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	<title>Archives des Smart transition - Smart Buildings Alliance</title>
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	<title>Archives des Smart transition - Smart Buildings Alliance</title>
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		<title>La flexibilité énergétique dans les bâtiments intelligents : un enjeu majeur pour le pouvoir d’achat pour les usagers ! &#8211; Entretien avec Sébastien Meunier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[communication]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Nov 2024 08:42:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Energéticiens]]></category>
		<category><![CDATA[Smart transition]]></category>
		<category><![CDATA[Entretien]]></category>
		<category><![CDATA[flexibilité énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Smart Buildings Alliance]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans cet entretien, Sébastien Meunier, Président de la SBA, discute de l'importance croissante de la flexibilité énergétique, surtout après la crise hivernale de 2022-2023. Il explique comment la SBA accompagne les acteurs du marché dans la transition vers des réseaux électriques intelligents et des bâtiments connectés. Avec l'émergence de nouvelles offres de flexibilité, il souligne que les consommateurs auront bientôt l'opportunité d'adapter leur consommation d'énergie tout en contribuant à un avenir énergétique durable.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Co-fondateur de la SBA en 2012, Sébastien Meunier en est aujourd’hui le Président. Dans cet entretien, il est interrogé sur le sujet de le flexibilité énergétique par Muriel Roques Etienne, Déléguée Générale de la SBA depuis 2024.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-40506 size-large aligncenter" src="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2024/11/image1-1024x586.png" alt="" width="1024" height="586" srcset="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2024/11/image1-980x561.png 980w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2024/11/image1-480x275.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Entretien de Sébastien Meunier sur la flexibilité énergétique par Muriel Roques Etienne. </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Muriel Roques Etienne :</strong> L’hiver 2022-2023 a été marqué par une crise énergétique sans précédent, révélant un besoin accru de flexibilité. Que peux-tu nous en dire ?</p>
<p><strong>Sébastien Meunier</strong> : La flexibilité consiste à ajuster ou décaler sa consommation d’énergie en fonction des besoins du réseau électrique. Au-delà de la crise hivernale de 2022, cette adaptation devient structurelle, car nous aurons de plus en plus recours à des énergies intermittentes comme le solaire et l’éolien. La SBA accompagne depuis 12 ans les acteurs du marché dans cette double transition énergétique et numérique. Pour gérer cette intermittence, les données sont essentielles : on parle alors de réseaux électriques intelligents, qui doivent être connectés à des bâtiments eux-mêmes intelligents.</p>
<p><strong>Muriel Roques Etienne</strong> : Quelles seront les implications pour le consommateur final et le rôle de le SBA ?</p>
<p><strong>Sébastien Meunier</strong> : Dès l’année prochaine, de nouveaux contrats d’énergie devraient proposer ce qu’on appelle de la « flexibilité implicite », avec des heures creuses non seulement la nuit mais aussi en journée, par exemple l’après-midi. Il y aura également des offres de « flexibilité explicite », permettant aux consommateurs de recevoir une rémunération en modifiant leurs habitudes de consommation. Pour en bénéficier, il faudra des systèmes automatisés et un partage de données efficace. C’est là que la SBA intervient, en fournissant des cadres de référence bâtimentaire pour libérer et exploiter ces données, au service de cette flexibilité.</p>
<p>Sébastien Meunier nous offre une vision éclairante de l’avenir énergétique, où flexibilité et intelligence des bâtiments seront des piliers incontournables. Alors que des réseaux intelligents ont besoin de bâtiments intelligents avec l’accompagnement de la SBA, cette transition vers des réseaux et bâtiments connectés ouvre de nouvelles opportunités pour les consommateurs et les acteurs du secteur. C’est une démarche essentielle pour bâtir le futur des villes patrimoniales et intelligentes de demain.</p>
<p>Retrouver l&rsquo;entretien vidéo sur notre page <a href="https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7260610760983162880">LinkedIn</a></p>
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		<title>Haut Comité pour un Numérique Éco-responsable : la SBA souligne l’importance du numérique pour amplifier la décarbonation des bâtiments</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Dec 2023 09:12:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Smart transition]]></category>
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					<description><![CDATA[Cet hiver, le Haut Comité pour un Numérique Éco-responsable rendra sa feuille de route pour placer la France sur le chemin de la sobriété numérique. En attendant la publication de ses conclusions, revenons sur l’implication et les propositions de la Smart Buildings Alliance en faveur de la décarbonation des bâtiments au sein de ce débat crucial.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cet hiver, le Haut Comité pour un Numérique Éco-responsable rendra sa feuille de route pour placer la France sur le chemin de la sobriété numérique. En attendant la publication de ses conclusions, revenons sur l’implication et les propositions de la Smart Buildings Alliance au sein de ce débat crucial.</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Généraliser la sobriété numérique. Rendre les équipements plus durables. Parvenir à des infrastructures efficaces raisonnées. Ancrer le verdissement dans les territoires. Voici les quatre axes de travail fixés par le gouvernement au “Haut comité pour un numérique écoresponsable” lors de son lancement, le 14 novembre 2022. Sa mission ?<strong> Proposer une « feuille de route de décarbonation » de la filière numérique</strong> conçue par et pour les acteurs français du secteur. Issue de la </span><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043956924" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">loi climat et résilience</span></a><span style="font-weight: 400;">, cette initiative doit permettre de compléter le plan </span><a href="https://www.gouvernement.fr/france-nation-verte" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">France Nation Verte</span></a><span style="font-weight: 400;"> de janvier 2023 sur un enjeu environnemental majeur. Déjà évalué à 16,9 millions de tonnes équivalent CO² par an, l’empreinte carbone du numérique tricolore, risque en effet, selon les prévisions, </span><a href="https://www.arcep.fr/la-regulation/grands-dossiers-thematiques-transverses/lempreinte-environnementale-du-numerique.html#:~:text=Selon%20le%20pr%C3%A9%2Drapport%20de,des%20%C3%A9missions%20de%20GES%20nationales." target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">de grandir de 60 % d’ici à 2040</span></a><span style="font-weight: 400;"> (Source : ADEME et Arcep). Pour éviter un tel scénario, la filière doit notamment réduire l’impact des terminaux (75 % du total), des datacenters (16 %) et des réseaux (5 %). « <em>Au regard du dynamisme des consommations électriques de leur secteur, <strong>les acteurs du numérique ont une responsabilité majeure à se saisir pleinement de l’enjeu de sobriété énergétique</strong></em>, expliquait &#8211; en avril dernier &#8211; Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique. <em>J’attends que tous les acteurs, producteurs d’appareils, datacenter, fournisseurs de service et plateformes, fassent des efforts dans cette direction. En parallèle, nous soutiendrons activement les démarches visant à faire évoluer les usages des consommateurs en faveur de la sobriété numérique.</em> ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>La Smart Buildings Alliance au cœur des débats</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Portant la conviction que le smart building peut participer à réconcilier technologies, usages et environnement, la Smart Buildings Alliance s’est naturellement impliquée dans la concertation lancée par ce Haut Comité pour un Numérique Écoresponsable. Et plus particulièrement dans les travaux du <strong>Groupe de Travail 5 “Contribution du numérique à la décarbonation des autres secteurs”</strong>, dans lequel se trouvaient d’autres acteurs du bâtiment comme </span><a href="https://certivea.fr/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">Certivea</span></a><span style="font-weight: 400;"> ou la </span><a href="https://www.ffbatiment.fr/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">FFB</span></a><span style="font-weight: 400;">. « <em>Lors des auditions ou des contributions écrites, nous avons insisté sur l&rsquo;impact positif du numérique pour la décarbonation des bâtiments,</em> témoigne </span><a href="https://www.linkedin.com/in/lidia-zerrouki-b2a35b184/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">Lidia Zerrouki</span></a><span style="font-weight: 400;">, déléguée générale de la SBA. <em>Aujourd’hui, <strong>l&rsquo;utilisation du numérique est devenue essentielle pour respecter la réglementation et les normes de performances énergétiques et environnementales.</strong> C’est le cas notamment du </em></span><em><a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/decret-bacs-opportunite-batiments-tertiaires" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">Décret BACS</span></a></em><span style="font-weight: 400;"><em> de 2020 qui impose l’intégration d’un système d’automatisation et de contrôle des bâtiments. Les outils numériques de modélisation, de mesure et d&rsquo;analyse contribuent à l&rsquo;efficacité énergétique des bâtiments, mais aussi à l&rsquo;optimisation de l&rsquo;aménagement des espaces. Ils permettent d’éviter les erreurs de conception et de mieux gérer les bâtiments.</em> ». Autrement dit : <strong>l’usage du BIM et des outils smart building dans les phases de conception, chantier, exploitation, et fin de vie</strong> constituent aujourd’hui des exemples incontestables de l’apport effectif du numérique à la décarbonation du secteur.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Prendre le chemin de la mutualisation et de l’interopérabilité</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Cet impact positif avéré ne doit pas exempter les acteurs du smart building de faire des efforts pour renforcer leur propre sobriété. L&rsquo;approche du bâtiment numérique doit inclure une réflexion sur la durabilité, les impacts environnementaux et la gestion efficace des ressources. Parmi les leviers identifiés par la Smart Buildings Alliance : l’intégration de l’intelligence artificielle en remplacement de certains équipements, une gestion raisonnée des données, ou encore l’interconnexion et la réduction du nombre de capteurs. « <em><strong>L’interopérabilité des systèmes</strong> dans le bâtiment reste un défi, nécessitant des <strong>API ouvertes, des protocoles et des normes internationales.