optimiser la production et l’utilisation des énergies, eau et déchets en s’appuyant sur le numérique (IA) pour optimiser les investissements réseaux, la traçabilité d’origine bas carbone, les flexibilités des usages, la réversibilité, les flexibilités de production et de consommation.</p>
<p>Avec les acteurs de la feuille de route,<strong> la SBA souhaite contribuer à créer des écosystèmes territoriaux de la production d’hydrogène renouvelable pour accélérer la décarbonation de l’industrie de process et du transport.</strong></p>
<p>De plus, l’ensemble de la contribution indiquée dans « mieux se loger » se décline également dans la thématique « mieux produire » qui inclut les bâtiments d’activités, les bureaux, centres commerciaux, hôpitaux et l’ensemble des ouvrages qualifiés de « tertiaire ». Il est d’autant plus important de considérer ces bâtiments d’activités, dans le contexte des ouvrages mixtes</p>
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<p>résidentiels-commerces-bureaux, des capacités de réversibilités des zones du bâtiments par le changement de destination d’ouvrage.</p>
<p>Le jumeau numérique, la simulation sont des technologies au service de ces objectifs pour réduire les coût et délais de mise en œuvre, réduire les risques de non -conformités, améliorer la qualité et la performance d’usage. <strong>Le mode constructif « hors-site » et l’industrialisation des différentes étapes deviennent des leviers très puissants et à l’inverse l’approche traditionnelle fixe les destinations d’ouvrage et empêche l’industrialisation des activités de réhabilitation – rénovation.</strong></p>
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<h2>Contribution sur la thématique « Eléments généraux ».</h2>
<p>La feuille de route explique dans son manifeste que « le numérique est un outil indispensable pour cibler les actions les plus efficaces, gérer la complexité, réduire les délais, modéliser, anticiper les crises, mettre en réseau, mobiliser. »</p>
<p><strong>Pour répondre à ces préoccupations, et toujours dans le cadre de son travail et de son expertise sur le « smart building » et la « smart city », la SBA encourage le développement de le flexibilité énergétique pour les bâtiments.</strong> Allant de pair avec l’interopérabilité et la création de données au sein des bâtiments, la flexibilité énergétique signifie ajuster la consommation d&rsquo;énergie des bâtiments en fonction des disponibilités du réseau et des prix de l&rsquo;énergie. Elle est essentielle pour répondre efficacement aux fluctuations de la demande et de l&rsquo;offre d&rsquo;énergie</p>
<p><strong>La flexibilité joue un rôle central pour la transition énergétique, notamment sur le plan des énergies renouvelables.</strong> En effet, les énergies renouvelables sont souvent caractérisées par leur nature intermittente, il est ainsi compliqué de s’assurer de la continuité d’un flux de production énergétique. Cette situation exige des bâtiments et des villes qu&rsquo;ils soient plus intelligents et plus réactifs. En modulant notre consommation, nous pouvons non seulement économiser de l&rsquo;énergie mais aussi contribuer à stabiliser le réseau, condition sine qua non pour intégrer de manière efficace les énergies renouvelables.</p>
<p><strong>La flexibilité énergétique est directement liée aux problématiques d’interopérabilité et de gouvernance,</strong> car elle ne peut pas être mise en place efficacement sans la présence encadrée de ces deux éléments. Avec son cadre de référence R2S, la SBA prône le développement de bâtiments connectés prêts à mettre en place la flexibilité énergétique rigoureusement. En effet, cela permet aux bâtiments non seulement de communiquer efficacement entre eux et avec le réseau, mais aussi <strong>d&rsquo;adapter leur consommation d&rsquo;énergie en temps réel en réponse aux signaux du marché ou du réseau.</strong> Par ailleurs, impliquer la totalité des acteurs d’un projet pour qu’ils s’emparent des enjeux de la réduction de la consommation énergétique est nécessaire à la mise en place de la flexibilité, et encouragé par la SBA. Cela inclut la mise en place de contrats et d&rsquo;accords qui clarifient les rôles et les responsabilités, garantissant ainsi que chaque partie prenante soit engagée et que les objectifs de flexibilité soient atteints.</p>
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<p>La flexibilité énergétique est une stratégie d’avenir, puisqu’elle est nécessaire pour le déploiement du plein potentiel des bâtiments connectés voués à devenir centraux à la transition énergétique, notamment à travers la feuille de route. Les bâtiments pourront évidemment gérer leur propre consommation énergétique de manière plus autonome, mais aussi participer activement à la gestion du réseau énergétique global. Ils deviendront des acteurs du réseau énergétique à part entière, capables de consommer, produire et stocker de l’énergie. <strong>Cela transformera nos villes en écosystèmes énergétiques intégrés où chaque composant joue un rôle actif dans l&rsquo;optimisation de l&rsquo;énergie.</strong></p>
<p>&#8211; Il est proposé d’organiser le premier échange collectif sur le Numérique et des Données pour l’écologie, pour présenter les résultats de la concertation publique et les travaux réalisés au S1 2024.</p>
<p>La SBA sera évidemment partie prenante du collectif.</p>
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<h2>Positionnement</h2>
<p>Pour répondre à ces différents points, les membres de la SBA souhaitent se positionner comme ceci :</p>
<ul>
<li>La SBA développe des cadres de références concernant les infrastructures numériques responsables du bâtiment, socle de l’échange de données produites par ces bâtiments en exploitation qui ont vocation à être mis en cohérence avec le futur standard public (énergie, flexibilité, exploitation et services aux occupants&#8230;) ;</li>
<li>La SBA s’inscrit dans un travail collaboratif au sein de l’AICN qui développe les cas d’usages et chaines d’activation de données inter-métiers contributives à la planification écologique (à commencer par le PPAT, plan de comptage &#8230;) concernant l’immobilier d’entreprises et demain les logements collectifs ;</li>
<li>La SBA souhaite se positionner pour faire évoluer son label READY2SERVICES (R2SV2) vers un référentiel international pouvant donner une implémentation dans d’autres Etats Membres (exemple CERTIVEA filiale du CSTB) avec une mission de déploiement du référentiel, l’accompagnement aux changements et un observatoire des résultats obtenus sur l’adoption (en différentiant logements &amp; bâtiments d’activités) ;</li>
<li>Un label « numérique raisonné » pourrait également évoluer sous forme d’une feuille de route standardisée et certifiée pour créer une dynamique d’adoption, tant pour les ouvrages publics que pour le secteur privé ;</li>
<li>Il y a la nécessité d’un soutien public, d’une part pour définir ce référentiel « public » applicable à l’immobilier d’entreprises, aux logements et aux échanges de données avec les territoires, et d’autre part pour accompagner son (ses) déploiement(s).</li>
</ul>
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		<title>Quels sont les enjeux de la flexibilité énergétique ? Entretien avec Olivier Sellès</title>
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		<dc:creator><![CDATA[adrian]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 14:03:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
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		<category><![CDATA[Smart building]]></category>
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					<description><![CDATA[Olivier Sellès : La flexibilité énergétique est essentielle pour répondre efficacement aux fluctuations de la demande et de l&#8217;offre d&#8217;énergie. En pratique, cela signifie ajuster la consommation d&#8217;énergie des bâtiments en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="aVla3">
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-medium wp-image-40333 aligncenter" src="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2024/08/Olivier_Selles-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2024/08/Olivier_Selles-300x300.jpg 300w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2024/08/Olivier_Selles-150x150.jpg 150w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2024/08/Olivier_Selles.jpg 400w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p><b>Olivier Sellès :</b> La flexibilité énergétique est essentielle pour répondre efficacement aux fluctuations de la demande et de l&rsquo;offre d&rsquo;énergie. En pratique, cela signifie ajuster la consommation d&rsquo;énergie des bâtiments en fonction des disponibilités du réseau et des prix de l&rsquo;énergie. Cette capacité d&rsquo;adaptation est cruciale, surtout maintenant que nous faisons face aux défis majeurs du changement climatique et de la nécessité de réduire notre dépendance aux combustibles fossiles. D&rsquo;ailleurs, la transition vers des sources d&rsquo;énergie renouvelables, qui sont par nature intermittentes, exige des bâtiments et des villes qu&rsquo;ils soient plus intelligents et plus réactifs. En modulant notre consommation, nous pouvons non seulement économiser de l&rsquo;énergie mais aussi contribuer à stabiliser le réseau, condition<i> sine qua non</i> pour intégrer de manière efficace les énergies renouvelables.</p>
<p><em><b>Quel rôle joue la Smart Buildings Alliance (SBA) dans la mise en œuvre de la flexibilité énergétique ?</b></em></p>
<p>La SBA agit comme un catalyseur et un facilitateur dans l&rsquo;écosystème de la construction et de l&rsquo;immobilier pour promouvoir la flexibilité énergétique. Nous rassemblons des acteurs de tous les horizons – architectes, ingénieurs, gestionnaires de bâtiments, fournisseurs d&rsquo;énergie, et même des résidents – pour collaborer sur des solutions qui permettent une gestion plus dynamique de l&rsquo;énergie. Par le biais de nos cadres de référence comme le R2S, nous définissons des pratiques standardisées pour la mise en œuvre de la technologie smart dans les bâtiments, assurant ainsi que l&rsquo;interopérabilité et la gouvernance soient au cœur des projets de smart building. Cela permet aux bâtiments non seulement de communiquer efficacement entre eux et avec le réseau, mais aussi d&rsquo;adapter leur consommation d&rsquo;énergie en temps réel en réponse aux signaux du marché ou du réseau.</p>
<p><em><b>Comment la SBA adresse-t-elle les défis liés à l&rsquo;interopérabilité et à la gouvernance dans le cadre de la flexibilité énergétique ?</b></em></p>
