<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des In vivo - Smart Buildings Alliance</title>
	<atom:link href="https://www.smartbuildingsalliance.org/tag/in-vivo/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/tag/in-vivo</link>
	<description>for Smart Cities</description>
	<lastBuildDate>Mon, 24 Jun 2024 09:27:20 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.3</generator>

<image>
	<url>https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2019/03/cropped-sba-32x32.png</url>
	<title>Archives des In vivo - Smart Buildings Alliance</title>
	<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/tag/in-vivo</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Microville 112 : une foncière pour créer une smart et sustainable city</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/lancement-programme-microville-durable-dans-les-territoires</link>
					<comments>https://www.smartbuildingsalliance.org/lancement-programme-microville-durable-dans-les-territoires#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jan 2022 09:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Smart transition]]></category>
		<category><![CDATA[In vivo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.smartbuildingsalliance.org/?p=33699</guid>

					<description><![CDATA[La toute première coopérative foncière de redynamisation est officiellement lancée : Microville 112. Un consortium, réunissant Alliance Sens &#038; Économie, la SBA et d’autres réseaux partenaires, l’accompagnera]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’annonce a été faite le 9 décembre : la toute première coopérative foncière de redynamisation <em>Microville Durable</em><sup>®</sup> est officiellement lancée sous l’impulsion du startup studio </strong><a href="https://sens-eco.org/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Alliance Sens &amp; Économie</strong></a><strong> et du village de Courcy, près de Reims (51) ! Microville 112 – c’est son nom – devient ainsi le premier territoire démonstrateur de la fabrique de la ville intelligente et durable. Ce même jour, la création du consortium <em>Microville Durable</em><sup>®</sup> est annoncé, réunissant la coopérative Alliance Sens &amp; Économie (AS&amp;E) et la SBA, en lien avec les experts du Cerema (</strong><strong>Centre d&rsquo;études et d&rsquo;expertise sur les risques, l&rsquo;environnement, la mobilité et l&rsquo;aménagement). Chronique de la relance des territoires par la fabrique de la ville intelligente et durable présentée par Christophe Besson-Léaud, Président d’AS&amp;E.</strong></p>
<p>Selon l’étude <a href="https://www.associations.gouv.fr/IMG/pdf/impact-entreprises-territoires-rapport_synthese-septembre-2021-2.pdf" target="_blank" rel="noopener">IMPACT Entreprises et Territoires</a> (2019-2021), 81 % des citoyens, 83 % des dirigeants d’entreprises et 93 % des maires pensent que le ″jouer collectif″ est incontournable pour faire émerger de nouveaux moteurs de développement économique durable. Néanmoins, 75 % des élus ne savent pas comment passer à l’action.</p>
<h2>Augmenter les capacités des territoires</h2>
<p>« <em>En région, les villes petites et moyennes n’ont ni les moyens ni l’ingénierie nécessaires pour créer des projets à échelle réelle de territoires intelligents et durables, à l’inverse des grandes agglomérations où se concentrent les programmes ″smart city″</em>, regrette <a href="https://www.linkedin.com/in/cbessonleaud/" target="_blank" rel="noopener">Christophe Besson-Léaud</a>. <em>Nous avons donc décidé d’augmenter les performances des villes, en jouant le rôle de facilitateur, en les aidant à créer des coopératives foncières de redynamisation, seul moyen d’engager au long terme les acteurs locaux privés et publics dans un process de transformation de leur territoire en territoire intelligent et durable.</em> »</p>
<h2>Microville 112 : un démonstrateur sur un ancien campus militaire</h2>
<p>Microville 112 est la première du réseau de foncières franchisées <em>Microville Durable</em><sup>®</sup>. Elle est consacrée au développement d’un Living-Lab grandeur nature de la ville intelligente et durable, à Courcy, village de 1200 habitants à 1 km au nord de Reims. « <em>À 45 minutes de Paris en TGV, ce terrain de 65 hectares était vacant depuis 10 ans, après le départ des 3 500 militaires qui l’occupaient jusqu’en 2012</em>, décrit Christophe Besson-Léaud.<em> Il a tout d’un campus à l’Américaine, comprenant 40 bâtiments, des bureaux, des logements, des services, des espaces verts… </em>». Pendant 5 ans, des projets immobiliers se sont succédé, sans jamais aboutir. En 2017, AS&amp;E a donc rencontré l’équipe municipale, avec la volonté commune d’éco-rénover le site, avec des solutions et des infrastructures d’une ville durable, intelligente, productive, inclusive, bas-carbone. L’ambition : créer un lieu où l’on peut se loger, produire, accéder aux soins, s’approvisionner, apprendre et s’épanouir, en s’inspirant du modèle de ″La ville du quart d’heure″ et contribuant aux objectifs de développement durable.</p>