</strong> La <strong>mutualisation des infrastructures et de capteurs multifonctionnels</strong> peut contribuer à réduire leur empreinte carbone. Cela dit, il ne faut pas que cela se fasse au détriment de performance énergétique. En effet, la technologie permet de faire jusqu’à 30 % d’économie d’énergie et de <strong>limiter le gaspillage d’infrastructures trop souvent surdimensionnées vis-à-vis de l’usage réel</strong>. L&rsquo;équilibre entre les gains et les pertes de CO² doit être pris en compte dans les calculs liés à la numérisation des bâtiments</em> », prévient </span><a href="https://www.linkedin.com/in/s%C3%A9bastien-meunier-9421ab13/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">Sébastien Meunier</span></a><span style="font-weight: 400;">, président de la SBA. Cette approche pragmatique ne doit d’ailleurs pas se limiter aux seuls aspects énergétiques, mais intégrer également l’ensemble des impacts des infrastructures smart building sur la vie du bâtiment et de ses usagers (occupation d’espaces, productivité, maintenance…).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Vers un permis de construire numérique obligatoire ?</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Un an après son lancement, le Haut Comité pour un Numérique Écoresponsable doit prochainement rendre sa copie. Attendue pour cet automne, sa feuille de route finale n’a pas encore été publiée à l’heure d’écrire ces lignes. Un mauvais signal ? « <em>La dynamique en faveur de la numérisation des bâtiments est quelque peu tempérée par l’attente de décisions concrètes de l’Etat sur ce sujet</em>, observe Sébastien Meunier. <em>Nous espérons que la feuille de route reprendra notamment <strong>notre recommandation prioritaire de généraliser le permis de construire numérique.</strong> Cette mesure devra inévitablement s’accompagner de <strong>dispositifs de formation et d&rsquo;accompagnement des acteurs de la filière</strong>. Dans le cas inverse, elle risque d’être mal reçue et donc être contre productive pour l’apport du numérique à la décarbonation du secteur</em>. ». Plus largement, le contenu de la future feuille de route aura également pour conséquence de confirmer &#8211; ou non &#8211; le rôle leader de la France en Europe sur le domaine de la numérisation des bâtiments. En juin 2023, une première proposition gouvernementale intégrait bien la notion de smart building. <strong>Un signal encourageant, mais qui doit encore être confirmé dans la version finale</strong>. « <em>Nous ne sommes clairement pas en retard. Certains de nos voisins découvrent à peine les défis liés à la gestion du numérique dans le bâtiment ! <strong>Il existe un véritable savoir-faire français sur ces sujets. Nous devons conserver cette avance</strong></em> », conclut Lidia Zerrouki. En espérant que ce message sera perçu par le Haut comité dans les prochaines semaines</span>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>AMO smart : le chef d’orchestre d’un projet de bâtiment intelligent réussi</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/assistant-maitrise-ouvrage-smart-batiment-intelligent</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 10:11:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Smart transition]]></category>
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					<description><![CDATA[Il ne suffit pas de décider de construire un bâtiment intelligent pour apporter les services attendus à ses usagers, économiser l’énergie utilisée, ou encore optimiser sa maintenance. Il faut suivre une démarche adaptée, identifier les besoins réels, choisir des technologies pertinentes. Dans cette perspective, un nouvel acteur du bâtiment est susceptible d’accompagner de A à Z les projets de smart building et de le rendre facile à utiliser : le Digital Advisor, appelé aussi AMO smart. Son rôle, ses missions, ses avantages expliqués par Étienne Dossmann, vice-président de la commission "Digital Advisory" de la SBA.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il ne suffit pas de décider de construire un bâtiment intelligent pour apporter les services attendus à ses usagers, économiser l’énergie utilisée, ou encore optimiser sa maintenance. Il faut suivre une démarche adaptée, identifier les besoins réels, choisir des technologies pertinentes. Dans cette perspective, un nouvel acteur du bâtiment est susceptible d’accompagner de A à Z les projets de smart building et de le rendre facile à utiliser : le Digital Advisor, appelé aussi AMO smart (AMO = Assistance à Maîtrise d’Ouvrage). Son rôle, ses missions, ses avantages expliqués par <a href="https://www.linkedin.com/in/etienne-dossmann/" target="_blank" rel="noopener">Étienne Dossmann</a>, Ingénieur de projets au sein du bureau d’études techniques <a href="https://tpf.eu/" target="_blank" rel="noopener">TPF</a> au Luxembourg et vice-président de la commission internationale « Digital Advisory » de la SBA.</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour Étienne Dossmann, « <em>le smart building n’est pas seulement intelligent. Il est malin. Assez malin pour préparer dès aujourd’hui le futur du bâtiment et pour optimiser ses ressources.</em> » Il prend l’exemple de capteurs de présence dans une même pièce : un pour piloter l’éclairage, un autre pour gérer la qualité de l’air intérieur, un autre encore pour organiser le service de nettoyage. Il n’y a aucun intérêt d’avoir autant de capteurs de présence dans une même pièce. Et pourtant… cette situation n’est pas rare.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Accompagner le numérique dans le bâtiment</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour rationaliser son usage du numérique dans le bâtiment, il convient pour le maître d’ouvrage de s’entourer des bonnes personnes pour l’aiguiller et le conseiller. « <em>Cela, dès la programmation du projet et à chacune des étapes à suivre – conception, réalisation, exploitation</em>, affirme Étienne Dossmann. <em>L’AMO smart présente justement les compétences nécessaires à cet accompagnement, avec ses connaissances en informatique, sur l’état de l’art des solutions existantes sur le marché et sur les entreprises capables d’équiper le bâtiment</em>. ». <strong>Sa mission démarre dès l’amont du projet, durant la programmation,</strong> où il pose les premiers jalons indispensables à l’identification des besoins du bâtiment pour imaginer les services aux futurs occupants. Il accompagne ensuite le bureau d’études dans la conception de l’infrastructure numérique. « <em>J’aime à dire qu’il apporte le terreau fertile pour l’accueil des nouveaux services</em>, souligne Étienne Dossmann, <em>notamment en adoptant <a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/version-2-label-ready2services-evolution-en-action" target="_blank" rel="noopener">la démarche R2S</a> qui encourage l’installation d’une architecture IP afin de collecter et partager les informations du bâtiment</em>. ». <strong>Puis l’AMO smart assure un rôle de suivi sur le chantier pour que tout se déroule au mieux et prend en phase d’exploitation une place essentielle</strong>. Il compare le fonctionnement réel du bâtiment avec celui qui était attendu en conception, pour l’ajuster selon l’usage par les occupants. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Assistant à maîtrise d’ouvrage smart : un métier à structurer</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Même si l’intérêt d’avoir un AMO smart à ses côtés pour le maître d’ouvrage est reconnu pour valoriser son bâtiment et optimiser son fonctionnement (en termes de flexibilité, d’économies, de sécurité ou de pérennité), la certification officielle liée à cette expertise n’existe pas encore. </span><span style="font-weight: 400;">Aujourd’hui, le titre d’AMO SMART est autoproclamé, au regard de leur expertise et de leur expérience. « <em>Voilà pourquoi la SBA a décidé de lancer une commission Digital Advisor</em> (l’autre nom de l’AMO smart) <em>en février 2023</em>, note Étienne Dossmann. <em>Notre ambition est de définir plus précisément son rôle, sa plus-value, ses missions… Mais aussi d’aider les maîtres d’ouvrage à choisir les bons AMO smart</em>. » La commission a d’ores et déjà rédigé sa raison d’être. « <em><strong>Le Digital Advisor est capable de décrire et spécifier la dimension digitale d’un bâtiment sur toute sa durée de vie et tout corps d’état confondus</strong>. <strong>Il aide la maîtrise d’ouvrage à tirer le meilleur parti de la puissance du digital pour un bâtiment plus durable, résilient, efficace et humain</strong>. Étant compétent tant sur le neuf que sur la rénovation, il maîtrise le digital ainsi que les différents lots techniques du bâtiment. Enfin, il est capable de couvrir tout type d’actif, il permet aux bâtiments intelligents de s’intégrer au sein d’un territoire connecté</em>. ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Un livre blanc et une fiche de poste pour le futur du bâtiment</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Au cours des derniers mois écoulés, la commission, qui réunit des AMO smart, des spécialistes en techniques du bâtiment, des bureaux d’études, des fournisseurs de solutions…, a avancé sur différents projets. « <em>Nous avons amorcé des réflexions pour <strong>définir ce qu’est le lot smart</strong> et pour rédiger un livre blanc à paraître en début d’année 2024,</em> résume Étienne Dossmann. <em>Les personnes intéressées y trouveront notamment les <strong>enjeux et les champs d’action de l’AMO smart</strong>, ses missions au fil du cycle de vie du bâtiment. Nous y ajouterons une fiche de poste, pour <strong>établir un profil type et les compétences requises</strong>. L’AMO smart est voué à préparer le futur. Avec son rôle transversal, il aura un rôle clé sur la coordination des différents lots du bâtiment, le déploiement de nouvelles technologies comme le BOS (Building Operating System) ou le jumeau numérique. Selon chaque bâtiment, il saura définir des prérequis sur la maquette BIM, identifier les données statiques (surface, localisation du bâtiment…) et les données dynamiques en temps réel, pour faire les analyses adéquates et optimiser son fonctionnement, ses usages et ses ressources.</em> ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Pour aller plus loin</strong></h2>
<p>Pour mieux connaître les plus-values de l’AMO smart, nous vous invitons à (re)visionner la table ronde organisée par la SBA sur le thème  “AMO smart : un nouveau métier pour coder l&rsquo;ADN du bâtiment intelligent“.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Digital Advisory / AMO smart : un nouveau métier pour coder l&#039;ADN du bâtiment intelligent" width="1080" height="608" src="https://www.youtube.com/embed/beG1LhbCH48?feature=oembed&#038;enablejsapi=1&#038;origin=https://www.smartbuildingsalliance.org"  allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Éco-concevoir un dispositif IoT, c’est possible !</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/ecoconception-iot-pour-un-numerique-responsable</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Nov 2023 16:43:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Smart transition]]></category>