<p>L&rsquo;interopérabilité et la gouvernance sont au centre de nos efforts car elles sont essentielles pour réaliser une véritable flexibilité énergétique. L&rsquo;interopérabilité dans les bâtiments smart implique que les différents systèmes et appareils peuvent communiquer entre eux ainsi qu&rsquo;avec le réseau, en utilisant des protocoles communs. Cela va au-delà de la simple connexion des objets connectés ; il s&rsquo;agit de créer un écosystème où les données et les services sont échangés de manière fluide et sécurisée. Et en ce qui concerne la gouvernance, nous travaillons à impliquer tous les acteurs dès le début des projets pour s&rsquo;assurer qu&rsquo;ils comprennent et acceptent les objectifs de réduction de la consommation énergétique à certains moments de la journée, comme par exemple le matin ou le soir et au contraire décalent certains usages l&rsquo;après-midi au moment où l&rsquo;énergie solaire est abondante. Cela inclut la mise en place de contrats et d&rsquo;accords qui clarifient les rôles et les responsabilités, garantissant ainsi que chaque partie prenante soit engagée et que les objectifs de flexibilité soient atteints.</p>
<p><em><b>Face aux défis climatiques et énergétiques, quel avenir voyez-vous pour la flexibilité énergétique dans l&rsquo;urbanisme et la construction ?</b></em></p>
<p>L&rsquo;avenir de la flexibilité énergétique est très prometteur. Elle est au cœur de la transition vers des villes plus intelligentes et plus durables. À mesure que les technologies progressent, nous verrons des bâtiments non seulement capables de gérer leur propre consommation énergétique de manière plus autonome, mais aussi de participer activement à la gestion du réseau énergétique global. Imaginez des bâtiments qui non seulement consomment de l&rsquo;énergie, mais qui peuvent également en produire et la stocker, devenant ainsi de véritables acteurs du réseau énergétique. Cela transformera nos villes en écosystèmes énergétiques intégrés où chaque composant joue un rôle actif dans l&rsquo;optimisation de l&rsquo;énergie. C&rsquo;est une vision passionnante, et la SBA est déterminée à être à l&rsquo;avant-garde de cette transformation. »</p>
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		<title>Pour une Smart Home Net Zero : le protocole Matter en guest-start du CES 2023</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/pour-une-smart-home-net-zero-le-protocole-matter-en-guest-start-du-ces-2023</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Muriel ROQUES-ETIENNE]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jun 2024 12:32:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Smart home]]></category>
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					<description><![CDATA[Retour sur l'édition 2023 du CES où les écosystèmes de la maison intelligente étaient à l’honneur, accélérant la trajectoire vers le Smart Home Net-Zero. Zoom sur Matter, le nouveau standard de communication entre les objets connectés de la maison intelligente, ouvert, interopérable et sécurisé. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comme chaque année, la SBA et IGNES rassemblaient les acteurs intéressés par le Consumer Electronics Show à Las Vegas, le plus grand événement mondial consacré à la high-tech, pour décoder les tendances de l’édition 2023. Au service de la filière, les deux entités, représentées par <a href="https://www.linkedin.com/in/anne-sophie-perrissin-fabert/" target="_blank" rel="noopener">Anne-Sophie Perrissin-Fabert</a>, Déléguée Générale d’IGNES, et <a href="https://www.linkedin.com/in/fxjeuland/" target="_blank" rel="noopener">François-Xavier Jeuland</a>, Vice-Président Smart Home de la SBA, ont orchestré un échange sur les principaux temps forts du CES, avec la participation de <a href="https://www.linkedin.com/in/sebastien-sarrazin-5ba38884/" target="_blank" rel="noopener">Sébastien Sarrazin</a>, Smart Home R&amp;D Project manager chez EDF, et de <a href="https://www.linkedin.com/in/benoitbourdon/" target="_blank" rel="noopener">Benoît Bourdon</a>, Lead Product manager Matter chez Netatmo – Groupe Legrand.</strong></p>
<p>Après quelques mots d’introduction, la matinale a démarré par un panorama sur les principales tendances observées cette année au CES. « <em>Même si les participants étaient un peu moins nombreux en comparaison avec les éditions du CES précédant la crise sanitaire, on a assisté au grand retour des GAFAM, excepté Apple qui a son propre show,</em> rapporte Sébastien Sarrazin. <em>Une petite trentaine de thématiques ont été développées cette année sur le salon, notamment l’électronique grand public, la mobilité décarbonée, la maison connectée, l’e-santé…</em> »</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>L’expérience utilisateur au cœur des innovations</strong></h2>
<p>Exceptée la première apparition de la thématique du nucléaire au CES (notamment pour des applications de production d’hydrogène vert en mer), les effets d’annonce ont été moins retentissants cette année, plaçant <strong>cette édition sous le signe du pragmatisme et de la raison</strong>. En particulier, la 5G brillait par son absence, alors que le métavers s’affichait quant à lui en retrait par rapport à 2022, où il était censé révolutionner le marché et les technologies.</p>
<p>En revanche, l’intérêt pour l’<strong>expérience utilisateur en santé</strong> se confirme : brosse à dents connectée, tapis de bain connecté, posturologie à base d’intelligence artificielle…, ces applications permettent de veiller sur les constantes et pathologies de chacun. « <em>Un nouveau thème a également émergé lors du salon</em>, poursuit Sébastien Sarrazin, <em>celui de la sécurité humaine</em> (<strong>Human Security 4 All</strong>), <em>destinée à améliorer la vie des gens dans le monde. Elle a été évoquée dans presque toutes les conférences, en matière de sécurité alimentaire, accès aux soins de santé, sécurité personnelle et mobilité, protection de l’environnement…, et a été mise en avant dans certaines innovations, à l’image d’un système d’analyse du réseau d’eau potable, d’une solution pour prédire la durée de conservation alimentaire, d’une biosphère sous la mer pour faire de l’agriculture durable&#8230;</em> »</p>
<p><strong>L’intelligence artificielle</strong> était également omniprésente sur les stands, de plus en plus souvent embarquée au plus près des capteurs. La tendance des <strong>stockages nomades</strong> était aussi bien plus marquée qu’en 2022, avec une vingtaine de solutions pour charger l’énergie et l’utiliser plus aisément. Dans le même esprit, des dispositifs de <strong>récupération de l’énergie sans fil et ambiante</strong> (Wireless Power Transfer et Energy Harvesting) poursuivent leur développement dans de nombreuses applications, dont la <strong>mobilité électrique</strong>. « <em>Parlons-en, justement !</em> poursuit Sébastien Sarrazin. <em>On a non seulement pu voir de nombreux concepts de véhicules, comme celui avec une capacité de 800 km capable de récupérer 150 km et 5 minutes seulement ou celui d’une voiture recouverte de panneaux solaire, mais aussi des technologies innovantes, qui vont dans le sens d’une massification des bornes de recharge</em>. »</p>
<p>Enfin, un sujet qui intéresse particulièrement la SBA et IGNES : <strong>les écosystèmes de la maison intelligente</strong> étaient omniprésents au CES 2023, et accéléraient la trajectoire <strong>vers le Smart Home Net-Zero</strong>, c’est à dire vers la maison intelligente neutre au niveau énergétique. Les fabricants d’équipements comme Schneider Electric ou Legrand, ont plus que jamais l’ambition d’accompagner les usagers sur leurs problématiques de consommations électriques, avec monitoring et pilotage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-36969 size-large" src="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/02/1_Vignette_Smart-Home-Net-Zero_Matinale-SBAxIGNES_debrief-CES-2023_2023-01-31-1024x576.png" alt="" width="1024" height="576" srcset="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/02/1_Vignette_Smart-Home-Net-Zero_Matinale-SBAxIGNES_debrief-CES-2023_2023-01-31-1024x576.png 1024w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/02/1_Vignette_Smart-Home-Net-Zero_Matinale-SBAxIGNES_debrief-CES-2023_2023-01-31-980x551.png 980w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/02/1_Vignette_Smart-Home-Net-Zero_Matinale-SBAxIGNES_debrief-CES-2023_2023-01-31-480x270.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /></h2>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Matter : le nouveau standard d’interaction entre les objets connectés</strong></h2>
<p>Benoît Bourdon a poursuivi la matinée en zoomant sur <strong><a href="https://csa-iot.org/all-solutions/matter/" target="_blank" rel="noopener">Matter</a></strong>, le nouveau standard de communication entre les objets connectés de la maison intelligente, <strong>ouvert, interopérable et sécurisé</strong>. « <em>Annoncé en Décembre 2019 par une collaboration entre Amazon, Apple, Google et les membres de la Connectivity Standards Alliance”, la première version du protocole a été lancée en novembre 2022 et constitue une réelle avancée</em>, insiste-t-il, <em>puisqu’elle est née d’une large collaboration des plus grands acteurs du Smart Home</em>. »</p>
<p>Cette standardisation vise à <strong>accélérer l’appropriation du Smart Home par le grand public</strong>. « <em>Le frein à cette adoption n’est pas le premier achat d’équipement connecté,</em> poursuit-il, <em>mais bien le second, à cause du manque de compatibilité entre les appareils car le monde actuel de la maison connectée intègre aujourd’hui de très nombreuses technologies. Matter va justement essayer de régler ce défaut</em>. » Matter va ainsi <strong>permettre aux objets connectés de partager le même langage, en utilisant une ‘’grammaire’’ commune</strong>. L’ampoule va ainsi parler à l’interrupteur, qui va parler au radiateur, qui va parler aux volets…, en employant le même vocabulaire. «<em> Matter, c’est aussi le moyen de communiquer via des couches de transport pour porter la grammaire,</em> complète Benoît Bourdon. <em>Finalement, avec des solutions Matter à son domicile, <strong>on crée un sous-réseau sécurisé dans sa maison, dans lequel tous les équipements connectés vont pouvoir communiquer</strong></em>. »</p>
<p>Les équipements numériques certifiés Matter sont nécessairement compatibles et tout devient plus simple. En un trimestre, 600 produits ont déjà été certifiés Matter, dont beaucoup étaient au CES 2023. « <em>On a par exemple vu un tapis roulant couvert de produits Matter, qui s’auto-installaient sur les smartphones, donnant ainsi une impression de grande simplicité de ce standard. C’est l’objectif, puisqu’il est destiné au grand public dans la démarche « Do It Yourself</em>« , » résume Benoît Bourdon<span style="font-size: revert;">.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-36971" src="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/02/2_Vignette_Schema-MATTER_Matinale-SBAxIGNES_debrief-CES-2023_2023-01-31-1024x576.png" alt="" width="1024" height="576" srcset="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/02/2_Vignette_Schema-MATTER_Matinale-SBAxIGNES_debrief-CES-2023_2023-01-31-1024x576.png 1024w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/02/2_Vignette_Schema-MATTER_Matinale-SBAxIGNES_debrief-CES-2023_2023-01-31-980x551.png 980w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/02/2_Vignette_Schema-MATTER_Matinale-SBAxIGNES_debrief-CES-2023_2023-01-31-480x270.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La matinale s’est poursuivie avec une série de questions par ceux qui assistaient au webinaire. Des questions que vous pouvez découvrir en visionnant le <strong><a href="https://youtu.be/nAtWoI9gcLg" target="_blank" rel="noopener">replay vidéo</a></strong> de la matinale, dont les réponses constituent autant de nouveaux éclairages au récapitulatif du CES 2023. Les deux animateurs clôturent la matinale en soulignant ce qui les a marqué au CES 2023.</p>