<h2 class="wp-block-heading">L’engagement des élus et des habitants du village de Courcy</h2>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Avant de s’engager mutuellement, nous avons réalisé avec les habitants de Courcy un test pour s’assurer du potentiel du terrain</em>, rapporte Christophe Besson-Léaud. <em>Nous avons donc lancé un appel à manifestation d’intérêt, afin de présélectionner des entreprises, résolues à s’impliquer sur la Microville 112, en mesurant leur capacité à contribuer à la création de valeur économique, sociale, environnementale, démocratique et culturelle du projet.</em> » Chaque candidat était évalué par un jury d’experts et un jury de citoyens, puis son potentiel de synergie en économie circulaire avec les autres entreprises du site était analysé. Et, à l’issue de ce test, 24 lauréats ont été sélectionnés, représentant un remplissage théorique de près de 80 % du site !</p>



<h2 class="wp-block-heading"><a>Microville Durable<sup>®</sup> </a>: un consortium au-delà de Microville 112</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une belle surprise, qui a conduit le village de Courcy à engager les démarches en 2018 pour acquérir le terrain auprès de l’État au prix d’un euro symbolique, comme le prévoit la loi. « <em>Trois ans après, nous y sommes</em>, s’enthousiasme Christophe Besson-Léaud, <em>et nous avons inauguré la foncière Microville 112 le 9 décembre ! L’occasion pour AS&amp;E d’annoncer la création du consortium Microville Durable<sup>®</sup>, en partenariat avec la SBA, pour son expertise dans la transition numérique et énergétique des bâtiments et des villes.</em> ». La mission de ce consortium est de déployer un dispositif de relance des territoires par la fabrique de la ville intelligente et durable, articulant deux actions collectives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première consiste à accélérer le déploiement du réseau de foncières de redynamisation, sous la franchise <em>Microville Durable</em><sup>®</sup>, afin de mailler le territoire national. Ces structures coopératives agiles assurent, sous une gouvernance partenariale, la maîtrise foncière, la maîtrise d’usage et l’engagement des acteurs locaux nécessaires à la conduite de projets de long terme. Déjà, sept communes sont intéressées, notamment <em>via</em> différents programmes gouvernementaux (<a href="https://agence-cohesion-territoires.gouv.fr/petites-villes-de-demain-45" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Petites villes de demain</a>, <a href="https://agence-cohesion-territoires.gouv.fr/action-coeur-de-ville-42" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Action cœur de ville</a> et <a href="https://agence-cohesion-territoires.gouv.fr/territoires-dindustrie-44" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Territoires d’industrie</a>), l’objectif étant de déployer un réseau de foncières, animé par AS&amp;E avec le consortium.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Co-construisons les « Communs du bâtiment et des territoires intelligents et durable »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parallèlement, le consortium lance un programme de recherche-action, pour mener des études et expérimentations, bénéficiant du terrain de la Microville 112. L’objectif est de développer les connaissances scientifiques dans différentes disciplines (sciences sociales, énergie, BTP, numérique…) permettant de définir et mettre en œuvre ’les « communs du bâtiment et des territoires intelligents et durable » nécessaires au passage à l’échelle de la <em>smart &amp; sustainable city</em> pour les quartiers et les villes de toutes tailles. Ces ″communs″ sont constitués d’un socle d’infrastructures écoresponsables (services mutualisés pour les réseaux d’énergie, d’eau, de déchets, numérique…) et d’un protocole de réhabilitation des bâtiments et redynamisation des territoires par la fabrique de villes intelligentes et durables (méthodologiques, moyens numériques et de sourcing de solutions écoresponsables). Ce programme sera financé à l’aide