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					<description><![CDATA[Représentant environ 2,5 % de l’empreinte carbone française, le numérique doit veiller à réduire son impact environnemental. Cela concerne évidemment l’univers de l'Internet des Objets (IoT) dont les solutions œuvrent à rendre les bâtiments plus intelligents et plus performants. Comment ? Dirigeant associé du groupe Altyor, CEO de NodOn, et pionnier dans l'éco-conception d'objets connectés, Thomas Gauthier met en lumière la nécessité d'adopter une approche fondée sur l'analyse du cycle de vie.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Représentant environ <a href="https://www.arcep.fr/la-regulation/grands-dossiers-thematiques-transverses/lempreinte-environnementale-du-numerique.html" target="_blank" rel="noopener">2,5 % de l’empreinte carbone française</a>, le numérique doit &#8211; comme les autres secteurs économiques &#8211; veiller à réduire son impact environnemental. Cela concerne évidemment l’univers de l&rsquo;Internet des Objets (IoT) dont les solutions œuvrent à rendre les bâtiments plus intelligents et plus performants. Comment ? Dirigeant associé du groupe Altyor, CEO de NodOn, et pionnier dans l&rsquo;éco-conception d&rsquo;objets connectés, <a href="https://www.linkedin.com/in/thomas-gauthier-46306a31/" target="_blank" rel="noopener">Thomas Gauthier</a> met en lumière la nécessité d&rsquo;adopter une approche fondée sur l&rsquo;analyse du cycle de vie.</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">« <em>En matière d’impact environnemental de l’IoT, le moment est venu d’en finir avec les a priori et les idées préconçues. Il faut s’emparer de l’analyse du cycle de vie pour avoir un regard objectif sur l’impact des produits</em>. ». À la question de savoir si les innovations technologiques en matière d’IoT peuvent et doivent se mettre au service de la sobriété énergétique et numérique, Thomas Gauthier ne s&#8217;embarrasse pas de grands détours. Il faut dire que le sujet lui tient à cœur : il accompagne les experts de l’IoT dans l’éco-conception et l’éco-fabrication industrielle d’objets connectés. Des solutions appliquées à l&rsquo;éclairage, aux ouvrants, au chauffage, à la climatisation qui doivent justement permettre de rendre les bâtiments plus autonomes, plus confortables, mais aussi plus économes en énergie. Engagé dans sa transformation en société à mission depuis septembre 2022, </span><a href="https://altyor.fr/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">Altyor</span></a><span style="font-weight: 400;"> a fait de la réduction de ses impacts (et de ceux de ses produits) une priorité stratégique suprême.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Des solutions responsables par nature</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Ambitieuse et pragmatique, la démarche du groupe illustre bien les voies de transformation possibles pour engager la transition écologique du secteur de l’IoT. « <em>Notre stratégie éco-responsable repose sur deux piliers : l&rsquo;éco-conception de nos produits et la promotion d&rsquo;une sobriété choisie. C’est une vision que nous défendons non seulement auprès de nos clients, mais aussi de l’ensemble des acteurs de la filière. L’an dernier, nous avons ainsi publié un </em></span><em><a href="https://altyor.fr/calculer-empreinte-ecologique-produit/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">guide de l&rsquo;écoconception</span></a></em><span style="font-weight: 400;"><em>. Il recense les bonnes pratiques pour <strong>minimiser l&rsquo;impact environnemental des produits sur l’ensemble des étapes de conception</strong> : électronique, plastique, packaging, processus, etc.</em> » Suivant cette logique, Altyor réalise désormais une analyse de cycle de vie détaillée pour l’ensemble des produits qu’il conçoit et fabrique. Dès leur conception, <strong>ces équipements doivent également s’inscrire dans une logique de sobriété d’usage</strong>. Autrement dit : proposer un mode de fonctionnement économe en énergie. « C<em>ela ne veut pas dire que tous nos produits sont forcément autonomes en énergie,</em> prévient Thomas Gauthier. <em>En revanche, ils doivent pouvoir afficher une contribution positive à la baisse des consommations. Par exemple, une solution de pilotage de chauffage doit permettre de réduire suffisamment largement la facture d&rsquo;énergie de son utilisateur pour compenser son impact initial de fabrication et son alimentation lors de son fonctionnement</em> ».</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Éviter l’effet rebond de l’IoT</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les phases de mise en œuvre et d’exploitation sont également cruciales pour garantir un usage éco-responsable des dispositifs IoT. Fort de leur expérience et de leur engagement, les équipes d’Altyor incitent par exemple leurs clients et leurs partenaires à <strong>se méfier d’éventuels rebonds dans l’usage de leurs produits dans les bâtiments</strong>. Celui-ci apparaît quand les économies d&rsquo;énergie réalisées ne sont pas proportionnelles aux améliorations d&rsquo;efficacité individuelles. <strong>Pour l’éviter, il convient tout d’abord de déployer des infrastructures sobres en équipements</strong>. Cela consiste par exemple à placer le juste nombre de capteurs dans un site équipé afin d&rsquo;éviter d&rsquo;éventuels doublons énergivores. De même, l’entreprise loirétaine s’engage sur <strong>son interopérabilité avec les différentes normes existantes</strong> afin de limiter le recours à des passerelles. Elle veille également à <strong>un usage raisonné des données</strong>, en privilégiant une exploitation optimisée des informations recueillies. L’objectif ? Limiter le poids énergétique de leur traitement. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>De la prise de conscience à l’action</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Alignées sur les enjeux du changement climatique, ces bonnes pratiques engagées d’Altyor semblent aujourd’hui trouver une écoute attentive auprès des clients de Thomas Gauthier et ses équipes. « <em>En quelques années, nous avons observé <strong>une prise de conscience croissante des enjeux énergétiques</strong> par nos clients. C’est un bon signal mais il faut désormais élargir cette mobilisation au-delà du seul champ de l’énergie. Nous vivons parfois un décalage entre les discours de certaines organisations sur l’importance de la RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) et leurs réticences à payer plus cher pour des produits éco-conçus et sobres</em>. » Pour le combler, l’entrepreneur mise sur la mobilisation des prochaines générations. Parmi les pistes de progression pour demain, il cite notamment <strong>la gamification comme levier de sensibilisation des occupants de bâtiment à leur consommation énergétique</strong>. Et avoue réfléchir à un projet d&rsquo;installation de dispositifs économes en énergie dans les écoles pour former et mobiliser les plus jeunes sur ce sujet. L’IoT éco-responsable ? Un jeu d’enfant !</span></p>
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		<title>Aider les acteurs immobiliers à atteindre les critères de la Taxinomie Verte Européenne</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/numerique-et-taxinomie-verte-europeenne</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Sep 2023 08:04:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Smart transition]]></category>
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					<description><![CDATA[Afin de favoriser la transition vers une économie durable, la Commission Européenne a lancé la Taxinomie Verte Européenne. CERTIVEA, organisme certificateur, a entrepris d’aider les acteurs de l’immobilier à répondre aux exigences de la taxinomie. L’opportunité d’interviewer Hanane El Hayek, responsable finance durable et territoires durables chez CERTIVEA, sur les points clés de la taxinomie et sur les potentiels bénéfices du numérique dans ce contexte.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;"><strong>Afin de favoriser la transition vers une économie durable, la Commission Européenne a lancé la <a href="https://france.representation.ec.europa.eu/informations/taxonomie-verte-mode-demploi-2022-01-13_fr" target="_blank" rel="noopener">Taxinomie Verte Européenne</a>. Il demeure que cette réglementation est souvent présentée comme complexe. <a href="https://certivea.fr/" target="_blank" rel="noopener">CERTIVEA</a>, organisme certificateur (pour les labels <a href="https://certivea.fr/certifications/label-r2s/" target="_blank" rel="noopener">R2S</a> et <a href="https://certivea.fr/certifications/label-r2s-4grids/" target="_blank" rel="noopener">R2S 4 Grids</a> notamment), a entrepris d’aider les acteurs de l’immobilier à répondre aux exigences de la taxinomie. L’opportunité d’interviewer <a href="https://www.linkedin.com/in/hanane-el-hayek/?locale=fr_FR" target="_blank" rel="noopener">Hanane El Hayek</a>, responsable finance durable et territoires durables chez CERTIVEA, sur les points clés de la taxinomie et sur les potentiels bénéfices du numérique dans ce contexte.</strong></span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<h2><b>En tant que pilote du projet Taxinomie chez </b><b>CERTIVEA</b><b>,</b><b> pouvez-vous présenter les points clés de cette nouvelle réglementation ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><em>Hanane El Hayek</em> &#8211; La taxinomie verte constitue un cadre réglementaire pour la finance durable. Elle impose aux entreprises financières, dans le cadre de la SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation), et aux entreprises non financières, dans le cadre de la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), <strong>une obligation de reporting sur le développement durable</strong>, suivant la méthodologie de l’ESRS (European Sustainability Reporting Standards). </span><span style="font-weight: 400;"><br /></span><span style="font-weight: 400;"><br /></span><span style="font-weight: 400;">Les objectifs de la taxinomie verte sont multiples. Il s’agit notamment d’<strong>orienter les capitaux</strong> vers des activités durables, d’<strong>améliorer la fiabilité des informations</strong> sur la durabilité des entreprises, d’engager ces entreprises à intégrer systématiquement la notion de durabilité dans leur <strong>gestion des risques</strong> et de mettre en place un système international de finance durable, pour apporter une compréhension commune à tous les acteurs économiques.</span><span style="font-weight: 400;"><br /></span><span style="font-weight: 400;"><br /></span><span style="font-weight: 400;">La taxinomie permet ainsi de <strong>classifier les activités des entreprises et des organisations selon leur impact environnemental sur six objectifs</strong> : l’atténuation du changement climatique, l’adaptation au changement climatique, l’utilisation durable et la protection des ressources aquatiques et marines, la transition vers une économie circulaire, la prévention et la réduction de la pollution, ainsi que la protection et la restauration de la biodiversité et des écosystèmes.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce dispositif est accompagné d’un calendrier de déploiement des obligations qui vont crescendo jusqu’à 2027 et au-delà, selon la taille des entreprises concernées (de plus de 500 salariés en 2023 à toutes les PME en 2027) et le type d’obligation (reporting d’éligibilité allant à un reporting d’alignement). Aujourd’hui, une centaine d’activités est éligible à la taxinomie, </span><a href="https://certivea.fr/wp-content/uploads/2023/03/rapport-taxinomie-BD.pdf" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">dont le secteur immobilier,</span></a><span style="font-weight: 400;"> en particulier les activités de la construction de bâtiments neufs, la rénovation de bâtiments existants, et l’acquisition de bâtiments.