<blockquote>
<p>« <em>Le Smart Home Net-Zero est désormais fondamental, avec des tableaux électriques qui deviennent de vrais cerveaux. Le standard Matter a aussi fait forte impression et devrait participer à la démocratisation du Smart Home, en permettant de passer l’étape de l’achat du second produit connecté pour la maison dès lors qu’il affiche le logo Matter.</em> »<br /><strong>François-Xavier Jeuland &#8211; Vice-Président Smart Home de la SBA</strong>   </p>
</blockquote>
<blockquote>
<p>« <em>Ce que je retiens de cette édition, c’est qu’on est passé cette année du rêve à la réalité de la vie de tous les jours sur différents sujets. Par exemple, comment fait-on pour alimenter un équipement sans pile ou en l’absence de courant ? Les solutions exposées au CES, c’est du concret. On a également vu comment les Apps deviennent centrales dans l’écosystème avec des usages personnalisés. La ludification est un élément-clé, pour mieux embarquer tout le monde dans le déploiement du Smart Home avec des messages positifs</em>. »<br /><strong>Anne-Sophie Perrissin-Fabert &#8211; Déléguée Générale d&rsquo;IGNES</strong></p>
</blockquote>
<p>Rendez-vous est pris l’année prochaine avec IGNES et la SBA pour le récapitulatif de l’édition 2024 du Consumer Electronics Show. D’ici là, les deux entités invitent la filière à les rejoindre pour de nouveaux rendez-vous :<br />🗓️  <strong>11 mai 2023</strong> :  » <strong><a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/sobriete-ete-benefices-logement-connecte" target="_blank" rel="noopener">Sobriété d&rsquo;été : les bénéfices d&rsquo;un logement connecté</a></strong> « <br />🗓️  <strong>12 octobre 2023</strong> :  » Les solutions numériques au service d&rsquo;une meilleure accessibilité des logements « </p>
<p><span style="font-size: revert;"> </span></p>
<!-- /wp:post-content -->

<!-- wp:paragraph -->
<h2><strong>Pour aller plus loin&#8230;</strong></h2>
<p><br />📹  <strong>Visionnez le replay vidéo de la matinale</strong></p>
<p><a href="https://youtu.be/nAtWoI9gcLg" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-large wp-image-36972" src="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/02/3_Vignette_CTA-Replay_Matinale-SBAxIGNES_Debrief-CES-2023_2022-01-31-1024x576.jpg" alt="" width="1024" height="576" srcset="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/02/3_Vignette_CTA-Replay_Matinale-SBAxIGNES_Debrief-CES-2023_2022-01-31-1024x576.jpg 1024w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/02/3_Vignette_CTA-Replay_Matinale-SBAxIGNES_Debrief-CES-2023_2022-01-31-980x551.jpg 980w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/02/3_Vignette_CTA-Replay_Matinale-SBAxIGNES_Debrief-CES-2023_2022-01-31-480x270.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>📖  <strong>Téléchargez le support de présentation</strong></p>
<p><a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/01/Matinale-SBAxIGNES_debrief-CES-2023_2023-01-31.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-36973 size-large" src="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/02/4_Vignette_CTA-presentation_Matinale-SBAxIGNES_debrief-CES-2023_2023-01-31-1024x576.jpg" alt="" width="1024" height="576" srcset="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/02/4_Vignette_CTA-presentation_Matinale-SBAxIGNES_debrief-CES-2023_2023-01-31-980x551.jpg 980w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/02/4_Vignette_CTA-presentation_Matinale-SBAxIGNES_debrief-CES-2023_2023-01-31-480x270.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La SBA, la FIEEC et IGNES vous proposent de retrouver le debrief du CES 2024</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/debrief-ces-ignes-fieec-sba-2024</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Muriel ROQUES-ETIENNE]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 17:51:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
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					<description><![CDATA[Retour sur l'édition 2023 du CES où les écosystèmes de la maison intelligente étaient à l’honneur, accélérant la trajectoire vers le Smart Home Net-Zero. Zoom sur Matter, le nouveau standard de communication entre les objets connectés de la maison intelligente, ouvert, interopérable et sécurisé. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comme chaque année, la SBA, la FIEEC et IGNES rassemblaient les acteurs intéressés par le Consumer Electronics Show à Las Vegas, le plus grand événement mondial consacré à la high-tech, pour décoder les tendances de l’édition 2024. <a href="https://www.linkedin.com/in/anne-sophie-perrissin-fabert/" target="_blank" rel="noopener">Anne-Sophie Perrissin-Fabert</a>, Déléguée Générale d’IGNES, et <a href="https://www.linkedin.com/in/fxjeuland/" target="_blank" rel="noopener">François-Xavier Jeuland</a>, Vice-Président Smart Home de la SBA, ont orchestré un échange sur les principaux temps forts du CES, avec la participation de Florent Roulier, Directeur de l&rsquo;innovation chez NIJI, et de Patrice Cohaut, Responsable « produit maison intelligente » chez HAGER.</strong></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=SKyY_dgCdSw"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-38787" src="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2024/02/Une-artivle-blog-ces-vegas-2024-300x169.jpg" alt="Une article blog ces vegas 2024" width="449" height="253" /></a></p>
<p>Vous pouvez découvrir ces échanges en visionnant le <strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=SKyY_dgCdSw" target="_blank" rel="noopener">replay vidéo</a></strong> de la matinale.</p>
<p>Rendez-vous est pris l’année prochaine avec IGNES et la SBA pour le récapitulatif de l’édition 2024 du Consumer Electronics Show. D’ici là, les deux entités invitent la filière à les rejoindre pour de nouveaux rendez-vous :<br />🗓️  <strong>14 mai 2024</strong> :  » Maintien à domicile : les bénéfices d&rsquo;un logement connecté « <br />🗓️  <strong>8 octobre 2024</strong> :  » Sobriété énergétique : bilan et perspectives « </p>
<!-- /wp:post-content -->

<!-- wp:paragraph -->
<h2><strong>Pour aller plus loin&#8230;</strong></h2>
<p><br />📹  <strong>Visionnez le <a href="https://www.youtube.com/watch?v=SKyY_dgCdSw">replay vidéo</a> de la matinale</strong></p>
<p>📖  <strong>Téléchargez <a href="https://drive.google.com/file/d/16-Mc05wkR-ZQedVq0qwnEG0qKb1mPHil/view?usp=sharing">la présentation de NIJI</a></strong></p>
<p>📖  <strong>Téléchargez <a href="https://drive.google.com/file/d/1BRQtppoTdbaoNFC2TU-2RDPc_r89DOGb/view?usp=sharing">la présentation de HAGER</a></strong></p>
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		<title>Comment bien exploiter le patrimoine numérique de votre copropriété ?</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/bien-exploiter-patrimoine-numerique-copropriete</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 14:10:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Smart home]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que le numérique devrait de plus en plus se déployer dans le logement, notamment en lien avec le "Décret thermostat" du 7 juin 2023, les copropriétés l’utilisent encore très peu. Comment faire pour enclencher cette transition ? Comment constituer le patrimoine numérique de la copropriété ? Comment l’exploiter ? Quels sont les atouts du carnet d’information du logement numérisé ? Bertrand Leclercq, Président de Qualitel et Christian Mignard, Vice-président de l’USGC se sont exprimés à ce sujet lors de la conférence « Comment bien exploiter le patrimoine numérique de votre copropriété ? » animée par François-Xavier Jeuland, Vice-président Smart Home de la SBA, au Salon de la Copropriété et de l’Habitat. Synthèse.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que le numérique devrait de plus en plus se déployer dans le logement, notamment en lien avec le « <a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/decret-thermostat-reduire-consommation-energie" target="_blank" rel="noopener">Décret thermostat</a> » du 7 juin 2023, qui entend encourager la mise en place de thermostats connectés à l’horizon 2027, les copropriétés l’utilisent encore très peu. Comment faire pour enclencher cette transition ? <a href="https://www.linkedin.com/in/bertrand-leclercq-a424321a/?original_referer=https%3A%2F%2Fwww%2Ebing%2Ecom%2F&amp;originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noopener">Bertrand Leclercq</a>, Président de <a href="https://www.qualitel.org/" target="_blank" rel="noopener">Qualitel</a> et <a href="https://www.linkedin.com/in/christianmignard/" target="_blank" rel="noopener">Christian Mignard</a>, Vice-président de l’<a href="https://www.usgc-asso.fr/presentation/" target="_blank" rel="noopener">USGC</a> (Union des Syndicats des Grandes Copropriétés) se sont exprimés à ce sujet lors de la conférence « <a href="https://copropriete-habitat.com/news/comment-bien-exploiter-le-patrimoine-numerique-de-votre-copropriete/" target="_blank" rel="noopener">Comment bien exploiter le patrimoine numérique de votre copropriété ? </a>» animée par <a href="https://www.linkedin.com/in/fxjeuland/?original_referer=https%3A%2F%2Fwww%2Ebing%2Ecom%2F&amp;originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noopener">François-Xavier Jeuland</a>, Vice-président Smart Home de la SBA, au Salon de la Copropriété et de l’Habitat. Synthèse.</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’habitat est en pleine transformation, correspondant à l’évolution des nouveaux modes de vie des Français. Telle est la conclusion du </span><a href="https://www.qualitel.org/barometre-qualitel-2023/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">baromètre Qualitel 2023</span></a><span style="font-weight: 400;">, comme le confie Bertrand Leclercq : « <em>La 7</em></span><em><span style="font-weight: 400;">e</span></em><span style="font-weight: 400;"><em> édition de notre baromètre a d’abord mis en avant le basculement de vocation du logement. Ce n’est plus seulement un lieu qui abrite. Avec le télétravail, le logement est devenu aussi un bureau, une salle de réunion, une salle de sport&#8230; </em>». À l’heure où le pouvoir d’achat se réduit, les habitants constatent que le logement peut aussi devenir une source d’économies et dégager des revenus complémentaires, s’ils le louent pendant les vacances ou revendent l’électricité produite sur place à leur fournisseur d’énergie par exemple. Troisième enseignement du baromètre : les habitants estiment qu’ils ne disposent pas d’assez d’informations de la part de leur gestionnaire pour maîtriser leurs consommations d’énergie. Ils se sentent démunis en matière d’entretien de leurs équipements et sont peu nombreux à connaître l’étiquette énergie de leur logement.