du mécénat géré par le consortium <em>Microville Durable</em><sup>®</sup>. Ses livrables seront largement diffusés auprès des collectivités afin de faciliter l’ouverture de projets de <em>smart &amp; sustainable city</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Vous êtes tous concernés, citoyens, entreprises, associations, collectivités, pour contribuer à la relance des territoires par la fabrique de la ville intelligente et durable</em>, conclut Christophe Besson-Léaud. <em>Dès le début de l’année 2022, le consortium présentera son programme de déploiement. Il organiserades ateliers et des rencontres participatives, où chacun pourra apporter sa pierre à la construction de ces microvilles intelligentes et durables et au maillage des quartiers des grandes villes, mais aussi des villes moyennes et petites. L’objectif est de créer un écosystème efficace, avec des acteurs issus de toute la chaîne de valeur. </em>». Il ne s’agit pas uniquement de réfléchir au futur, mais d’avancer dès aujourd’hui dans des réalisations concrètes !</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.smartbuildingsalliance.org/lancement-programme-microville-durable-dans-les-territoires/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>WAVE : 2 ans de label R2S 3 étoiles et d’expérience à partager</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/experience-du-batiment-wave-r2s-trois-etoiles-decrypte</link>
					<comments>https://www.smartbuildingsalliance.org/experience-du-batiment-wave-r2s-trois-etoiles-decrypte#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 06:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Smart building]]></category>
		<category><![CDATA[In vivo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.smartbuildingsalliance.org/?p=33539</guid>

					<description><![CDATA[Avec leur expérience dans le bâtiment WAVE labellisé R2S***, David Desablence et Eugénie Guilpain de VINCI Energies montrent aux acteurs du bâtiment à quel point ils ont tout à gagner en suivant la démarche R2S. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En 2019, le bâtiment WAVE (<em>We Are VINCI Energies</em>) de VINCI Energies a été le premier à obtenir le plus haut niveau du label R2S (Ready2Services). Une expérience de 2 années particulièrement enrichissante sur lesquelles </strong><strong>David Desablence, Directeur chez VINCI Energies (commerce, communication et RSE), et Eugénie Guilpain, Energy Manager de WAVE, ont témoigné lors d’une conférenc</strong><strong>e dédiée le 15 décembre 2021. Avec cette présentation ludique et pragmatique, David Desablence et Eugénie Guilpain veulent montrer aux acteurs du bâtiment à quel point ils ont tout à gagner en suivant la démarche R2S.</strong></p>
<h2>Pouvez-vous décrire en quelques mots votre bâtiment ?</h2>
<p><a href="https://www.linkedin.com/in/david-desablence-8b4828134/" target="_blank" rel="noopener"><em>David Desablence</em></a> – Le bâtiment <a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/wave-premier-batiment-r2s-3-etoiles" target="_blank" rel="noopener">WAVE</a> est le siège régional de VINCI Energies NORD EST issu d’un programme immobilier appelé TRIPTIC, lancé par VINCI Immobilier. Il est composé de trois immeubles semblables, mais seul WAVE dispose d’une connectivité fiable et performante avec une architecture réseau informatique intégrée, d’équipements et d’interfaces interopérables, et de systèmes sécurisés. WAVE répond parfaitement à l’approche R2S. C’est un bâtiment exceptionnel où il est agréable de travailler. Les solutions utilisées ont été pensées très en amont du projet, dans une démarche de bon sens, pour communiquer et fonctionner ensemble. Chaque collaborateur a par ailleurs accès sur son smartphone à une plateforme numérique dédiée, où l’on peut ajouter autant de briques de services que nécessaire pour la qualité de vie au travail. Ses nombreux atouts lui ont ainsi permis d’obtenir le prix du public des Green Solution Award de 2019, le Grand Prix du SIMI en 2019, la certification BREEAM Very Good, le label Effinergie+ et les trois étoiles du label R2S.</p>
<h2>Et concrètement ? Quels sont les bénéfices apportés aux occupants et aux exploitants par R2S, ceux que vous décrivez lors de la conférence ?<strong>  </strong></h2>