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Comment CERTIVEA peut-elle aider les acteurs de l’immobilier à répondre à cette obligation européenne ?</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><em>Hanane El Hayek</em> – CERTIVEA a lancé il y a presque 20 ans la </span><a href="https://certivea.fr/certifications/hqe-bd-construction/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">certification HQE</span></a><span style="font-weight: 400;">, aujourd’hui une marque de qualité reconnue pour les bâtiments durables et performants, qui doivent répondre à un certain nombre d’exigences. La Taxinomie Verte vise ce même objectif de <strong>définir ce qu’est un bâtiment durable</strong> avec d’autres critères, qui doivent être atteints par le bâtiment concerné, <strong>qu’il soit en construction, en rénovation ou en cours d’acquisition</strong>. Nous nous sommes ainsi trouvés face à deux corpus qui décrivent le bâtiment durable. Voilà pourquoi nous avons entrepris de chercher à établir les correspondances entre HQE et la taxinomie. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’idée était de voir comment notre certification pouvait aider les acteurs immobiliers à répondre aux obligations de la taxinomie, tout en leur faisant gagner du temps. Nous avons donc pris les critères techniques de la réglementation européenne les uns après les autres et <strong>nous avons analysé chacun de ces critères avec notre approche de certificateur</strong>, tout en cherchant à voir si les exigences de nos certifications HQE apportaient les preuves et les documentations requises pour justifier l’atteinte des critères de la taxinomie. <br /><br />Finalement, nous avons pu établir <a href="https://certivea.fr/wp-content/uploads/2022/10/CP-CERTIVEA-Rapport-Taxinomie-octobre-2022-1.pdf" target="_blank" rel="noopener">des tables de correspondance entre la réglementation européenne et nos certifications</a>. Nous avons ainsi démontré que <strong>les certifications HQE BD (Bâtiment Durable), en particulier sa 4e version, peuvent servir de modes de preuves de la conformité avec la taxinomie</strong>. Nous avons élaboré un outil d’auto-évaluation avec une liste d’exigences propres à HQE BDV4, qu’il convient d’atteindre pour être conforme aux critères de la taxinomie. Nous avons aussi lancé une attestation « Taxinomie Verte », complémentaire à notre certification, pour attester qu’un projet ayant reçu une certification HQE répond à l’ensemble des critères de conformité avec la taxinomie européenne… Quitte à rechercher des modes de preuves complémentaires si besoin. La certification HQE BD v4 représente ainsi un levier d’alignement avec la taxinomie pour tous les acteurs concernés..</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Est-ce que le numérique mis en œuvre dans les bâtiments peut contribuer à la conformité des projets immobiliers vis-à-vis des critères de la Taxinomie ?</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><em>Hanane El Hayek</em> &#8211; Aujourd&rsquo;hui, le numérique n’est pas directement lié aux objectifs de la taxinomie, même si des exigences numériques sont bien présentes dans notre référentiel HQE BDV4. <strong>Le numérique peut en revanche être une vraie piste de réflexion puisqu’il peut jouer un rôle dans l’objectif « Atténuation du changement climatique »</strong>. La mise en place de services énergétiques, à l’instar de ceux valorisés par le label </span><span style="font-weight: 400;">R2S 4 Grids</span><span style="font-weight: 400;"> (maîtrise énergétique par le biais du suivi des consommations et des émissions de gaz à effet de serre, gestion de production d’énergie renouvelable locale, flexibilité énergétique&#8230;), permet d’optimiser les performances du bâtiment et sa capacité à réduire ses consommations d’énergie. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cela va aussi dans le sens du </span><a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/tout-savoir-sur-dispositif-eco-energie-tertiaire" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">Dispositif Éco-Énergie Tertiaire</span></a><span style="font-weight: 400;">. <strong>Le numérique peut aussi être utile dans le cadre de la mise en place d’un (re)commissionnement énergétique</strong> sur quatre systèmes techniques du bâtiment a minima (chauffage, ventilation, eau chaude sanitaire, gestion technique du bâtiment ou encore éclairage), comme préconisé par le label R2S 4 Grids. Il permettrait ainsi de répondre à une partie des tests demandés par la taxinomie pour les bâtiments de superficie inférieure à 5 000 m².</span><span style="font-weight: 400;"><br /></span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"><strong>Le numérique peut aussi par exemple contribuer à l’atteinte de l’objectif « Économie circulaire »</strong>, en privilégiant la pose d’un système de câblage adaptable, avec la possibilité d’ajouter des prises réseau et des points de sous-répartition afin d’installer facilement de nouveaux équipements ultérieurement. Surtout, la mise en place de « switches » d’accès pour y connecter d’autres appareils permet d’atteindre l’adaptabilité des bâtiments demandée par la taxinomie. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Je conclurais en disant que si la Commission européenne impose un cadre réglementaire pour la durabilité des bâtiments avec la taxinomie verte, celle-ci ne se substitue en aucun cas à des certifications holistiques comme HQE BD (sans parler du label R2S), qui couvrent tous les aspects ESG du bâtiment, en plus de l’aspect numérique, de plus en plus incontournables dans l’immobilier d’aujourd’hui.</span></p>
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		<title>Data catalog : le numérique comme levier vers l&#8217;objectif zéro carbone</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/data-catalog-numerique-responsable</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 14:15:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Smart transition]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que la loi européenne sur le climat impose à l’Europe de devenir neutre en carbone d’ici 2050, les moyens d’actions pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre sont variés et le recours au numérique constitue justement un levier intéressant. À condition de limiter et d’organiser les données produites ! Si les données peuvent permettre de répondre aux enjeux environnementaux, il convient en parallèle de contenir les potentielles dérives du numérique, si l’on ne veut pas avoir l’effet inverse. Dans cette perspective, Thierry Chambon, administrateur de la SBA et Directeur général d’Energisme et Loamics, partage ses bonnes pratiques pour un usage raisonné du numérique et une meilleure gouvernance des données.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La <a href="https://www.europarl.europa.eu/news/fr/agenda/briefing/2021-06-23/0/loi-europeenne-sur-le-climat-l-ue-neutre-en-carbone-d-ici-2050#:~:text=La%20nouvelle%20l%C3%A9gislation%2C%20qui%20a%20fait%20l%E2%80%99objet%20d%E2%80%99un,et%20la%20pr%C3%A9visibilit%C3%A9%20n%C3%A9cessaires%20pour%20planifier%20cette%20transition." target="_blank" rel="noopener">loi européenne sur le climat</a> votée le 24 juin 2021 impose à l’Europe de devenir neutre en carbone d’ici 2050. Les moyens d’actions pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre sont variés et le recours au numérique constitue justement un levier intéressant. À condition de limiter et d’organiser les données produites ! <a href="https://presse.economie.gouv.fr/06032023-etude-ademe-arcep-evaluation-de-lempreinte-environnementale-du-numerique-en-france-en-2020-2030-et-2050/" target="_blank" rel="noopener">L’évaluation de l’empreinte environnementale du numérique en France de l’ADEME et l’Arcep</a> publiée en mars 2023 démontrerait en effet que l’impact du numérique sur l’environnement pourrait tripler d’ici 2050. Si les données peuvent permettre de répondre aux enjeux environnementaux, il convient en parallèle de contenir les potentielles dérives du numérique, si l’on ne veut pas avoir l’effet inverse. Dans cette perspective, <a href="https://www.linkedin.com/in/chambonthierry/?originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noopener">Thierry Chambon</a>, administrateur de la SBA et Directeur général des sociétés Energisme (logiciels applicatifs sur la gestion des fluides du bâtiment) et Loamics (middlewares sur le traitement de la data), partage ses bonnes pratiques pour un usage raisonné et une meilleure gouvernance des données au service d’un numérique plus responsable.</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;"><br />Les sources de données sont aujourd’hui de plus en plus nombreuses dans le bâtiment. Et chacune d’entre elles produit de plus en plus de données individuellement. « <em>L’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Interface_de_programmation" target="_blank" rel="noopener">API</a> d’Enedis, par exemple, qui envoyait jusqu’à présent des « points 10 minutes » à partir des compteurs électriques, transmet désormais ces informations toutes les 5 minutes</em>, illustre Thierry Chambon. <em>Avec un pas de temps 2 fois plus court, l’abonné reçoit ainsi 2 fois plus de données</em>. »<br /><br /></span></p>
<h2><strong>Le constat : beaucoup de données pour satisfaire le plus grand nombre</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En soi, cette augmentation de la quantité de données est une bonne chose. Parce que les données permettent de prendre des bonnes décisions. Dans le bâtiment, elles sont très utiles notamment en matière d’économie d’énergie. « <em>Il ne suffit pas de dire que ses locaux sont chauffés à 19 °C parce que c’est la norme</em>, poursuit Thierry Chambon. <em>Il faut le vérifier à l’aide d’une sonde de température, qui donne la température “réelle » : une réalité (pas juste une affirmation) sur laquelle se baser pour analyser la situation et prendre des décisions</em>. » Le problème, c’est que souvent, certaines données sont superflues. Imaginez : des sociétés mettent des systèmes de contrôle sur chaque prise électrique, même celles qui sont peu ou pas utilisées. « <em>Évitons de faire les choses systématiquement et faisons preuve de bon sens. Toute source de données fournit plus de données que ce qui est utile. J’estime que seules 10 % des données produites en moyenne sont réellement utilisées. <strong>Il est donc essentiel d’établir un « plan de comptage » approprié pour déterminer avec justesse et pertinence ce qu’il convient de mesurer, en fonction du cas d’usage. Sinon, c’est ainsi que naissent des « cimetières de données »</strong></em>. » Si l’on revient à notre exemple de l’<a href="https://data.enedis.fr/api/explore/v2.1/console" target="_blank" rel="noopener">API d’Enedis</a>, elle ne fournit pas moins de 140 valeurs par donnée. Chacun d’entre nous en utilise moins de cinq, mais nous n’utilisons pas tous les mêmes ! Pour satisfaire tout le monde, Enedis doit donc fournir ces 140 valeurs. C’est surdimensionné, mais on ne peut pas agir autrement. « <em>Pour faire un parallèle : utilisez-vous l’ensemble des fonctionnalités d’Excel® ? Non ? Et pourtant, Microsoft ne vous vendra jamais Excel avec les trois seules fonctionnalités que vous utilisez au quotidien !