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>L’intérêt du numérique pour la copropriété</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">« <em>Le baromètre révèle aussi que les habitants aimeraient bien disposer d’outils pour les aider,</em> poursuit Bertrand Leclercq, <em>avant tout pour faire des économies d’énergie. <strong>Des outils numériques pour suivre les consommations et mesurer l’impact de leurs changements de comportement ou de travaux de rénovation réalisés.</strong> Ils souhaitent recevoir des alertes sur l’entretien de leurs équipements et pouvoir stocker les informations importantes de leur logement. Enfin, beaucoup envisagent l’acquisition d’<strong>objets connectés pour réduire leurs charges</strong></em><strong>. </strong>». Dans les copropriétés, les habitants sont encore peu familiers avec les innovations numériques. « <em>En revanche, les adhérents de notre association, l’USGC, comme les conseillers syndicaux, s’y intéressent et s’impliquent réellement dans la transition vers les résidences connectées</em> », affirme Christian Mignard.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Un carnet numérique du logement</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Il convient de souligner qu’une nouvelle obligation a émergé en début d’année. Le </span><a href="https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F36759" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">carnet d’information du logement </span></a><span style="font-weight: 400;">(CIL) s’est en effet imposé pour obtenir un permis de construire depuis le début de l’année 2023. « <em>Depuis plusieurs années, le carnet d’entretien de la copropriété existait, sans être finalement beaucoup utilisé,</em> indique Christian Mignard. <em>Il serait donc très intéressant de le rapprocher du récent carnet d’information du logement obligatoire, pour en faire un document unique et en dynamiser l’usage. Il est <strong>très utile pour s’assurer du bon entretien de la résidence ou pour justifier des besoins de travaux en assemblée générale de la copropriété</strong></em>. ». Il envisage dans cette perspective d&rsquo;exploiter le patrimoine numérique des résidences. « <em>Mais ces données clés sont aujourd’hui dispersées auprès des prestataires des copropriétés : ascensoristes, techniciens d’entretien des chaufferies… Si on voulait ces informations pour faire un historique des pannes par exemple, comment faire ?</em> ». S’adresser au syndic ? Les données peuvent avoir été perdues, surtout en cas de changement de structure. D’où l’intérêt de conserver ces informations numériquement dans un tableau de bord.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Constituer le patrimoine numérique de la copropriété</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La constitution du patrimoine numérique de la copropriété n’est pas si compliquée. « <em>Pour une résidence neuve, <strong>on peut se baser sur la maquette numérique BIM</strong></em>, résume Christian Mignard. <em>Pour une ancienne copropriété, des logiciels existent pour <strong>réaliser une modélisation 3D à partir de plans</strong> et s’il n’y a pas de plan, on peut <strong>utiliser l’Open Data disponible</strong> par exemple sur Google Maps puis on adapte à la résidence, en prenant des photos dans les parties communes</em>. ». À partir de cela, on peut réaliser un carnet d’information de la copropriété et du logement. D’ailleurs, un tel document a été conçu grâce à l’expérience de Qualitel. « <em>Même si l’obligation du carnet date du 1</em></span><em><span style="font-weight: 400;">er</span></em><span style="font-weight: 400;"><em> janvier 2023, on en parlait depuis des années, nous avons été associés à une expérimentation sur les carnets du logement de l’Etat en 2017 et nous participons au programme sur les Digital Log Book for Buildings pour une harmonisation des carnets à l’échelle européenne</em>, révèle Bertrand Leclercq. <em>C’est ainsi qu’est né </em></span><em><a href="https://clea.qualitel.org/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">CLEA</span></a></em><span style="font-weight: 400;"><em>, déjà adopté par plus de 180 000 logements en France</em>. »</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Les atouts du carnet d’information du logement numérisé</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">CLEA se décline en deux modules. Le premier répond à la nouvelle obligation de carnet du logement et <strong>regroupe les plans, les schémas des réseaux d’eau, de gaz, d’électricité, de ventilation, l’attestation de performance énergétique type DPE, les labels et certifications éventuels, les caractéristiques des matériaux d’isolation, ainsi que les attestations d’entretien du logement</strong>. « <em>En plus d’être conforme à la loi, nous nous sommes dit qu’il était intéressant d’apporter plus de valeur à l’habitant</em>, poursuit-il. <em>C’est pourquoi nous avons ajouté notamment des <strong>notices de fonctionnement des équipements, des alertes pour la maintenance régulière et un suivi des consommations d’énergie en se connectant sur les compteurs Linky et Gazpar</strong>. </em>». Et ce n’est pas tout, puisque Qualitel a ajouté un second module à CLEA, pour la résidence, et qui apporte les mêmes informations, mais cette fois-ci sur les parties communes à l’échelle de la copropriété. Ce second module est réservé au Conseil syndical, pour qu’il diffuse les informations auprès des copropriétaires. « <strong><em>C’est un véritable outil de gestion du patrimoine des données de la copropriété dans la durée et qui en donne toute la valeur pour simplifier le quotidien des habitants et faciliter le travail des exploitants </em>!</strong> », précise t-il.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;"> « <em>Il est crucial que les conseils syndicaux de copropriété s’emparent de ces sujets liés au numérique, les intègrent dans leurs plans pluriannuels de travaux et prennent le réflexe de centraliser et partager tous les documents liés à leurs bâtiments. Ainsi, ils reprendront progressivement la maîtrise des données générées par tous leurs prestataires à chaque (re)négociation de contrats.</em> » conclut François-Xavier Jeuland.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Pour aller plus loin</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La conférence « </span><a href="https://copropriete-habitat.com/news/comment-bien-exploiter-le-patrimoine-numerique-de-votre-copropriete/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">Comment bien exploiter le patrimoine numérique de votre copropriété </span></a><span style="font-weight: 400;">» a apporté de nombreux autres enseignements, en particulier sur la description d’autres innovations numériques, particulièrement utiles pour les résidences. Pour les découvrir, n’hésitez pas à visionner le </span><a href="https://copropriete-habitat.com/news/comment-bien-exploiter-le-patrimoine-numerique-de-votre-copropriete/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">replay</span></a><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><a href="https://copropriete-habitat.com/news/comment-bien-exploiter-le-patrimoine-numerique-de-votre-copropriete/" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-38612" src="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/11/Visuel-illustration_2023-11-30_Exploiter-patrimoine-numerique-copropriete_Salon-copro-2023-1024x614.png" alt="" width="1024" height="614" srcset="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/11/Visuel-illustration_2023-11-30_Exploiter-patrimoine-numerique-copropriete_Salon-copro-2023-1024x614.png 1024w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/11/Visuel-illustration_2023-11-30_Exploiter-patrimoine-numerique-copropriete_Salon-copro-2023-980x588.png 980w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/11/Visuel-illustration_2023-11-30_Exploiter-patrimoine-numerique-copropriete_Salon-copro-2023-480x288.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Réduire sa consommation d&#8217;énergie grâce au « décret thermostat »</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/decret-thermostat-reduire-consommation-energie</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Nov 2023 13:51:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Smart home]]></category>
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					<description><![CDATA[Les particuliers et professionnels du bâtiment devront bientôt devoir installer des thermostats programmables ou connectés dans tous les logements neufs ou existants et bâtiments tertiaires de moins de 1 000 m². Cette obligation, introduite par « le décret thermostat » du 7 juin 2023, vise à inciter les Français à mieux réguler la température de leur logement, et ainsi, économiser l'énergie. Éclairage avec Pierre-Nicolas Cléré, vice-président délégué Smart Home de la SBA.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À partir du 1er janvier 2027, les particuliers et professionnels du bâtiment devront installer des thermostats programmables ou connectés dans tous les logements neufs ou existants et bâtiments tertiaires de moins de 1 000 m². Cette obligation, introduite par «<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047650450" target="_blank" rel="noopener"> le décret thermostat</a> » du 7 juin 2023, s&rsquo;inscrit dans la stratégie de la France pour la transition énergétique. Son but est d’inciter les Français à mieux réguler la température de leur logement, pièce par pièce, et ainsi, économiser beaucoup d’énergie. Éclairage avec <a href="https://www.linkedin.com/in/pierre-nicolas-cl%C3%A9r%C3%A9/" target="_blank" rel="noopener">Pierre-Nicolas Cléré</a>, vice-président délégué Smart Home de la Smart Buildings Alliance.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le “Décret relatif aux systèmes de régulation de la température des systèmes de chauffage et de refroidissement et au calorifugeage des réseaux de distribution de chaleur et de froid ”, plus communément appelé « décret thermostat », impose de nouvelles obligations aux particuliers, promoteurs, constructeurs, bailleurs, gestionnaires de biens immobiliers&#8230; Tous vont devoir se mettre en conformité avec ce nouveau texte qui prescrit l’installation de thermostat sur les radiateurs. Date butoire pour s’exécuter : le 1</span><span style="font-weight: 400;">er</span><span style="font-weight: 400;"> janvier 2027. « <em><strong>Le décret cible tant le résidentiel que les bâtiments tertiaires de moins de 1 000 m²</strong></em>. <em>Au-delà de cette surface, les bâtiments devront installer une GTB, pour réguler le système de chauffage, conformément </em></span><em><a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/decret-bacs-opportunite-batiments-tertiaires" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">au décret BACS</span></a></em><span style="font-weight: 400;"> », décrypte Pierre-Nicolas Cléré. Le décret, que précise l’</span><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047683439#:~:text=Objet%20%3A%20arr%C3%AAt%C3%A9%20d'application%20du,vigueur%20le%201er%20janvier%202027%20." target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">arrêté du 8 juin 2023</span></a><span style="font-weight: 400;">, introduit également une obligation de calorifugeage des réseaux de distribution de chaleur et de froid.