<p><a href="https://www.linkedin.com/in/eug%C3%A9nie-guilpain/?miniProfileUrn=urn%3Ali%3Afs_miniProfile%3AACoAABVeSnUBLvRwWRT4HdUEJLo06c3mHKypXrk" target="_blank" rel="noopener"><em>Eugénie Guilpain</em></a> – En effet, ces récompenses et labels ne constituent pas une finalité. Ce n’est que le début de l’histoire. Avec toutes les technologies dont il est doté, le bâtiment WAVE est très facile à utiliser, à faire évoluer et à optimiser. Avant tout, le numérique me permet de faire mon travail d’Energy Manager. Sans les remontées de données, je ne réaliserais pas d’audit et de sensibilisation auprès des occupants. Je ne pourrais pas lancer de plan d’action. La data est essentielle à mon travail. Elle me permet de savoir précisément ce que coûte l’éclairage d’un bâtiment la nuit et de constater que ce n’est pas négligeable. Elle m’apporte les preuves quand une salle de réunion n’est utilisée que 10 % du temps, ce qui permet de la proposer à la location de temps en temps.</p>
<p><em>DD</em> – L’architecture numérique R2S nous a permis d’obtenir des résultats tangibles. En voici quelques-uns en avant-première de la conférence : WAVE fait beaucoup mieux que les deux autres bâtiments de notre ensemble immobilier, en consommant seulement un quart de l’énergie par rapport à ce qu’ils utilisent. Elle nous permet par ailleurs de répartir les charges au m² près. C’est une précision incroyable. Dans la période de crise sanitaire que nous traversons, nous avons cherché à renforcer la qualité de l’air intérieur. Dans cette perspective, nous avons très facilement ajouté quelques objets connectés (IOT), que nous avons couplés à la centrale de traitement d’air et reliés à la plateforme numérique, la Plateforme WAVE.  Récemment, nous avons reconfiguré nos bureaux et l’architecture numérique a permis un réaménagement des équipements de terrain au “seul clic de souris”. Enfin, l’approche R2S nous permet régulièrement d’ajouter des couches de services pour nos collaborateurs, qui sont ravis de la facilité d’usage dans leur bâtiment.</p>
<h2>Après 2 ans d’expérience dans un bâtiment R2S***, quels conseils donneriez-vous aux propriétaires et aux locataires de bâtiments ?<strong>  </strong></h2>
<p><em>DD</em> – Je leur conseille d’arrêter d’en parler : « <em>Lancez-vous !</em> » Comme nous étions concepteurs en 2018 de l’immeuble WAVE et que nous en sommes aujourd’hui exploitants, nous sommes bien placés pour communiquer nos retours sur la démarche et pour l’expliquer. Une fois que tout est en place, on visualise immédiatement les bénéfices et il ne faut pas grand-chose pour faire évoluer le bâtiment à chaque fois que c’est nécessaire. Il n’y a donc jamais de risque d’obsolescence. R2S est un label de confiance, et les acteurs immobiliers qui n’ont pas suivi cette démarche ne doivent pas penser à combien s’élève l’investissement pour leur bâtiment, mais ils peuvent se poser la question de ce que cela leur coûte de ne pas disposer de cette architecture numérique.</p>
<p><em>EG</em> – Nous conseillons donc aux propriétaires et locataires de bâtiments tertiaires d’assister à distance à notre présentation du 15 décembre. Nous allons proposer aux participants de la conférence les cinq étapes clés qui nous ont conduit à atteindre le niveau trois étoiles du label R2S pour notre bâtiment WAVE.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Replay vidéo</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Eugénie GUILPAIN &#8211; Energy Manager WAVE et Animatrice de l’incubateur Prop3rty VINCI Energies France et David DESABLENCE &#8211; Directeur VINCI Energies France TNESI et coordinateur SBA Hauts-de-France décryptent les 5 étapes clef qui ont conduit Vinci Energies à l’obtention du label R2S 3 étoiles pour le bâtiment tertiaire WAVE situé à Lille.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio">
<div class="wp-block-embed__wrapper">https://youtu.be/KQJ2Bzp3ip0</div>
</figure>

<p>Cet évènement s’inscrit dans un cycle de conférences de retours d&rsquo;expérience sur l’obtention du label R2S :</p>
<ul>
<li><a href="https://youtu.be/0GJlJWDolec" target="_blank" rel="noopener">R2S tertiaire  |  learning expedition R2S à la découverte du bâtiment WAVE de Vinci Energies</a></li>
<li><a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/smart-exploitation-retour-experience-icade-immeuble-origine" target="_blank" rel="noopener">R2S tertiaire | témoignage d’Icade sur la phase exploitation / maintenance de l’immeuble “Origine”</a></li>
<li><a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/angers-loire-habitat-batiment-social-labellise-r2s-residentiel" target="_blank" rel="noopener">R2S résidentiel | témoignage d’Angers Loire Habitat sur la toute première labellisation d’un bâtiment social</a> </li>
</ul>