</em> », ajoute Thierry Chambon.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Le risque : trop de numérique et une mauvaise exploitation aggraverait le bilan carbone</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour exploiter les données qui viennent de différents équipements, les croiser entre elles, le réflexe est de les dupliquer aussi souvent que nécessaire pour permettre à chacun de travailler sur une analyse, de l’exploiter pour un besoin précis… Avec le risque de dérive et de multiplication des données à l’infini. « <em>On assiste ainsi à un vrai emballement et, rapidement, on ne s’y retrouve plus et on consomme beaucoup plus d’énergie que l’on devrait</em>, déplore Thierry Chambon. <strong><em>Nous devons arrêter de répliquer sans fin les données, mais plutôt les centraliser dans un « catalogue », qui permettra de les sauvegarder une seule fois pour les utiliser à bon escient seulement. C’est du bon sens et la base de la sobriété numérique, afin de réduire son empreinte carbone</em></strong>. » <br /><br />Effectivement, comme le montre <a href="https://infos.ademe.fr/magazine-avril-2022/faits-et-chiffres/numerique-quel-impact-environnemental/" target="_blank" rel="noopener">l’étude de l’ADEME et l’Arcep</a> qui a mesuré l’empreinte environnementale du numérique en France, 10 % de la consommation électrique annuelle (soit l’équivalent de la consommation électrique d’un radiateur de 1 000 W alimenté sans interruption pendant 30 jours) vient des services numériques. « <em>Ce n’est pas négligeable, mais peu, comparé à l’empreinte carbone du numérique qui serait, selon le <a href="https://theshiftproject.org/article/pour-une-sobriete-numerique-rapport-shift/" target="_blank" rel="noopener">Shift Project</a>, liée principalement à l’explosion des usages vidéo, streaming et autres, et à la multiplication des smartphones, tablettes et ordinateurs trop fréquemment renouvelés</em>, relativise Thierry Chambon. <em>De surcroît, une étude du cabinet de stratégie américain <a href="https://www.mckinsey.com/~/media/McKinsey/Business%20Functions/Sustainability/Our%20Insights/How%20industry%20can%20move%20toward%20a%20low%20carbon%20future/Decarbonization-of-industrial-sectors-The-next-frontier.ashx" target="_blank" rel="noopener">McKinsey &amp; Company</a> a démontré que l<strong>orsqu’on utilise le numérique pour optimiser un process les gains sont de 1/10. En clair, lorsque le numérique « coûte » un gramme d’émission de CO2, il permet d’en économiser 10 ! Le numérique permettrait ainsi d&rsquo;éviter entre 3,2 et 9,4 gigatonnes de CO2 chaque année d’ici à 2030</strong></em>. » Alors, comment exploiter correctement les données pour un numérique plus responsable ?</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>La solution : l’utilisation d’un « data catalog »</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour ne plus être saturé face à cette inflation de données, finalement peu performante et énergivore, différentes bonnes pratiques existent. Thierry Chambon préconise notamment <strong>la constitution d’un catalogue de données</strong> : « <em>C’est un emplacement centralisé <strong>où est répertorié l’ensemble des informations</strong></em> (définition, localisation, qualité, utilisation…) <em><strong>sur les données produites</strong>, y compris les données contextuelles appelées métadonnées. Toutes les valeurs de la donnée</em> (valeur primaire et métadonnées) <em>sont inventoriées puis nommées et étiquetées, <strong>pour en disposer facilement</strong>. Ainsi, si l’on veut accéder à des données issues de bâtiments de plus de 1 000 m², pour répondre aux obligations du </em></span><em><a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/tout-savoir-sur-dispositif-eco-energie-tertiaire" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">dispositif Eco-Energie Tertiaire</span></a></em><span style="font-weight: 400;"><em> par exemple, il suffit d’étiqueter les données concernées avec le label « 1 000 m² ». L’objectif ? Permettre à tous les utilisateurs d’accéder à ces données <strong>en libre accès</strong> et d’en simplifier et préciser l’analyse, tout en étant capable de supprimer les doublons, de faire des mises à jour et de fiabiliser les données</em>. » Une même donnée peut entrer dans plusieurs « cases ». Un collaborateur dans une entreprise peut en effet être tagué en tant que technicien dans le logiciel de maintenance assistée par ordinateur, en tant que salarié dans le système informatique des RH et en tant que “celui qui a réglé la sonde de température lors de son installation” dans l’application dédiée au confort de l’immeuble. Une seule personne, trois données différentes. Le « data catalog » permet d’avoir une vue globale de ces données, de constater que la même personne apparaît 3 fois dans les données. L’analyse recherchée sera plus juste, plus fiable et plus précise.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Le résultat : une meilleure gouvernance des données avec le data catalog</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Grâce au « data catalog », les entreprises peuvent ainsi inventorier, ranger, nettoyer, nommer, étiqueter les données, savoir d’où elles viennent… « <em>Le catalogue est un vrai outil de la gouvernance de la donnée, qui permet de lui donner de la valeur, d’en prendre soin,</em> insiste Thierry Chambon. <em>On sait ainsi d’où vient chaque donnée, par qui elle a été taguée et comment. <strong>C’est à partir de là que l’on peut partager les données venant de sources variées et multiplier les croisements entre elles pour des analyses efficaces et pertinentes, dans des conditions qui permettent d’avoir une utilisation de ces données peu gourmande en énergie</strong></em>. » De plus, le « data catalog » permet d’exposer les seules valeurs que l’on veut exposer et non la donnée toute entière. Il est donc un outil essentiel de la gouvernance de la donnée.</span><span style="font-weight: 400;"><br /></span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Outre la possibilité d’exploiter les données avec sobriété, le « data catalog » brille par sa simplicité d’usage. « <em>C’est uniquement une question d’autorisation alors, pour savoir qui a le droit de récupérer telle ou telle data</em>, conclut-il. <em>Il n’y a plus besoin d’être informaticien pour utiliser les données, de réinventer les algorithmes ou de calibrer une formule mathématique. Le « data catalog » rend le pouvoir des données aux métiers, tout en apportant de la sobriété. Rien que la valeur de la donnée, quasiment sans impact sur l’environnement ! </em>»</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Un nouveau souffle pour la mesure de la qualité de l’air intérieur</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/airthings-mesure-qualite-air-interieur-smart-building</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 09:51:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Smart transition]]></category>
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					<description><![CDATA[Les données relatives à la qualité de l’air intérieur sont devenues clés. Entre réglementations, bien-être et économies d’énergie, quels sont les avantages de la mesure de cette QAI dans le bâtiment. Eclairage par Rémy Journet, responsable du développement de la société AIRTHINGS]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong>La crise sanitaire liée au Covid-19 a mis toute la lumière sur l’importance de la qualité de l’air intérieur (QAI) dans le bâtiment. Une donnée trop longtemps négligée, alors que nous passons plus de 80 % de notre temps dans des espaces clos, au travail, à l’école, à domicile. Entre réglementations, bien-être et économies d’énergie, Rémy Journet, responsable du développement de la société AIRTHINGS, spécialisée dans la détection des contaminants de l’air intérieur, nous explique les avantages de la mesure de cette QAI dans le bâtiment.</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’air pur n’existe nulle part, surtout pas à l’intérieur des bâtiments, jusqu’à 8 fois plus pollué qu’à l’extérieur. « <em>En France, la prise de conscience de l’importance de la qualité de l’air intérieur est récente,</em> affirme <a href="https://www.linkedin.com/in/remyjournet/" target="_blank" rel="noopener">Rémy Journet</a>, <em>mais – bonne nouvelle &#8211; elle est en plein essor !</em> » </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>L’exigence réglementaire et normative en faveur d’une bonne QAI</strong></h2>
<p>Les évolutions des certifications et des réglementations démontrent bien l’intérêt des pouvoirs publics pour une meilleure qualité de l’air intérieur. C’est précisément le cas de la réglementation environnementale <a href="https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/2021.02.18_DP_RE2020_EcoConstruire_0.pdf" target="_blank" rel="noopener">RE2020</a> qui s’intéresse non seulement à l’amélioration de l’efficacité énergétique et au poids carbone des constructions, mais aussi au traitement de la qualité de l’air intérieur. C’est la première réglementation en France qui se penche sur le contrôle des systèmes de ventilation lors de la livraison des bâtiments neufs.</p>
<p class="p1"><span style="font-weight: 400;">« <em>Aujourd’hui, <strong>les données relatives à la QAI et à l’environnement intérieur dans un bâtiment sont devenues clés</strong>,</em> souligne Rémy Journet. <em>Pour certaines normes ISO aussi, la mesure de la qualité de l’air constitue un prérequis. Elle est exigée pour les labels internationaux comme la certification de construction</em> <a href="https://www.wellcertified.com/" target="_blank" rel="noopener">WELL</a>, <em>basée sur le bien-être des occupants, la certification relative à l’évaluation environnementale des bâtiments</em> <a href="https://bregroup.com/products/breeam/" target="_blank" rel="noopener">BREEAM</a>, <em>ou encore la démarche</em> <a href="https://www.reset.build/" target="_blank" rel="noopener">RESET</a>, <em>destinée à définir des stratégies axées sur la santé des personnes dans un environnement bâti. Enfin, elle fait également partie des exigences du cadre de référence</em> <a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/version-2-label-ready2services-evolution-en-action" target="_blank" rel="noopener">Ready2Services</a> <em>créé par la SBA et certifié par CERTIVEA</em>. »</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 class="p1"><strong>Une bonne QAI dans les bâtiments pour des usagers en pleine santé</strong></h2>
<p>La santé, parlons-en. <strong>L’air respiré dans les bâtiments a en effet un impact sur le confort et le bien-être des occupants</strong>, de la simple gêne à la survenue d’une maladie plus grave. La recherche de performance des bâtiments des dernières décennies a conduit à renforcer leur étanchéité, amenuisant le renouvellement de l’air intérieur et augmentant par la même certaines affections respiratoires : 30 % des personnes nées après 1980 sont allergiques ; le chiffre pourrait passer à 50 % dans 20 à 30 ans. La pollution de l’air réduirait même de 3 ans l’espérance de vie dans le monde. « <em>Sans aller à cet extrême, un air intérieur de mauvaise qualité n’est jamais neutre,</em> insiste Rémy Journet.<em> Il peut entraîner ce qu’on appelle le syndrome du bâtiment malsain &#8211; yeux qui grattent, maux de tête, concentration difficile, fatigue… &#8211; qui nuit à la productivité dans les entreprises.</em> »</p>