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Des enjeux de décarbonation et d&rsquo;économie d’énergie</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’enjeu principal du décret est directement en lien avec l’objectif de sobriété énergétique. Selon le ministère de la Transition écologique, le bâtiment représente 43% des consommations énergétiques annuelles françaises. Or, <strong>un thermostat programmable capable de réguler la température pièce par pièce ou par zone, permettrait aux Français d’économiser facilement 15 % d’énergie</strong>. Le potentiel de cette mesure est donc important, d’autant qu’à l’heure actuelle, très peu de particuliers y ont recours. « <em>Selon <a href="https://ignes.fr/" target="_blank" rel="noopener">IGNES</a>, une alliance d’industriels proposant des solutions électriques et numériques pour les bâtiments, 12 % des foyers, seulement, disposent d’une solution de pilotage de leur chauffage</em> », indique Pierre-Nicolas Cléré.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Programmable, connecté, intelligent… différentes options sont possibles</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Il existe des solutions de thermostats simples. Mais pour plus d’efficacité et pour se mettre en conformité avec le décret, Pierre-Nicolas Cléré conseille de s’orienter vers un thermostat connecté, voire un thermostat intelligent.</span></p>
<ul>
<li><span style="font-weight: 400;"><strong>Le thermostat programmable</strong> : grâce à cet équipement, il est possible de réguler la température d’un logement, y compris la nuit, de façon automatique. Vous pouvez ainsi décider de régler la température à 17 degrés, au moment du coucher, puis à 19 degrés, tôt le matin. Une solution simple mais déjà efficace.<br /><br /></span></li>
<li><strong>Le thermostat connecté</strong> : piloté localement ou à distance par une application mobile, il présente l’avantage d’être plus fin, ludique et incitatif. « <em>Si votre application vous dit que vous avez économisé 8 euros aujourd’hui, vous aurez envie d’atteindre les 9 euros le lendemain</em> », illustre Pierre-Nicolas Cléré. Néanmoins, il n’existe pas encore de solution universelle de thermostat connecté. Vous ne pourrez pas forcément l’adapter au système de chauffage d’un logement, notamment s’il est ancien. Dans le cas d’une rénovation, il est alors vivement conseillé de consulter un professionnel sur cette question.<br /><br /></li>
<li><strong>Le thermostat intelligent</strong> : équipé d’un détecteur de présence, ce thermostat fait varier automatiquement le chauffage en fonction de votre présence dans une pièce. On peut y adjoindre un système de géolocalisation via un smartphone qui déclenche le chauffage quand vous êtes, par exemple, dans votre voiture, en approche de la maison. Une solution un peu plus coûteuse, mais bien plus efficace.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Un retour sur investissement relativement rapide</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L’obligation du décret thermostat s’impose quand elle est « techniquement et économiquement réalisable », indique le texte. Dans les cas les plus simples, le retour sur investissement d’un thermostat est rapide. Pierre-Nicolas Cléré nous donne un exemple : « <em>Votre installation vous coûte entre 200 et 500 euros et l’outil 150 euros. Vous pouvez espérer 15 % d’économie sur une facture annuelle de 2 000 euros. Vous économiserez donc 300 euros. <strong>En près de deux ans, le thermostat est rentabilisé</strong> </em>».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Les certificats d&rsquo;économie d&rsquo;énergie renforcés</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Avant d’arriver à l’obligation des thermostats, le ministère de la Transition écologique entend inciter les Français à s’en équiper dès à présent, grâce à un soutien financier. <strong>Les aides CEE (Certificats d’Économie d’Énergie) sont, en effet, renforcées pour l’installation de système de régulation pièce par pièce, comme le confirme un </strong></span><strong><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000048473771" target="_blank" rel="noopener">arrêté</a></strong><span style="font-weight: 400;"><strong> paru au Journal officiel le 29 novembre 2023</strong>. Les ménages pourront ainsi se tourner vers « les systèmes les plus performants, qui sont aussi plus onéreux », a indiqué l’État.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Concrètement, cet arrêté a créé une fiche d’opération standardisée BAR-TH-73, pour <strong>la mise en place d’un « système de régulation par programmation horaire pièce par pièce » sur une installation de chauffage individuel</strong>. <strong>Il instaure ainsi une bonification pour des opérations contractées entre le 1er décembre 2023 et la fin de l’année 2024</strong>, pour lesquelles le demandeur est signataire de la charte d’engagement Coup de pouce « Pilotage connecté du chauffage pièce par pièce ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>L’appel à un professionnel exigé</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les conditions d’attribution nécessitent de faire appel à un professionnel <strong>pour l’achat et la mise en place d’un système de régulation</strong> de classe A (à fort rendement énergétique selon la norme NF EN ISO 52120-1) ou de classe B (avancée) sur le chauffage d’un logement n’en disposant pas ou en remplacement d’un système de régulation existant peu performant. La bonification est délivrée pourvu que le système récupère bien en temps réel le signal</span><a href="https://www.monecowatt.fr/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;"> EcoWatt</span></a><span style="font-weight: 400;"> ou</span><a href="https://www.grdf.fr/institutionnel/grdf/actualites/ecogaz" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;"> EcoGaz</span></a><span style="font-weight: 400;"> en cas de tension sur les réseaux, afin de consommer l’énergie au meilleur moment. L’aide pourra alors atteindre 80 % du montant de l’installation du système.</span><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’Etat prépare ainsi le futur, avec l’obligation du décret du 8 juin et le coup de pouce de l’arrêté du 29 novembre 2023. Avant tout, il cherche à <strong>inscrire durablement la sobriété énergétique dans les habitudes des Français</strong>. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Autoconsommation individuelle : une tendance faite pour durer</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/benefices-autoconsommation-photovoltaique-individuelle</link>
					<comments>https://www.smartbuildingsalliance.org/benefices-autoconsommation-photovoltaique-individuelle#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Oct 2023 13:53:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Smart home]]></category>
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					<description><![CDATA[En un an seulement, le nombre d’installations d’autoconsommation individuelle photovoltaïque a bondi de 77 % et la puissance installée de 88 % ! Cette année, 326 000 installations ont été réalisées en France, contre 184 000 en 2022. Les chiffres montrent en plus que cette croissance est tirée dans sa majeure partie par le marché résidentiel. La SBA, IGNES et le Pôle Habitat de la FFB ont consacré une matinale sur le thème «  Crise énergétique : l’autoconsommation individuelle à la rescousse du logement ! ». Morceaux choisis…]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En un an seulement, le nombre d’installations d’autoconsommation solaire, résidentielles et entreprises confondues, a bondi de 77 %, et la puissance installée de 88 % ! Cette année, ce sont 326 000 installations qui ont été réalisées en France, contre 184 000 en 2022. Les chiffres montrent en plus que cette croissance est tirée dans sa majeure partie par le marché résidentiel. La SBA, <a href="https://ignes.fr/" target="_blank" rel="noopener">IGNES</a> et le <a href="https://www.polehabitat-ffb.com/" target="_blank" rel="noopener">Pôle Habitat de la FFB</a> ont consacré une matinale sur le sujet de l’autoconsommation photovoltaïque individuelle qui est en plein essor. L’événement animé par Vincent Huin, Délégué général adjoint d’IGNES, et Pierre-Nicolas Cléré, Vice-président délégué Smart Home de la SBA, a accueilli les témoignages de Julien Serri, Délégué national aux affaires techniques du Pôle Habitat de la FFB, Julien Neuschwander, Directeur innovation, digital &amp; services chez REXEL, et Emmanuel Bur, Prosumer &amp; HEMS marketing manager chez Schneider Electric</strong><span style="font-weight: 400;"><strong>.</strong></span></p>
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<p>Avant tout, qu’est-ce que l’autoconsommation individuelle ? C’est « l<em>e fait pour un producteur, dit autoproducteur, de consommer lui-même et sur un même site tout ou partie de l’électricité produite par son installation</em>, » a défini le gouvernement dans la loi du 24 février 2017. Et aujourd’hui, l’autoconsommation a le vent en poupe, portée par le boom des prix de l’énergie, les tensions sur le réseau d’électricité et la réglementation. « <em><strong>Pour les particuliers, c’est l’opportunité d’accéder à une énergie renouvelable et locale, à faible empreinte carbone</strong></em>, insiste <a href="https://www.linkedin.com/in/vincent-huin-193378113/" target="_blank" rel="noopener">Vincent Huin</a>. <em>C’est aussi la possibilité de maîtriser l’origine d’une partie de sa consommation d’électricité, <strong>mais également de réduire et sécuriser sa facture d’énergie</strong></em>. » Oui mais… la plupart des foyers (89 %) n’exploitent pas leur production pour leur propre usage mais pour la renvoyer vers le réseau d’électricité. La marge de progression de l’autoconsommation est donc encore énorme, d’autant que l’ADEME estime que, si on utilisait toutes les toitures résidentielles en France, on disposerait d’un gisement d’électricité de 240 GW !</p>
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<h2><strong>L’autoconsommation, une solution rentable et durable</strong></h2>