<p>Plus d&rsquo;informations à suivre très bientôt sur le site web de la SBA.</p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.smartbuildingsalliance.org/experience-du-batiment-wave-r2s-trois-etoiles-decrypte/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>On va enfin savoir Qui est le « BOS » !</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/le-bis-et-le-bos-une-definition-commune-a-la-filiere-grace-a-la-sba</link>
					<comments>https://www.smartbuildingsalliance.org/le-bis-et-le-bos-une-definition-commune-a-la-filiere-grace-a-la-sba#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 09:03:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Smart point de vue]]></category>
		<category><![CDATA[In vivo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.smartbuildingsalliance.org/?p=33361</guid>

					<description><![CDATA[Les acteurs de l’immobilier s’accordent sur la nécessité de doter le bâtiment d’un système d’exploitation - un BOS – mais peu d’entre eux s’accordent sur ses caractéristiques. La SBA travaille sur une vision commune du BOS]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pour tenir ses </strong><strong>promesses en termes de réduction de l’empreinte carbone et de confort notamment, le bâtiment intelligent intègre de plus en plus de numérique, avec des applications qui doivent communiquer entre elles. Pour ce faire, les acteurs de l’immobilier s’accordent sur la nécessité d’ajouter au bâtiment un système d’exploitation &#8211; un BOS (de l’anglais <em>Building Operating System</em>). En revanche, ils sont un peu moins d’accord sur ce qui le caractérise. La SBA a donc rassemblé les acteurs du smart building au sein d’une commission pour que, tous ensemble, ils partagent une vision commune du BOS. Le travail est fait et aujourd’hui, un livre blanc Thema est en cours de rédaction, pour transmettre cette vision, que la SBA va bientôt diffuser auprès de la filière. En avant-première, Blaise Sola, pilote de cette commission BIS/BOS, livre quelques avancées du groupe de travail.</strong></p>
<h2>Qu’est-ce qui motive, aujourd’hui, la nécessité d’ajouter un système d’exploitation dans le bâtiment ?</h2>
<p><em><a href="https://www.linkedin.com/in/blaisesola/" target="_blank" rel="noopener">Blaise Sola</a> &#8211;</em> Ce qui est nouveau dans le secteur immobilier, c’est que l’on prend en compte le bâtiment sur tout son cycle de vie. Il convient donc de ne pas considérer chaque étape comme un silo, mais de créer un véritable continuum entre la construction et l’exploitation du bâtiment. Or c’est complexe, du fait de la multiplication des capteurs et donc des données, des interactions entre objets connectés et des analyses continues des informations pour s’adapter aux usages.</p>
<p>Les occupants ne perçoivent pas toujours cette complexité. Ils n’imaginent pas que, s’ils ont la possibilité de travailler à distance, de réserver une salle de travail ou de trouver une place libre de parking, ils le doivent au nombre croissant de services numériques dans le bâtiment. Ces services visent à améliorer la qualité de vie au travail, à optimiser la gestion des espaces ou à réduire la consommation d’énergie, par exemple. Cela, en produisant une infinité de données, <em>via</em> la GTB, l’infrastructure IT et les objets connectés (système de ventilation, contrôle d’accès…). Or les services sont rendus possibles grâce aux logiciels applicatifs du bâtiment, utilisés par l’ensemble des parties prenantes, du propriétaire au locataire, en passant par le mainteneur, les prestataires d’accueil, de sécurité, de restauration, d’assurance, et plus globalement les acteurs du territoire, qui ont chacun des exigences fortes en termes d’amélioration des services, de maîtrise des coûts, d’augmentation des performances, de réponse aux enjeux sanitaires et réglementaires. Par exemple, la directive européenne rend obligatoire dès 2025 la régulation des bâtiments de plus de 1000 m², comme l’affirme le décret BACS.</p>
<p>Face à cette complexité croissante, on comprend le besoin de mettre en œuvre un système d’information du bâtiment (BIS), qui lui-même intègre un système d’exploitation, le BOS, véritable chef d’orchestre du smart building.</p>
<h2>Nous voici arrivé au BOS. Le livre blanc va-t-il détailler son fonctionnement ?</h2>