<p>&nbsp;</p>

<h2 class="wp-block-heading"><strong>Des économies d’énergie en pilotant mieux la qualité de l’air dans les bâtiments</strong></h2>



<p>Face à la flambée des prix de l’énergie et au risque de coupure d’électricité cet hiver, les économies d’énergie sont plus que jamais d’actualité. « <em>En monitorant les bureaux, les salles de réunion, le restaurant d’entreprise…, vous évitez de ventiler l’air intérieur en permanence et savez quand renouveler l’air,</em> poursuit Rémy Journet. <em><strong>C’est uniquement quand les niveaux de CO<sub>2 </sub> sont très élevés que la ventilation est déclenchée, plutôt qu’en continu, avec d’importantes économies à la clé</strong>.</em> » Une salle de réunion peut être aérée au juste besoin, si elle dispose de capteurs pour estimer le nombre de personnes dans la pièce. L’ensemble des capteurs et outils connectés dans le bâtiment permettent ainsi de réaliser d’importantes économies, à l’instar du groupe scandinave de facility management <a href="https://www.airthings.com/business/resources/case-study-toma-energy-saving" target="_blank" rel="noopener">Toma</a>, qui a économisé 26 % sur ses consommations d’énergie sans compromis sur le confort et le bien-être de ses collaborateurs. Sur le tableau de bord fourni par Airthings, le taux de CO<em><sub>2</sub></em>  est visualisé en parallèle des données d’énergie, de chauffage et de ventilation, pour en ajuster le fonctionnement. Jamais le niveau de CO<em><sub>2</sub></em>  n’a dépassé les 1 000 ppm recommandés ! En plus, ventiler uniquement lorsque cela est nécessaire permet de limiter les interventions de maintenance et d’optimiser la durée de vie des équipements</p>
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<h2 class="wp-block-heading"><strong>Qualité de l’environnement intérieur : coupler ventilation, luminosité et acoustique dans le smart building</strong></h2>



<p>Mieux encore : pour le confort et le bien-être des occupants, pour les économies d’énergie, il est plus judicieux de mesurer la qualité de l’environnement intérieur, pas uniquement l’air. « <em>Les capteurs les plus avancés d’Airthings permettent de <strong>suivre à la fois les niveaux de CO<sub>2 </sub>, des COV</strong></em><strong> (Composés Organiques Volatiles), </strong><em><strong>des particules fines, des températures, de l’humidité, de la pression, du bruit, de l’occupation</strong>…,</em> décrit Rémy Journet.<em> Il y a même une mesure de « risque viral », pour indiquer à quel point un environnement intérieur est propice à la propagation de virus.</em> »</p>
<p>L’installation des capteurs est particulièrement simple et l’ensemble des données sont facilement accessibles sur une plateforme en ligne, avec des analyses, la génération de rapports automatiques et des alertes en temps réel. <strong>Pour que tout fonctionne ensemble et interagisse, pour collecter des données de qualité, il convient alors que les systèmes soient ouverts et interopérables à l’échelle du bâtiment</strong>. Les données peuvent être intégrées dans des applications tiers, en passant par des API. « <em>Nous avons installé ces solutions au siège social de notre partenaire Kardham Digital à Paris,</em> conclut-il. <em>Convaincue par les bénéfices des capteurs multifonctions de mesure de l’environnement intérieur des bâtiments, l’entreprise entend en effet les intégrer à son offre de services numériques dédiés au parcours des occupants des smart buildings</em>. » </p>
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<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-36025 size-large" src="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/11/Airthings-Space-Pro-formerly-View-Plus-for-Business-Lifestyle-Meeting-Room_PM_CO2_WEB-1024x547.jpg" alt="" width="1024" height="547" srcset="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/11/Airthings-Space-Pro-formerly-View-Plus-for-Business-Lifestyle-Meeting-Room_PM_CO2_WEB-980x524.jpg 980w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/11/Airthings-Space-Pro-formerly-View-Plus-for-Business-Lifestyle-Meeting-Room_PM_CO2_WEB-480x257.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 class="p1"><strong>Quand deux membres de la SBA deviennent partenaires&#8230;</strong></h2>
<p>Pour <a href="https://www.kardham-digital.com/" target="_blank" rel="noopener">Kardham Digital</a>, les services aux usagers doivent être simples à utiliser et innovants. C’est sans doute ce qui a plu à l’entreprise quand elle s’est rapprochée de l’entité norvégienne Airthings, installée depuis une petite année en France, pour ajouter la corde « qualité de l’environnement intérieur » à son arc. <br /><br />« <em>Pour présenter au public son offre enrichie avec nos solutions, Kardham Digital a créé cet été un véritable showroom et installé la solution de monitoring d’Airthings : toute la gamme de capteurs dédiés au confort et au bien-être dans le bâtiment à différents étages de son siège social,</em> note Rémy Journet. <em>Ces capteurs connectés à un écran, mesurent tous les paramètres de qualité de l’environnement intérieur : température, humidité, CO<sub>2 </sub>, COV,… et même le bruit et la lumière.</em> » <br /><br />Avec son partenariat avec Airthings, Kardham Digital ajoute à son offre de gestion des smart buildings une nouvelle source de données. Elle élargit ainsi le champ des possibles en matière de services pour les usagers finaux et optimise les performances des bâtiments intelligents.</p>
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		<title>PERF-ACTEE : l’outil qui donne les clés du pilotage énergétique aux bâtiments publics</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/perf-actee-simulateur-renovation-energetique-batiments-publics</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 09:44:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Smart transition]]></category>
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					<description><![CDATA[PERF-ACTEE est un outil pédagogique du programme ACTEE porté par la FNCCR et appuyé par les acteurs du pilotage des bâtiments. Éclairage sur son fonctionnement par le Président de la SBA.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong>À l’heure où le gouvernement en appelle à la responsabilité de chacun pour mettre en place au plus vite un plan de sobriété énergétique, la filière des acteurs du pilotage des bâtiments se mobilise. Dans le cadre du programme ACTEE porté par la FNCCR, la SBA a collaboré à la création de l’outil PERF-ACTEE, spécialement conçu pour appuyer les collectivités dans la gestion de leur parc de bâtiments publics tertiaires. Disponible gratuitement en ligne, ce guide interactif et pédagogique permet aux territoires d’identifier les solutions d’économies d’énergies à gains rapides, adaptées à leur contexte local. Sébastien Meunier, président de la SBA et partie-prenante de cette réalisation, nous dévoile le principe de fonctionnement de ce nouvel outil, né d’une mobilisation historique des acteurs de la filière du pilotage.</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En pleine crise énergétique, la flambée des prix de l’énergie constitue un défi majeur pour les collectivités. Face à la fragilisation de l’approvisionnement en énergie, elles doivent faire leur part pour atteindre l’objectif de 10% de réduction de la consommation énergétique des bâtiments publics. Mais, comment faire concrètement ? Par où commencer ? Vers quels acteurs se tourner ? Plus que jamais les collectivités ont besoin d’être accompagnées dans leur démarche et de s’appuyer sur des outils qui vont les aider à atteindre leurs objectifs. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Faciliter l’identification de solutions à gain rapide</strong></h2>
<p>Pour accompagner et soutenir les entités publiques, les acteurs du pilotage du bâtiment – la <a href="https://www.ffie.fr/" target="_blank" rel="noopener">FFIE</a>, le <a href="https://gimelec.fr/" target="_blank" rel="noopener">GIMELEC</a>, l’<a href="https://ignes.fr/" target="_blank" rel="noopener">IGNES</a>, le <a href="https://serce.fr/" target="_blank" rel="noopener">SERCE</a> et la SBA – se sont rapprochés du <a href="https://www.programme-cee-actee.fr/" target="_blank" rel="noopener">programme ACTEE</a> (Action des Collectivités Territoriale pour l’Efficacité Energétique) porté par la <a href="https://www.fnccr.asso.fr/" target="_blank" rel="noopener">FNCCR</a>, la Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et Régies. L’objectif ? <strong>Apporter de la lisibilité sur les méthodes et les solutions </strong>techniques numériques disponibles en matière de performance énergétique des bâtiments publics.</p>
<p class="p1"><span style="font-weight: 400;">« <em>Des solutions simples et rapides à opérer sont disponibles dès aujourd’hui, et doivent être déployées massivement en parallèle des travaux de rénovation plus lourds qui demandent des délais et des moyens plus importants. Par exemple, des solutions de pilotage énergétique et numérique, de type contrôle, pilotage, ou régulation, permettent des gains rapides, souvent supérieurs à 10 % ainsi qu’un retour sur investissement de 1 à 5 ans </em>», confie <a href="https://www.linkedin.com/in/s%C3%A9bastien-meunier-9421ab13/?originalSubdomain=fr" target="_blank" rel="noopener">Sébastien Meunier</a>.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 class="p1"><strong>Proposer un outil interactif et pédagogique</strong></h2>
<p>Concrètement, les cinq partenaires ont collaboré avec les équipes de la FNCCR à la création de l’outil PERF-ACTEE, pour aider les collectivités à prioriser les actions à engager pour optimiser la gestion énergétique dans le cadre de la rénovation de leurs bâtiments. « <em>Cet outil a été imaginé comme un guide interactif et pédagogique, conçu <strong>à partir de cas d’usage</strong>,</em> précise Sébastien Meunier. <em>À travers un parcours intuitif partant du parc immobilier de la collectivité, PERF-ACTEE permet d&rsquo;<strong>identifier les solutions de pilotage énergétique</strong> les mieux adaptées aux types de bâtiments et au contexte local. En quelques clics, il est alors possible d’<strong>évaluer les délais de réalisation</strong>, d’inventorier les <strong>financements possibles</strong>, de bénéficier de <strong>recommandations personnalisées</strong> et d’une synthèse des bénéfices atteignables</em>. » La collectivité peut ensuite éditer facilement <strong>une feuille de route</strong>, qui l’accompagnera à chaque étape : mieux connaître son parc immobilier, planifier des actions puis mettre en œuvre son projet.</p>
<p>&nbsp;</p>

<h2 class="wp-block-heading"><strong>Partager une bibliothèque de fiches pratiques</strong></h2>