<p>Si le coût de l’installation de panneaux photovoltaïques, perçu comme élevé, fait encore réfléchir certains particuliers, le coût global d’une installation aurait déjà été divisé par 10 en 10 ans grâce notamment aux progrès technologiques et à une pose simplifiée. Et il y a tellement de gains à obtenir, d’abord en matière de réduction de la facture énergétique et de dépendance aux énergies fossiles, mais ce n’est pas tout. « <em><strong>Les réglementations tirent aussi le marché de l’autoconsommation</strong></em>, affirme <a href="https://www.linkedin.com/in/julien-serri/" target="_blank" rel="noopener">Julien Serri</a>. <em>Dans le cadre de la RT2012, par exemple, les maisons individuelles doivent utiliser un minimum d’énergie renouvelable, mesuré à l’aide du coefficient AEPENR. Quant à la RE2020, la production d’électricité photovoltaïque autoconsommée </em>(pas envoyé sur le réseau)<em> est comprise dans son moteur de calcul</em>. »</p>
<p>Afin d’entrer dans le concret, le Pôle Habitat de la FFB a comparé deux cahiers des charges pour la construction d’une maison individuelle représentative du marché, le premier étant conforme à l’<a href="https://www.ffbatiment.fr/techniques-batiment/reglementation-construction/reglementation-thermique-environnementale/dossier/quels-sont-les-trois-indicateurs-de-performance-energetique-de-la-re2020" target="_blank" rel="noopener">indicateur Bbio</a> (qui exprime la qualité énergétique de l’enveloppe du bâtiment), le second cherchant à gagner plus de points Bbio et étant doté d’une production photovoltaïque. Lors du webinaire, Julien Serri a commenté les résultats, notamment les gains obtenus selon les descriptifs. « <em>Dans nos simulations, <strong>l’installation de panneaux solaires a permis de gagner 11 à 16 % de performance au niveau du coefficient AEPENR</strong>. Plus globalement, nous avons constaté que les indicateurs réglementaires, avec en plus l’impact carbone de la maison (<a href="https://www.e-re2020.fr/explications/carbone/ic-energie/" target="_blank" rel="noopener">indicateur IC</a>), permettent de faire les bons choix des caractéristiques techniques de la maison</em>. » La Matinale se poursuit avec l’analyse du marché du résidentiel collectif, un peu moins mature vis-à-vis de l’autoconsommation.</p>
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<h2><strong>Visionner le replay vidéo de la matinale autoconsommation individuelle</strong></h2>
<p><iframe loading="lazy" title="Matinale SBA x IGNES x FFB | Autoconsommation individuelle | 12/10/2023" width="1080" height="608" src="https://www.youtube.com/embed/9MR07AYdDGU?feature=oembed&#038;enablejsapi=1&#038;origin=https://www.smartbuildingsalliance.org"  allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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<h2><strong>L’accompagnement des installateurs et des utilisateurs</strong></h2>
<p>Face à cette accélération du marché de l’autoconsommation et à l’opportunité qu’il représente, les installateurs et les utilisateurs sont en forte demande d’informations. Différents outils existent, notamment un <a href="https://www.rexel.fr/frx/configurateurs/rexel/photovoltaique" target="_blank" rel="noopener">configurateur</a> en ligne sur le site rexel.fr, présenté par <a href="https://www.linkedin.com/in/julienneuschwander/" target="_blank" rel="noopener">Julien Neuschwander</a>. « <em>Ce configurateur sert à trouver à coup sûr la solution la mieux adaptée à son projet et à ne rien oublier</em>, décrit-il.  <em>En indiquant l’adresse, le type de toiture, les équipements dans le logement…, il va permettre de faire des simulations de kits de matériel nécessaires pour réaliser l’installation, soit en mode revente intégrale de la production photovoltaïque au réseau d’électricité, soit en autoconsommation complète, soit en autoconsommation avec revente du surplus.</em> » Une gamme de services complète les apports du configurateur sur le choix de matériel. « <em><strong>La première barrière à laquelle sont confrontés les particuliers qui souhaitent passer à l’autoconsommation solaire, c’est une pénurie d’installateurs qualifiés</strong></em>. <em>C’est pourquoi nous proposons aux professionnels des services de formation et d’accès à des experts, qui rencontrent un immense succès, preuve de leur intérêt grandissant pour accompagner leurs clients sur le photovoltaïque</em>. » À cela s’ajoutent des services d’assurances, pour couvrir la responsabilité des installateurs sur projet photovoltaïque outre la décennale, de chiffrage, avec un bureau d’études dédié, et de solutions de financement et de subventions.</p>
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<h2><strong>L’enjeu du smart pour piloter l’autoconsommation</strong></h2>
<p>La progression de l’autoconsommation solaire va de paire avec l’électrification massive des usages. Le nombre de véhicules électriques va être multiplié par 5 d’ici 2030 et celui de pompes à chaleur par 4. « <em>L’un ne va pas sans l’autre et nécessite la mise en place d’une gestion de l’énergie dans la maison</em>, confie <a href="https://www.linkedin.com/in/emmanuel-bur-49535615/" target="_blank" rel="noopener">Emmanuel Bur</a>. <strong><em>Cette gestion permet à la fois de rendre visible les consommations et les éventuels gaspillages, de décaler les usages quand l’énergie est moins chère, d’optimiser le confort des usagers, de répondre aux besoins de flexibilité des opérateurs du réseau ou encore de privilégier l’utilisation d’énergie décarbonée</em></strong>. » Lors de la matinale, Emmanuel Bur a illustré ses propos à l’aide d’un exemple de gestion intelligente sur l’évolution d’une facture d’électricité. « <em>Chasser les consommations inutiles permet de gagner 10 % sur la facture, tirer le meilleur parti de son abonnement tarifaire 5 à 10 %, piloter son installation solaire près de 50 %, voire 60 % avec un système de stockage…,</em> » liste-t-il.</p>
<p>Il a indiqué en plus des bonnes pratiques pour améliorer encore son taux d’autoconsommation solaire. L’occupant peut le faire manuellement, mais ce n’est souvent pas pérenne. L’installation d’un système de gestion d’énergie (HEMS Home Energy Management System) est plus sûre, pour piloter de manière automatique et dynamique la synchronisation entre la consommation et la production solaire. Il va permettre de contrôler les charges les plus consommatrices et les plus flexibles, comme le chauffe-eau, le véhicule électrique ou la piscine. « <em>L’utilisateur prêt à sacrifier un peu de son confort thermique pourra en plus maximiser ses gains sur sa facture. Nous avons ainsi constaté un niveau d’autoconsommation de 82 % dans une maison que nous avons équipé d’un système de gestion intelligent. Enfin, une batterie de stockage permettra de trouver le complément de performance en matière d’autoconsommation pour arriver à 100 %</em>. »</p>
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<p><a href="https://www.linkedin.com/in/pierre-nicolas-cl%C3%A9r%C3%A9/" target="_blank" rel="noopener">Pierre-Nicolas Cléré</a> a ensuite conclut la matinale en résumant les enseignements des différentes contributions, dont vous avez lu certains extraits ci-dessus. « <em>Le « S » de SBA signifie « Smart » et l’on constate, à l’issue de ces témoignages, que <strong>l’autoconsommation ne donne tout son potentiel que si elle est associée au smart, au numérique</strong></em><strong>,</strong> résume-t-il. <em>Il est indispensable que les usages se déclenchent quand les panneaux photovoltaïques sont à plein rendement, plutôt que manuellement ou en fonction d’horaires prédéfinis seulement. Aujourd’hui il existe encore peu de solutions de gestion de l’énergie. La place sur ce marché est à prendre et la SBA, IGNES et la FFB seront au rendez-vous pour aider la filière sur le grand défi du photovoltaïque et de l’autoconsommation</em>. »</p>
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<h2><strong>Pour aller plus loin&#8230;</strong></h2>
<p>Pour découvrir en détail les informations, chiffres clés, simulations&#8230; partagées par nos intervenants, téléchargez le support de présentation de la matinale « <strong>Crise énergétique : l’autoconsommation individuelle à la rescousse du logement !</strong> »<br /><a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2023/10/Autoconsommation-logement-individuel_Matinale_SBAxIGNESxFFB_2023-10-12.pdf" target="_blank" rel="noopener">📖 Présentation  » Crise énergétique : l&rsquo;autoconsommation individuelle à la rescousse du logement « </a></p>
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<p>Le cycle des Matinales organisées par la SBA en partenariat avec IGNES se poursuit en 2024 !<br />💬  30 janvier 2024 : <strong>Matinale spéciale</strong> <strong>débrief CES 2024<br /></strong>💬  14 mai 2024 : <strong>Les bénéfices d’un logement connecté pour le maintien à domicile<br /></strong>💬  8 octobre 2024 : <strong>Sobriété énergétique : bilan et perspectives</strong></p>
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		<item>
		<title>Rives de Seine Habitat : les bénéfices concrets de la numérisation dans le logement social</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/office-public-habitat-retour-experience-r2s-residentiel</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 07:10:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Smart home]]></category>
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					<description><![CDATA[Rives de Seine Habitat est l’un des premiers OPH à s’engager dans une démarche R2S résidentiel. Du numérique pour plus de confort et de services aux occupants ? Oui ! Mais aussi pour davantage de convergence pour faciliter l’exploitation et la maintenance du parc de logements connectés et communicants. Antoine Chabert, responsable technique pour la maîtrise d’ouvrage et l’exploitation chez Rives de Seine Habitat, témoigne sur les bénéfices apportés par la démarche Ready 2 Services résidentiel.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.rives-de-seine-habitat.fr/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;"><strong>Rives de Seine Habitat</strong></span></a><strong> est un bailleur social particulièrement innovant : il est l’un des premiers Offices Publics de l’Habitat (OPH) à s’engager dans une démarche Ready2Services (R2S) résidentiel pour trois de ses opérations immobilières. Le témoignage de son responsable technique pour la maîtrise d’ouvrage et l’exploitation, Antoine Chabert, permet ainsi d’illustrer le troisième volet de notre dossier sur le cadre de référence R2S résidentiel. Après avoir déconstruit certaines <a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/idees-recues-numerique-logement-collectif" target="_blank" rel="noopener">idées reçues sur le numérique dans le logement collectif</a> et décrypté les <a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/deployer-pas-a-pas-le-numerique-dans-logement-collectif" target="_blank" rel="noopener">étapes clés pour son déploiement réussi</a></strong><span style="font-weight: 400;"><strong>, place aux bénéfices apportés par la démarche Ready 2 Services résidentiel</strong>.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"><br />Pour Rives de Seine Habitat, dont le patrimoine immobilier héberge pas moins de 30 000 habitants répartis dans 12 000 logements implantés sur trois communes du nord-ouest parisien, il n’y a aucune raison pour que ses locataires ne bénéficient pas du même confort et de la même qualité de services et de prestations que des occupants d’habitats privés. « <em>Plusieurs opérations privées de logements connectés ont été médiatisées vers 2015, comme le Fort d’Issy à Issy-les-Moulineaux, lauréat « Smart City » de la COP22 en 2016, ou l’<a href="http://www.ecoquartier.puteaux.fr/" target="_blank" rel="noopener">Écoquartier des Bergères</a> à Puteaux certifié HQE aménagement par Certivéa,</em> note <a href="https://www.linkedin.com/in/antoine-chabert-76335528/" target="_blank" rel="noopener">Antoine Chabert</a>. <em>Suivant ce mouvement, nous avons lancé un appel d’offres public pour trois projets de construction de logements sociaux à Levallois-Perret intégrant de la domotique : cinq appartements au 40 de la rue Voltaire, 16 appartements au 11 de la rue Marius Aufan et 24 appartements au 121 de la rue Aristide Briand</em>. »<br /><br /></span></p>