<p><em>BS –</em> Dans notre livre blanc, nous avons souhaité nous adresser à un très large public, afin de donner à chaque partie prenante, les clés pour comprendre l’intérêt de mettre en œuvre un BIS et un BOS dans leurs bâtiments. Nous expliquons ainsi que le BIS est conçu autour du BOS et qu’il s’articule en trois couches techniques. La première couche permet l’interfaçage des équipements et des systèmes automatisés de régulation et de pilotage. La seconde est dédiée à la gouvernance des données, c’est-à-dire l’acquisition, le stockage, l’homogénéisation, la contextualisation, la sécurisation… de ces données, grâce au BOS justement, qui relie ainsi les équipements de la première couche à la troisième. Celle-ci est la couche applicative, le système d’information, qui fournit les services adaptés aux usages des acteurs du bâtiment. Cette organisation horizontale est un atout majeur, car il permet au smart building d’évoluer simplement et à moindre coût, en changeant uniquement les applications de la couche supérieure, à la différence d’une organisation verticale en silos, qui exigerait de tout changer, du capteur à l’application, en passant par le réseau, pour ajouter un service. C’est ce qui fait toute la différence !</p>
<p>Plus précisément, les lecteurs trouveront dans le livre blanc la définition du BIS, telle que nous l’avons établie ensemble avec les 130 membres de notre commission. Le BIS est le système d’information dédié spécifiquement à un bâtiment. Il apporte une vision holistique des données du bâtiment sur lequel il est déployé, selon un référentiel commun que nous avons déterminé. Le BIS gère et sécurise le partage des données entre les systèmes et applicatifs qui le constituent et avec les services qui interagissent avec lui. Enfin, comme je l’ai déjà dit, il permet l’évolution numérique du bâtiment sur tout son cycle de vie. Nous avons réalisé le même exercice avec le BOS.</p>

<h2 class="wp-block-heading">Le BOS ? Expliquez-nous.</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>BS –</em> Le livre blanc ambitionne en effet de livrer une définition partagée du BOS, sur laquelle les acteurs de la construction se sont mis d’accord. Pour la SBA, le BOS est constitué d’un logiciel ou d’un ensemble de logiciels axés sur le bâtiment. Il met en œuvre les règles du contrat de gouvernance des données partagées, avec la mission centrale d’organiser, gérer et partager les données du BIS, de les transmettre aux applicatifs de manière sécurisée, et d’orchestrer les échanges de données entre les divers organes du BIS. Plus globalement, le BOS relie les différentes ressources matérielles et immatérielles du bâtiment et gère les droits et les accès des utilisateurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais au-delà de la présentation du cadre du BIS et du BOS, les lecteurs trouveront dans le livre blanc les raisons pour lesquelles le BIS saura répondre aux contextes réglementaire et climatique, l’écosystème des acteurs qui participent au projet digital du bâtiment (qui fait quoi, qui finance…), ou encore les solutions techniques mises en œuvre et leur devenir à court et plus long terme, ainsi que de nombreux retours d’expérience et exemples de réalisation pour mesurer les bénéfices réels du BIS et du BOS dans le smart building.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous vous invitons donc à patienter encore quelques semaines avant de pouvoir vous procurer gracieusement et consulter ce livre blanc sur le site internet de la SBA. En attendant, venez rejoindre du 8 au 10 décembre 2021 tous les membres de la SBA qui seront présents au <a href="https://www.salonsimi.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Salon de l’Immobilier d’Entreprise (SIMI)</a> au Palais des Congrès à Paris. Nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions sur le BIS, le BOS et le bâtiment de demain.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.smartbuildingsalliance.org/le-bis-et-le-bos-une-definition-commune-a-la-filiere-grace-a-la-sba/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>3è révolution urbaine : préserver les ressources pour que les villes continuent d’exister</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/troisieme-revolution-urbaine-prise-de-conscience-des-limites-des-ressources-dans-les-villes</link>
					<comments>https://www.smartbuildingsalliance.org/troisieme-revolution-urbaine-prise-de-conscience-des-limites-des-ressources-dans-les-villes#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Oct 2021 05:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Smart transition]]></category>
		<category><![CDATA[In vivo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.smartbuildingsalliance.org/?p=33075</guid>