<p>Le guide interactif PERF-ACTEE recense des dizaines de fiches pratiques, destinées à renseigner les spécificités de chaque bâtiment, à identifier les objectifs à atteindre et ainsi à réaliser son projet de rénovation, jusqu’à l’exploitation dans la durée. L’interface est capable de filtrer et prioriser les fiches proposées en fonction de l’investissement nécessaire, du temps d’implémentation ou des économies d’énergie attendues. « <em>Au-delà de la nécessité de sobriété énergétique à mettre en place dès cet hiver 2022, PERF-ACTEE permet aussi de <strong>répondre aux objectifs réglementaires</strong> : l’installation d’une GTB et un suivi énergétique exigés par le décret BACS et la réduction de la consommation d’énergie par le dispositif Éco Énergie Tertiaire (de 40 % en 2030 à 60 % en 2050)</em>, poursuit le président de la SBA. <em>L’outil vise en plus à <strong>valoriser le patrimoine immobilier</strong> en proposant de nouveaux services autour de la flexibilité énergétique (par exemple les effacements), la gestion des espaces ou encore les solutions de mobilité électrique. La <strong>sensibilisation</strong> aux outils digitaux et la mise en œuvre d’un système d’information du bâtiment (BIS/BOS) sont également proposées en fonction du parc immobilier et des priorités de la collectivité locale</em>.»</p>
<p>&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Informer au plus près des territoires</strong></h2>



<p>Afin de présenter ce guide interactif et les atouts des actions à gain rapide à chaque collectivité, le programme ACTEE mènera des <strong>actions de communication</strong> au cours de l’automne pour s’assurer de la bonne prise en main de la plateforme par les collectivités du réseau. Avec la FFIE, le GIMELEC, l’IGNES et le SERCE, la SBA effectuera ensuite <strong>un tour de France</strong>, pour rencontrer ses membres et tous les acteurs locaux pour accompagner les collectivités dans leur feuille de route de rénovation énergétique. L’enjeu est de taille puisque l’ensemble du parc immobilier public (État et collectivités) est estimé à 300 millions de m², soit environ 1/3 du parc total tertiaire France. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec la conception de PERF-ACTEE et la diffusion d’information au plus grand nombre, la SBA et les partenaires de la filière du pilotage jouent ainsi leur rôle, dans l’adoption massive du numérique dans les villes et les territoires pour réussir la transition énergétique. « <em>Nous sommes clairement dans notre mission de référent du numérique dans l’écosystème du bâtiment, lorsque nous contribuons au débat public, en proposant aux décideurs ce simulateur,</em> conclut Sébastien Meunier, <em>comme lorsque nous valorisons leurs actifs immobiliers, à l’aide du cadre de référence R2S et de ses déclinaisons 4Grids ou 4Mobility. La mobilisation sur le terrain sera déterminante pour réaliser un déploiement réussi, à la fois pour mettre en œuvre le plan sobriété, et aussi plus durablement, pour optimiser les performances du parc immobilier et son adéquation à la demande</em>. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.perfactee.fr/" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-35773 size-large" src="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/10/Perf-Actee_social-media_image-seule_2-1024x535.png" alt="" width="1024" height="535" srcset="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/10/Perf-Actee_social-media_image-seule_2-1024x535.png 1024w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/10/Perf-Actee_social-media_image-seule_2-980x512.png 980w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/10/Perf-Actee_social-media_image-seule_2-480x251.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 class="p1"><strong>Le guide PERF-ACTEE en bref&#8230;</strong></h2>
<p>Pour découvrir le parcours proposé et les fonctionnalités clés de la plateforme, nous vous invitons à prendre connaissance de cette présentation synthétique du guide interactif PERF-ACTEE  👇 </p>
<a href='https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/10/PERF-ACTEE_presentation-courte_2022-10-06.pdf' class='big-button bigsilver' target="_blank">&gt; Je découvre la présentation synthétique !</a>
<p>&nbsp;</p>
<h2 class="p1"><strong>La présentation en vidéo&#8230;</strong></h2>
<p>Démonstration de l’outil, simulation de cas d’usages, questions / réponses… revivez le webinaire organisé par la FNCCR qui présente PERF-ACTEE, le nouveau guide interactif des solutions de pilotage énergétique et numérique des bâtiments !</p>
<p><a href="https://www.programme-cee-actee.fr/evenements/perfactee-webinaire-du-7-novembre-2022/"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-36020 size-large" src="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/10/Replay_Webinaire_PERF-ACTEE-1024x575.jpg" alt="" width="1024" height="575" srcset="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/10/Replay_Webinaire_PERF-ACTEE-1024x575.jpg 1024w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/10/Replay_Webinaire_PERF-ACTEE-980x550.jpg 980w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/10/Replay_Webinaire_PERF-ACTEE-480x270.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /></a></p>
<p>

</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Vers une évaluation des apports du numérique pour réduire l’empreinte carbone des bâtiments</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/commission-empreinte-carbone-des-batiments</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 08:43:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Smart transition]]></category>
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					<description><![CDATA[La SBA veut réduire l’empreinte carbone liée aux matériaux et aux équipements des bâtiments. Les travaux sont en cours et pourraient conduire à un nouveau référentiel ambitieux.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong>Métropolisation, évolution des usages, urgence climatique, préservation des ressources… : nous vivons aujourd’hui un contexte de transformations majeures, qui exige de réduire nos émissions de carbone. Pour aider les acteurs de l’immobilier à aborder sereinement et avec méthode ces mutations profondes, la SBA a lancé l’année dernière la commission “empreinte carbone”. Échange avec Brahim Annour, qui anime le groupe de travail avec Antoine Geoffroy. Ils sont respectivement Chef de projet Innovation et Directeur R&amp;D et Innovation au sein de la foncière GECINA.</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">« <em>Le secteur du bâtiment est l’un des plus émissifs en carbone</em>, rappelle </span><a href="https://www.linkedin.com/in/annourbm/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">Brahim Annour.</span></a><em><span style="font-weight: 400;"> Il y a donc urgence pour que la filière du bâtiment accélère la mise en œuvre de stratégies bas carbone exploitant intelligemment l’ensemble des leviers à notre disposition, à la fois sur le patrimoine immobilier existant et sur les projets de construction. Un engagement national a déjà été pris à travers la feuille de route de la</span></em> <em><a href="https://www.ecologie.gouv.fr/strategie-nationale-bas-carbone-snbc" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">France SNBC</span></a></em><span style="font-weight: 400;"> (Stratégie Nationale Bas-Carbone), <em>qui a défini une trajectoire avec des orientations pour conduire la transition vers une économie bas-carbone dans tous les secteurs d’activités en France jusqu’à 2050</em>. »  Certains acteurs de l’immobilier sont même plus ambitieux, à l’image de Gecina justement, qui annonce un objectif de décarbonation massive de son patrimoine en exploitation à l’horizon 2030. C’est dans cette perspective que la SBA a décidé d’animer une commission dédiée au rôle du numérique dans la décarbonation du bâtiment, qui compte déjà une soixantaine de membres.</span></p>
<h2><strong>Une réflexion fondée sur les sources d’émissions carbone du bâtiment</strong></h2>
<p><span style="font-size: revert;"><span style="font-weight: 400;">Les émissions de gaz à effet de serre du bâtiment ont des origines diverses (les matériaux, la fabrication et le fonctionnement des équipements, les usages…) et dépendent également du mix énergétique utilisé. « <em>Face à un enjeu aussi vaste, nous avons organisé la commission en trois groupes de travail, afin de couvrir de manière exhaustive le sujet</em> », explique Brahim Annour.</span></span></p>
<h2><strong>Le rôle du numérique sur la gestion efficace de l’énergie à l’échelle du quartier</strong></h2>
<p><span style="font-size: revert;"><span style="font-weight: 400;">Le premier groupe cherchera à comprendre comment le numérique permet d’exploiter efficacement les sources de production et de stockage énergétique à l’échelle d’un quartier. L’objectif sera alors de créer un référentiel, qui pourrait s’appeler R2S district, en conception et exploitation. « <em>Ainsi, ce cadre de référence</em> « R2S district conception » <em>devrait permettre d’optimiser la gestion énergétique à l’échelle du quartier dès la phase de conception, en s’appuyant sur un modèle de jumeau numérique. Ce cadre représenterait une aide à la décision précieuse, via l’étude d’impact parce qu’il prend en compte le contexte dans lequel s’inscrit le bâtiment,</em> détaille Brahim Annour. <em>De son côté,</em> « R2S district exploitation » <em>représentera une méthode d’évaluation des consommations et d’optimisation des flux dans un quartier ou dans un parc d’immeubles</em>. » Les travaux à venir permettront d’étayer ces premières orientations</span>.</span></p>
<h2><strong>Le rôle du numérique sur l’impact carbone durant le cycle de vie du bâtiment</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le second groupe de travail entend étudier le rôle fondamental du numérique sur les analyses du Cycle de Vie (ACV) des matériaux, des équipements et des ouvrages. Ces analyses de cycle de vie visent à orienter les choix au regard de l’impact carbone complet sur la production des matériaux et des équipements, en tenant compte de leur potentiel de recyclabilité, sur l’usage du système en matière d’énergie et d’eau consommées, et sur l’exploitation, le renouvellement et la maintenance du système.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"><em>« Nous allons baser notre étude sur différents scénarios : un bâtiment en mauvais état, un autre neuf et un dernier intermédiaire, » </em>précise Brahim Annour. Cette sous-commission devrait également tenir compte de référentiels existants, comme par exemple les <a href="https://www.inies.fr/inies-et-ses-donnees/fdes-produits-de-construction/" target="_blank" rel="noopener">FDES</a> (Fiches de Déclaration Environnementale et Sanitaire) ou les <a href="http://www.pep-ecopassport.org/fr/creer-un-pep/" target="_blank" rel="noopener">PEP</a> (Profil Environnemental Produit), véritables cartes d’identité environnementale des matériaux et équipements, basées sur les résultats de son analyse du cycle de vie. Les référentiels au niveau européen, voire mondial seront également pris en compte</span><span style="font-size: revert;"> !</span></p>
<h2><strong>Le rôle du numérique sur l’optimisation du fonctionnement des équipements</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le travail du troisième groupe porte sur le rôle du numérique dans la gestion efficace du fonctionnement des équipements. L’idée sera de formaliser les possibilités d’optimisation liée à des cas d’usages bien identifiés. Ce groupe s’attachera notamment à évaluer la participation positive du numérique à l&rsquo;optimisation du fonctionnement des équipements et du bâtiment. Il prévoit également de formuler des recommandations pour un usage responsable du smart dans les opérations du bâtiment. Conformément au fondement de la SBA, l’ensemble des travaux sont menés de manière agnostique, dans le but de générer des bénéfices en matière d&rsquo;intelligence d&rsquo;exploitation et de réduction Carbone ou de consommation de ressources.</span></p>