<h2><strong>Le cadre R2S résidentiel pour mettre de l’ordre dans les usages des bâtiments</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Trois immeubles neufs, trois architectes, trois bureaux d’études, avec trois solutions de domotique différents ! « <em>Nous avons eu la chance d’être adjudicataire pour les trois lots</em>, confie </span><a href="https://www.linkedin.com/in/julien-mahot-0688a212/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">Julien Mahot</span></a><span style="font-weight: 400;">, Président fondateur de la société</span><a href="https://www.i-sb.fr/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;"> Innovative &amp; Smart Buildings</span></a><span style="font-weight: 400;">, intégrateur “smart” et AMO, et aussi membre de la SBA depuis 2017. <em>Pour Rives de Seine Habitat, il fallait que l’on harmonise ces solutions pour installer la même partout</em>. » Un OPH ne va pas, en effet, construire le projet puis partir. Il reste exploitant de l’immeuble pendant des années. La notion de construction durable prend ainsi tout son sens et l’option d’une solution domotique unique simplifie la gestion et la maintenance par Rives de Seine Habitat. L’idée de la démarche R2S s’est alors imposée. « <em><strong>Dans l’objectif d’harmoniser les solutions conçues par les bureaux d’études, nous nous sommes concentrés sur les usages attendus</strong>, extraits des trois cahiers des charges, plutôt que sur les produits préconisés</em>, poursuit-il. <em><strong>Le label R2S a permis de mettre de l’ordre dans ces usages, pour finaliser la description de services précis auxquels il fallait répondre</strong> : pilotage des volets roulants, éclairages, chauffages, comptages connectés, détecteurs incendie, interphonie… Tout cela sur un même écran centralisateur</em>. »</span>.</p>
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<h2><strong>Une même architecture numérique pour l&rsquo;ensemble des services</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans cet effort d’harmonisation, Rives de Seine Habitat en a même profité pour ajouter un service supplémentaire à ceux qui avaient été listés initialement, celui d’un accès internet “technique” gratuit dans chaque logement. Un service inédit dans un immeuble de logement social ! « <em>Ce service permet de <strong>disposer gratuitement d&rsquo;Internet dès l’entrée dans l’appartement</strong>, à la fois pour faire fonctionner la domotique et pour une utilisation digitale basique,</em> explique Antoine Chabert. <em><strong>C’est ce que rend possible la colonne vertébrale numérique R2S résidentiel</strong> installée dans nos trois immeubles. Mais c’est loin d’être tout puisqu’elle a notamment permis d’<strong>apporter des services spécifiques pour fournir une aide à domicile</strong> à une jeune locataire tétraplégique dans un appartement adapté</em>. ». Comme la base du système est interopérable, il a été possible de connecter différents modules domotiques spécifiques, pour aider cette jeune femme à ouvrir l’accès à l’immeuble et la porte de son appartement, appeler l’ascenseur… À l’aide d’une </span><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9th%C3%A8se" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">téléthèse</span></a><span style="font-weight: 400;"> pour interagir avec son environnement et le contrôler. Elle peut le faire simplement par la voix. Le fait d’exprimer un ordre lui permet de réaliser instantanément une action. C’est pour elle un réel progrès par rapport au dispositif existant dans son précédent appartement où elle devait sélectionner les commandes au doigt dans un menu déroulant</span>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Une numérisation de l’OPH qui ouvre d’autres perspectives</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Alors que le numérique est opérationnel depuis maintenant plusieurs mois dans les 45 appartements connectés et communicants, Rives de Seine Habitat est satisfait d’avoir suivi la démarche R2S résidentiel. « <em>S’il est encore un peu tôt pour donner les bénéfices réellement obtenus par les locataires, nous avons constaté qu’ils n’arrivent pas toujours à contrôler aisément leur chauffage. <strong>Une formation pour chaque locataire</strong> est prévue et un retour d’expérience sur une saison complète planifié pour nous permettre d’y voir plus clair</em>, résume Antoine Chabert. <em>De notre côté, nous apprécions la <strong>possibilité de récupérer les données bâtimentaires pour la répartition des charges entre les locataires</strong>. Surtout, cette expérience nous a beaucoup appris</em>. » Il a été décisif d’impliquer les futurs habitants et exploitants dès le début du projet (NDLR : voir notre théma « <a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/place-usager-batiment-creation-valeur" target="_blank" rel="noopener">La place de l&rsquo;usager du bâtiment dans la création de valeur</a>« ), puis aux différentes phases d’avancement, pour être sûr d’aller jusqu’au bout du projet, et de <strong>prévoir des prises en mains des locataires à chaque entrée dans les appartements</strong>. Ensuite, Rives de Seine Habitat a mesuré toute l’importance de <strong>se faire accompagner d’un intégrateur smart</strong>. « <em>C’est ce que nous avons fait en choisissant la société Innovative &amp; Smart Building comme partenaire, qui a été l’une des clés du succès de ce projet,</em> conclut-il. <em>Aujourd’hui, j’ai envie d’approfondir la démarche R2S résidentiel dans le cadre de nos prochaines opérations</em>. »</span>.</p>
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		<title>7 étapes clés pour déployer pas-à-pas le numérique dans les logements collectifs</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/deployer-pas-a-pas-le-numerique-dans-logement-collectif</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jun 2023 10:27:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Smart home]]></category>
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					<description><![CDATA[Par où commencer pour intégrer le numérique dans les logements collectifs ? La SBA a développé le cadre de référence R2S résidentiel, qui accompagne pas à pas les projets de construction ou de rénovation de bâtiments intégrant le numérique. François-Xavier Jeuland, Vice-président Smart Home de la SBA, décrypte chaque étape de la démarche pour en tirer le meilleur parti.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-weight: 400;"><strong>Le numérique dans les bâtiments est au cœur de la transition énergétique et environnementale. Les immeubles de logements ne font pas exception. Mais par où commencer pour intégrer ce numérique dans les bâtiments ? Comment s’y prendre ?  Vers quels acteurs se tourner ? Pour vous aider avec une méthode appropriée, la SBA a développé le cadre de référence Ready2Services (R2S) résidentiel, qui accompagne pas à pas les projets de construction ou de rénovation de bâtiments intégrant le numérique.  C’est une démarche de déploiement globale, claire, progressive, qui vous aide à adopter un usage raisonné du numérique</strong></span>.</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;"><br />Après avoir démontré tout l’intérêt d’installer un réseau numérique dans les immeubles d’habitation et <a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/idees-recues-numerique-logement-collectif" target="_blank" rel="noopener">déconstruit certaines idées reçues sur le sujet dans un précédent article</a>, François-Xavier Jeuland, Vice-président Smart Home de la SBA, en décrypte chaque étape pour tirer le meilleur parti du numérique dans le logement collectif.<br /><br /></span></p>
<h2><strong>Étape N°1 – Définir les services nécessaires tant pour les habitants que pour les exploitants de l’immeuble collectif</strong></h2>
<p><em><a href="https://www.linkedin.com/in/fxjeuland/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">François-Xavier Jeuland</span></a></em><span style="font-weight: 400;"> – La définition des services attendus du bâtiment constitue le fondement de la conception d’un smart building. C’est un préliminaire indispensable à la réflexion du projet. Il convient donc d’<strong>échanger avec le maître d’ouvrage ou les copropriétaires le plus en amont possible pour déterminer les services à déployer dès la livraison du bâtiment</strong>, puis ceux qui seront utiles dans un second temps. La nature des services sélectionnés va guider les choix techniques à opérer : sobriété énergétique, confort et bien-être, sécurité, mobilité, e-Santé et maintien à domicile, services partagés et services généraux. Même s’il est parfois difficile de se projeter, dès la phase conception, la démarche R2S préconise néanmoins de « pré-disposer » des gaines où le réseau numérique pourra s’intégrer plus tard. L’objectif est de prévoir l’avenir et de livrer un immeuble de logements « Ready to Services » (prêt pour accueillir les services).</span></p>
<blockquote>
<p><span style="font-weight: 400;">« <em>La bonne réflexion est toujours de partir des besoins, des usages des habitants et de les retraduire par une dimension technique.</em> »<br /><br /><strong>Nicolas Poirier, Directeur du patrimoine d’Angers Loire Habitat</strong></span></p>
</blockquote>
<h2> </h2>
<h2><strong>Étape N°2 – Concevoir un réseau numérique intelligent pour faire circuler les données</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><em>F-X J.</em> – Il est en effet indispensable de mettre en œuvre un réseau numérique de convergence des services et des données, dédié à la connexion des équipements connectés. Il convient donc de <strong>privilégier une infrastructure informatique dédiée au bâtiment, comme il existe une infrastructure pour chaque fluide du bâtimen</strong>t : l’eau, le gaz, l’électricité et maintenant internet. Celle-ci est réservée aux professionnels du bâtiment, comme les mainteneurs ou les syndics, et elle est basée sur un protocole standard et universel de données, l’IP (Internet Protocol), via un réseau WiFi, un câble Ethernet ou encore la fibre. Le choix basé sur les contraintes techniques et budgétaires du projet reste très libre. Grâce au déploiement d&rsquo;une architecture réseau « smart », on assure ainsi une circulation optimale des données tant à l’intérieur qu&rsquo;à l’extérieur du bâtiment.</span></p>