					<description><![CDATA[Pour Khaled Al Mezahen, la prise de  conscience des limites des ressources naturelles dans les villes, comme l’eau, marque le début de la 3e révolution urbaine.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le premier système d’approvisionnement en eau potable pour alimenter une ville entière a été construit en 1804, à Glasgow, en Écosse. Pour la première fois, Glasgow a ainsi été préservée des épidémies. À la reconstruction après la seconde guerre mondiale, les villes se sont dotées de réseaux d’eau sur ce modèle, pour permettre aux habitants d’accéder à l’eau courante. « <em>Mais ce modèle a été pensé comme si les réserves en eau étaient inépuisables</em>, déplore Khaled Al Mezayen, Président fondateur d’InovAya. <em>Aujourd’hui, nous prenons conscience des limites de nos ressources. C’est le point de départ d’une 3è révolution urbaine !</em> »  </strong></p>
<h2>Une 3è révolution urbaine pour la prise de conscience environnementale</h2>
<p>Depuis la nuit des temps, l’eau a été stratégique pour l’essor des villes. Au Néolithique déjà, on parle d’une première révolution urbaine, qui coïncide avec l’invention de l’écriture et de l’irrigation.</p>
<p>Puis à l’Antiquité, les Grecs stockent l’eau dans des puits, la distribuent aux habitants par l’intermédiaire d’un réseau et utilisent des bassins aérés pour la purifier. Les Romains, quant à eux, ont construit des barrages et bâti des aqueducs pour la transporter. Il faut ensuite attendre le 19è siècle, pour connaître une 2è révolution urbaine enclenchée par la révolution industrielle, peu après la construction du premier réseau d’alimentation en eau potable dans une ville. Aujourd’hui, <strong>à l’heure du réchauffement climatique, nous vivons une 3è révolution urbaine,</strong> qui nous conduit à ne plus puiser dans les ressources de manière inconsidérée.</p>
<h2>Rapprocher le traitement de l’eau de son utilisation dans les quartiers</h2>
<p><em>« Pour que les villes continuent à exister</em>, affirme <a href="https://www.linkedin.com/in/khaled-al-mezayen-75391331/" target="_blank" rel="noopener">Khaled Al Mezayen</a>, <em>il devient urgent de préserver les ressources. Et la meilleure façon d’y parvenir est de les gérer localement.</em> » Son entreprise,<a href="https://inovaya.eu/" target="_blank" rel="noopener"> InovAya</a>, s’est ainsi donnée la mission de proposer des technologies pour rapprocher le traitement de l’eau de son usage. « <em>On ne peut plus se limiter à un réseau d’eau centralisé, tel qu’il est en France</em>, poursuit-il. <em>D’abord parce qu’il est vieillissant et qu’il fuit, beaucoup : un tiers de l’eau traitée est perdue. Une eau traitée est une eau qui a une certaine empreinte carbone, donc sa perte n’est pas neutre à l’heure de la décarbonation ! Ensuite parce que lorsque 100 litres d’eau potable arrivent chez nous, seuls 8 litres sont utilisés pour s’alimenter et boire. C’est une aberration de produire du tout potable ! » </em>Il conviendrait plutôt de <strong>mettre en place plusieurs réseaux d’eau</strong> : potable pour la cuisine et la boisson, d’eau propre pour les douches et l’électro-ménager (en utilisant l’eau de pluie par exemple), l’eau d’usage pour la chasse d’eau et l’arrosage, à l’échelle locale. On pourrait ainsi créer <strong>des boucles de réutilisation avec des traitements simples et adéquat</strong>s. Cela entraîne bien évidemment des changements d’habitudes, mais également une réduction significative des prélèvements dans les ressources d’eau.</p>
<h2>Intégrer les citoyens dans une gouvernance participative</h2>
<p>De cette manière les citoyens prennent conscience de leur consommation en eau et de sa valeur. L’objectif de Khaled Al Mezayen est de remettre l’innovation au service de l’humain, avec un nouveau modèle économique qui permette de rendre les systèmes davantage durables. Un consommateur qui sait est un consommateur qui agit. « <em>Pour aider les citoyens à passer du statut de consommateurs à celui de consomm’acteurs</em>, souligne-t-il, <em>les autorités publiques ne doivent plus les considérer comme de simples administrés, à qui elles imposent des règles et des lois, mais à les intégrer directement dans les réflexions pour construire la ville de demain et ses réseaux.</em> »</p>
<h2>Des investissements dans les communs</h2>