<h2><strong>L’élaboration d’un cahier des charges</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En quelques mois seulement, les trois groupes de travail ont déjà avancé sur l’élaboration d’un cahier des charges, qui servira de cadre à une étude commune qui devrait être lancée en octobre 2022. Les trois sous-commissions n’ont pas vocation à vivre indépendamment et, si le cahier des charges reprenait les enjeux de chacune d’entre elles, il les traiterait en complémentarité les uns des autres avec une cohérence globale. « <em>Notre ambition est de produire à l’horizon 2023 un livre blanc, véritable guide du rôle du numérique pour le bâtiment bas carbone</em>, indique Brahim Annour. <em>Le jalon suivant serait ensuite de concevoir un cadre de référence dédié. Nous travaillerons dans cette perspective en lien avec les cadres existants, comme <a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/version-2-label-ready2services-evolution-en-action" target="_blank" rel="noopener">Ready2Services</a> (R2S), <a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/r2s-r2s4grids-temoignage-covivio" target="_blank" rel="noopener">R2S 4 Grids</a>, R2S 4 Spaces, <a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/comment-ga-smart-building-aborde-les-labels-bim4value-r2s" target="_blank" rel="noopener">BIM4Value</a>, … Nous avons la chance au sein de la SBA d’être en capacité de mobiliser tous les corps de métier du smart building, pour bénéficier d’une approche transverse</em>. » Le fait de bien concevoir et de bien construire un immeuble conduit à une exploitation efficace et à la réduction de son bilan carbone sur son cycle de vie. Correctement utilisé le numérique est une aide précieuse sur l’ensemble de ces étapes. <br /><br /></span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La commission Carbon Footprint pense déjà aux étapes suivantes : l’expérimentation de la méthodologie et du cadre qu’elle vise à élaborer. Elle a en effet lancé un appel aux cas d’études. « <em>Nous sommes friands de toutes les contributions pertinentes à nos travaux,</em> conclut Brahim Annour.<em> Nous invitons tous les acteurs du bâtiment à se mobiliser et à nous rejoindre, pour apporter leur pierre à l’édifice, quelle qu’elle soit ! </em>»</span><span style="font-weight: 400;">  </span></p>

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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" class="wp-image-35008" src="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/07/TRA227_SBA-commission-empreinte-carbone_coordinateurs-1024x576.jpg" alt="" srcset="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/07/TRA227_SBA-commission-empreinte-carbone_coordinateurs-980x551.jpg 980w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/07/TRA227_SBA-commission-empreinte-carbone_coordinateurs-480x270.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /></figure>



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		<title>Démocratiser le smart dans le bâtiment au Luxembourg</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 05:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Smart transition]]></category>
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					<description><![CDATA[La SBA renforce sa présence en Europe en inaugurant un nouveau chapitre national avec la SBA Luxembourg, dont l’objectif est de déployer le smart sur le marché immobilier local.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong>Le 11 mai dernier, la SBA inaugurait un nouveau chapitre national avec la SBA Luxembourg, renforçant ainsi sa présence en Europe. Un lancement dans les superbes locaux de BGL BNP Paribas qui nous a donné l’occasion d’échanger avec le Président de la SBA Luxembourg, <a href="https://www.linkedin.com/in/jorge-de-oliveira-7980b41b/" target="_blank" rel="noopener">Jorge de Oliveira</a>, et sa Secrétaire générale, <a href="https://www.linkedin.com/in/ddesgurse/?locale=fr_FR" target="_blank" rel="noopener">Delphine Desgurse</a>, sur la part du smart dans l’immobilier dans le pays. Interview.</strong></p>
<h2 class="p1"><strong>Quel est le contexte de l’immobilier au Luxembourg ?</strong></h2>
<p><span style="font-size: revert;"><span style="font-weight: 400;"><em>Delphine Desgurse</em> – Le marché immobilier au Luxembourg est un marché de la construction, très dynamique, et le besoin de rénovation est donc beaucoup moins fort qu’en France. C’est d’ailleurs assez marquant quand on arrive dans le pays. Les bâtiments sont récents, avec une architecture assez massive, émaillée de petites fenêtres. Tout est fait pour ne pas laisser échapper la moindre calorie des bâtiments. Il existe en effet depuis une dizaine d’années une réglementation thermique très exigeante au Luxembourg, en matière d’isolation et de modes constructifs économes en énergie, qui a notamment boosté l’essor des constructions passives. C’est une très bonne chose mais c’est un contexte moins favorable à l’élan du smart building qu’en France, avec des bâtiments anciens énergivores. Comme vous le savez en effet, la première opportunité de déploiement du numérique dans le bâtiment est portée par la maîtrise énergétique. Le marché énergétique vient toutefois à se tendre, le discours en faveur des énergies renouvelables se développe, et, surtout, les autres facteurs de croissance du smart building, tels que le bien-être des occupants, ou la gestion de l’occupation des espaces, progressent. C’est donc le bon moment de lancer la SBA au Luxembourg !</span></span></p>
<p><span style="font-size: revert;"><span style="font-weight: 400;"><em>Jorge de Oliveira</em> &#8211; C&rsquo;est vrai qu’ici les bâtiments ne sont pas très gourmands en énergie. Mais ce que l&rsquo;on dit moins, c&rsquo;est qu’en été, la chaleur entre mais ne sort pas. Les occupants d’immeubles et de maisons installent alors des climatiseurs et la performance énergétique affichée à la livraison ne correspond plus du tout à la réalité. Pour sortir de ce paradoxe, le numérique est la bonne solution, qui permet de coordonner les différents systèmes et d’améliorer le confort dans ces bâtiments neufs. Les particuliers sont d’ailleurs de plus en plus demandeurs de solutions digitales. Je le constate au quotidien dans le cadre de mon activité de création de services à partir d’une plateforme numérique. Et dès qu’on donne accès aux propriétaires à ces solutions smart, ils veulent toujours plus de fonctionnalités. Il faut pour cela préparer le bâtiment en amont avec toute la connectivité nécessaire. Je pense donc qu’il est temps de pousser le numérique dans le bâtiment au Luxembourg et de s’associer dans cette perspective avec des partenaires influents, dans le cadre de la SBA, par exemple. Il convient ainsi de mettre en place des cadres de référence, pour que la filière suive</span>.</span></p>
<h2><strong>Comment a été accueillie votre structure au Luxembourg ?</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><em>Jorge de Oliveira</em> – La SBA Luxembourg a été lancée en mai, lors d’un événement qui a rassemblé près de 150 participants. Cela montre bien l’intérêt croissant des professionnels pour le numérique. Ajoutons aussi que l’inauguration avait été particulièrement bien organisée par </span><a href="http://neobuild.lu/" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: 400;">Neobuild</span></a><span style="font-weight: 400;">, pôle technologique de la construction durable au Luxembourg, qui a énormément œuvré pour l’implantation de la SBA ici. Lors de la soirée, les participants ont pu partager leurs expériences lors de deux tables rondes. J’animais l’échange autour du Smart Home, notamment avec Emmanuel François, Président-Fondateur de la SBA, pour identifier les freins qui limitent son développement. Delphine Desgurse pilotait l’autre table ronde sur le smart building et les besoins croissants de connectivité et de flexibilité dans les bâtiments</span>.</p>
<p><span style="font-weight: 400;"><em>Delphine Desgurse</em> – Différents acteurs de la construction ont déjà rejoint la SBA luxembourgeoise. Parmi eux, on compte beaucoup de bureaux d’études, parce qu’ils ont déjà perçu que leur métier change avec l’émergence du numérique dans le bâtiment. Ils vont devoir en particulier faire appel à un AMO smart (l’assistance à maîtrise d’ouvrage dans le cadre des projets de smart buildings) pour les projets d’immeubles de bureaux. Ils ne sont pas encore familiers avec les notions de réseau IP, de cybersécurité ou d’interopérabilité. Cela modifie les habitudes des bureaux d’étude. Des promoteurs, des exploitants et des assets managers semblent aussi intéressés. À nous de les intégrer dans notre structure et de les faire adhérer à notre projet</span> !</p>
<h2><strong>Quels sont vos projets et vos ambitions ?</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;"><em>Delphine Desgurse</em> – Je connais bien la SBA, pour avoir contribué à la commission R2S 4 Mobility, dans ma précédente fonction avant de rejoindre le Luxembourg. Notre réflexion portait sur l’intégration de l’immobilier dans le dispositif de mobilité de la ville. Il m’a donc semblé logique de poursuivre mon action au Luxembourg et je vais me servir de mes connaissances pour les appliquer ici. Je trouve important de porter les projets de la SBA à l’échelle européenne. Nous allons travailler sur la nouvelle version du R2S et sur le R2S résidentiel, mis en œuvre par le noyau fondateur de la SBA en France, pour capitaliser sur ces acquis et les adapter aux spécificités du marché luxembourgeois.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"><em> Jorge de Oliveira</em> – Mon intérêt pour la SBA est également ancien, parce que cela fait longtemps que je voulais déployer les atouts du numérique au Luxembourg. C’est un pays qui a beaucoup de potentiel, mais la transformation du secteur est poussive. Aujourd’hui, nous venons de constituer le bureau et ambitionnons de mettre en place des commissions. Nous prévoyons aussi d’aller à la rencontre de la filière dans les salons, à l’instar de <a href="https://www.re-smart.lu/" target="_blank" rel="noopener">Re-Smart</a> le 9 juin, qui rassemble des start-ups de la « proptech » belge, luxembourgeoise et de l’est de la France. Les membres de notre bureau se relaient toute la journée, pour parler de la SBA Luxembourg et recruter de nouveaux membres intéressés. Enfin, pour accélérer l’adhésion au sujet du bâtiment connecté au Luxembourg, il conviendrait que les acteurs internationaux de l’immobilier rejoignent notre structure. Vous connaissez les bénéfices du R2S en France ; proposez à vos filiales ici de nous rejoindre !</span><span style="font-weight: 400;">   </span></p>

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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" class="wp-image-34911" src="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/06/SBA-Luxembourg_Bureau-1024x576.jpg" alt="" srcset="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/06/SBA-Luxembourg_Bureau-980x551.jpg 980w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2022/06/SBA-Luxembourg_Bureau-480x270.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) 1024px, 100vw" /></figure>



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