<h2> </h2>
<h2><strong>Étape N°3 – Raccorder le bâtiment et les logements au réseau numérique intelligent</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><em>F-X J.</em> – Pour relier le réseau numérique intelligent &#8211; appelé “réseau Smart” précédemment conçu à ce qui l’entoure et plus largement au reste du monde, <strong>le bâtiment de logements sera raccordé à Internet en haut débit, dont l’accès est disponible en pied d’immeuble selon la démarche R2S</strong>. Le maître d’ouvrage devra donc souscrire à un abonnement adapté. Cette étape est incontournable, car sans réseau IP ni abonnement Internet, vous ne disposerez pas d’un smart building au service de ses occupants. Grâce au raccordement au réseau numérique intelligent, on assure ainsi une connectivité performante du bâtiment et des logements via un raccordement optimal aux réseaux de communication.</span></p>
<h2> </h2>
<h2><strong>Étape N°4 </strong><strong>– </strong><strong>Interfacer les équipements du bâtiment et les logements avec le réseau intelligent</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><em>F-X J.</em> – L’étape suivante consiste à raccorder au réseau Smart les différents équipements, comme, par exemple, la chaufferie au sous-sol de l’immeuble pour surveiller son fonctionnement et ses consommations. Si l’on reste sur cet exemple, il faudra donc choisir une chaudière connectée pour qu’elle communique nativement avec le réseau numérique, ou lui ajouter une carte de communication. Et ce sera la même logique avec tous les équipements des logements, comme les détecteurs de fumée pour alerter le gardien, les dispositifs de contrôle d&rsquo;accès, la visiophonie, les volets roulants, les capteurs de consommation d’énergie, les capteurs d’ouverture de porte, etc… Ils doivent tous être connectés et communicants.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"><strong>S’il y a plusieurs équipements en parties communes, il est intéressant d’ajouter des réseaux intermédiaires</strong>. Par exemple, un réseau intermédiaire via le protocole de communication LoRa pourra remonter les données de consommation d’énergie de différentes vannes de chauffage vers un concentrateur LoRa sur le réseau Smart. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si les équipements sont vraiment nombreux dans les logements, <strong>il peut être astucieux d’ajouter une passerelle domotique sans fil</strong>, de type Enocean ou Zigbee, qui sera connectée au réseau Smart. Cela permet de connecter tous les appartements au réseau et permet de déployer les différents services à l’ensemble des occupants, y compris ceux qui n’ont pas d’abonnement Internet.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ajoutons que chaque équipement doit être doté d’APIs (Application Programming Interfaces) ouvertes et documentées, c’est-à-dire qu’elles sont exploitables par toutes les entreprises parties prenantes du projet. Grâce aux raccordements des équipements et interfaces du bâtiment et des logements au réseau numérique intelligent, on assure ainsi la mise en relation de tous les équipements et les services.</span></p>
<h2> </h2>
<h2><strong>Étape N°5 – Sécuriser les accès, données et services transitant par le réseau Smart </strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><em>F-X J.</em> – </span><span style="font-weight: 400;">En matière de sécurisation, des solutions existent, faciles à mettre en place, efficaces et peu coûteuses. Deux dimensions sont à prendre en compte. <strong>La sécurité informatique</strong> d’abord, classique, qui sera mise en place et surveillée par un technicien spécialisé. Il garantira par exemple qu’un résident ne peut pas se connecter aux équipements de ses voisins ou qu’un passant dans la rue ne peut récupérer les données de l’immeuble.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"><strong>La sécurité des données</strong> ensuite. Il convient de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour se conformer au règlement général sur la protection des données RGPD, ce qui est obligatoire. Ainsi, si l’on fait remonter les données de consommation d’énergie au syndic, les règles exigent de pouvoir agréger ces données, les anonymiser, voire de les pseudonymiser (NDLR : pour aller plus loin sur le sujet, découvrez notre guide pratique “</span><a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/traitement-juridique-donnes-usage-batiment" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">Le traitement juridique des données d’usage du bâtiment</span></a><span style="font-weight: 400;">”). </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Grâce au chapitre dédié à la sécurité numérique du cadre de référence R2S, on sécurise ainsi les systèmes et les interfaces, et on met en place un dispositif permettant la protection des données à caractère personnel.</span></p>
<h2> </h2>
<h2><strong>Étape N°6 – Mettre en place les processus pour garantir une gouvernance du projet optimale </strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><em>F-X J.</em> – </span><span style="font-weight: 400;">Il s’agit ici d’élaborer une méthodologie rigoureuse pour que toutes les parties prenantes s’engagent dans les meilleures conditions dans le projet. Nous conseillons dans cette perspective de <strong>faire appel à </strong></span><strong><a href="https://youtu.be/beG1LhbCH48" target="_blank" rel="noopener">un assistant à maîtrise d’ouvrage spécialisé, l’AMO Smart</a></strong><span style="font-weight: 400;">. </span><span style="font-weight: 400;">Il aura notamment la mission d’accompagner le bureau d’études du projet dans la rédaction du cahier des charges du lot technique de la partie Smart Building. C’est un nouveau lot transversal, à part, qui permet de faciliter la cohérence de tout ce qui est lié au numérique dans le bâtiment. L’objectif est d’impliquer dans le projet Smart le bailleur, le syndic, le représentant de la copropriété, et le futur exploitant, car ce sont eux qui vont faire vivre les services dans le bâtiment, mais aussi de choisir des entreprises compétentes en Smart Building, notamment un intégrateur spécialisé pour le déploiement ainsi qu’un opérateur local des services numériques, qui va devoir garantir que le réseau smart est sécurisé, que les services évoluent selon les besoins et que tout fonctionne correctement au fil du temps. En structurant un management responsable du projet bâtimentaire, le cadre de référence R2S permet ainsi d&rsquo;optimiser la gestion de projet et le commissionnement, de mettre en place un cadre de contractualisation dédié et d&rsquo;inciter à s’entourer des bonnes expertises et acteurs compétents</span><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<h2> </h2>
<h2><strong>Étape N°7 – Définir les modèles juridiques et économiques du projet numérique</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><em>F-X J.</em> – </span><span style="font-weight: 400;"><strong>Les dimensions juridiques et économiques du projet doivent être définies en amont et apparaître dans la notice de vente du logement, dans la charte locataire du bailleur ou encore dans le règlement intérieur du bâtiment</strong>, notamment sur tout ce qui concerne la protection des données ou la transparence sur la gouvernance. Il est nécessaire de mettre en place une annexe spécifique au bail, expliquant de manière claire et transparente le dispositif, ainsi que les dispositions prises en matière de gestion des données personnelles. Ces documents protègent juridiquement toutes les parties prenantes et définissent les responsabilités sur les équipements connectés et les données générées. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au niveau économique, il convient d’établir si les services seront gratuits ou payants, s’ils sont optionnels ou obligatoires, s’ils sont inclus ou non dans les charges de l’immeuble. C’est un nouveau modèle à définir, le plus tôt possible pour que chaque partie prenante se l’approprie et que les occupants puissent bénéficier de façon pérenne des services dont ils ont besoin, en matière d’économie d’énergie, de sécurité, de maintien à domicile, de mobilité et de facilitation du quotidien</span><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
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<h2><strong>R2S Résidentiel : une démarche valorisable en rénovation</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le cadre R2S Résidentiel a été conçu pour intégrer le numérique dans les bâtiments de logements, à toutes les phases du projet, en conception, construction, exploitation. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et pour que cette intégration du numérique soit aussi envisageable lors de rénovations, on préconise de la prévoir en fonction de services souhaités dans l’avenir et de   pré-disposer des gaines techniques a minima.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si ce n’est pas fait, pas d’inquiétude car la démarche R2S peut être appliquée en limitant les investissements même dans les résidences non équipées de colonnes montantes ou de chemins de câble. Nul besoin d’engager de lourds travaux de rénovation pour créer des gaines. Il suffit d’utiliser un réseau sans fil, ou même simplement quelques capteurs radio dans une approche raisonnée du numérique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Évidemment certains maîtres d’ouvrage ont des attentes plus ambitieuses en termes de services. Pour ceux-là, le R2S est une démarche qui leur permet de rendre leur bâtiment connecté, communicant, sécurisé et prêt pour le service, mais aussi de vérifier que leur bâtiment tient ses promesses de satisfaction. Cela peut être effectué par auto évaluation, en contrôlant que ce qui est mis en place correspond bien aux exigences du cahier des charges. Pour aller plus loin, les maîtres d&rsquo;ouvrage peuvent lancer une enquête de satisfaction auprès des occupants après leur entrée dans le logement (NDLR : voir notre théma “</span><a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/place-usager-batiment-creation-valeur" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">La place de l’usager dans la création de valeur du bâtiment</span></a><span style="font-weight: 400;">”). Mieux encore : ils peuvent s’adresser à un certificateur qui va garantir que les services initialement prévus sont bien fonctionnels. Dans ces conditions, ils pourront obtenir le label R2S, gage d’un bâtiment connecté, communicant et pérenne dans le temps. </span></p>
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