<p>Dans cette perspective, il faut de la transparence et de la pédagogie. « <em>Nous avons tous constaté la puissance d’applications mobiles comme Yuka, qui informe les consommateurs sur l’impact des produits sur la santé et l’environnement, pour faire évoluer les comportements et entraîner une réaction des industriels et les inciter à modifier la composition de leurs produits</em>, observe Khaled Al Mezayen. <em>Lorsqu’il est informé, le citoyen a le sentiment d’avoir un rôle à jouer. </em>» Il comprend et s’implique. Il peut même décider <strong>d’investir dans les infrastructures de sa ville</strong> – dans des communs -, ce qui permettrait une meilleure répartition des obligations de chacun, tout en réduisant le paiement de certaines taxes, dont on ne connaît pas l’utilisation précise. « <em>D’administré, le citoyen devient co-propriétaire d’infrastructures locales, qui prennent en compte les limites de nos ressources</em>, conclut Khaled Al Mezayen. <em>Je perçois ainsi la 3è révolution urbaine que nous sommes en train de vivre. </em>»</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.smartbuildingsalliance.org/troisieme-revolution-urbaine-prise-de-conscience-des-limites-des-ressources-dans-les-villes/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les villes médianes au premier plan de la 3E Révolution urbaine</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/la-troisieme-revolution-urbaine-se-joue-dans-les-villes-medianes</link>
					<comments>https://www.smartbuildingsalliance.org/la-troisieme-revolution-urbaine-se-joue-dans-les-villes-medianes#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 04:37:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Smart transition]]></category>
		<category><![CDATA[In vivo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.smartbuildingsalliance.org/?p=32846</guid>

					<description><![CDATA[Pour Denis Thuriot, maire de Nevers et président de l’agglomération, la 3e révolution urbaine se joue au cœur des villes médianes et Nevers en est l’un des exemples les plus marquants]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Denis Thuriot, maire de la ville de Nevers et président de l’agglomération, déploie un projet de territoire intelligent sur le périmètre de sa collectivité. C’est dire s’il pense que la « <em>3è révolution urbaine ne doit pas concerner uniquement les grandes métropoles</em> ». Illustration avec les programmes ambitieux, engagés et innovants portés par sa ville et son territoire.</strong></p>
<h2>Qu’est-ce que représente une 3E révolution urbaine selon vous ?</h2>
<p><a href="https://www.linkedin.com/in/denis-thuriot/" target="_blank" rel="noopener"><em>Denis Thuriot</em></a> – La 3è révolution urbaine vise à conduire vers davantage de proximité entre les citoyens et les territoires. Elle consiste à favoriser l’action collective, ou plus précisément le ″agir ensemble″, qui est l’une des principales leçons de la crise sanitaire actuelle, tout en mettant en lumière les apports du numérique et des technologies, ″<em>au service de…</em>″. Dans cette optique, l’humain redevient un point central de la ville, qui se transforme pour lui permettre de s’épanouir &#8211; l’épanouissement devenant une priorité.<br />Au cœur de la démarche, le citoyen est partie prenante, initiateur et bénéficiaire de cet ″agir ensemble″ et des changements de paradigmes induits par la 3è révolution urbaine. On parle ici de <strong>réduire la consommation d’espace naturel, d’opter pour la juste solidarité et la juste mixité</strong> qui permettent à tous de vivre ensemble dans le confort. Le citoyen est au cœur de la re-création de proximités, pour permettre à tous d’accéder facilement aux services, de mobilité, de santé, d’éducation, de culture, de commerces&#8230;</p>
<h2>Pourquoi a-t-elle un rôle à jouer au niveau des villes médianes ?</h2>
<p><em>D.T</em> – Cette 3è révolution urbaine, c’est aussi l’opportunité de réenchanter la ville et de rééquilibrer les rapports entre l’urbain et le rural. Elle est l’une des réponses face au sentiment d’abandon souvent exprimé par les habitants des territoires intermédiaires et ruraux. Le citoyen doit retrouver sa place en tant que membre d’une communauté, à l’échelle d’une ville comme d’un territoire plus vaste.<br />La 3è révolution urbaine peut ainsi représenter une aubaine pour les villes médianes, parce qu’<strong>elles sont assez agiles pour expérimenter, sur un périmètre restreint, l’hybridation de la société, liée aux apports du numérique</strong>. Il convient effectivement de remettre en cause les modèles statiques des architectes, des urbanistes, ou des élus, pour repenser l’espace urbain en intégrant la dimension numérique, qui nous challenge tous aujourd’hui.<br />C’est précisément la dynamique qui nous a guidés, lorsqu’avec la Ville de Shawinigan (Québec), nous avons créé le Sommet International de l’Innovation en Villes Médianes (<a href="https://www.siivim.fr/" target="_blank" rel="noopener">SIIVIM</a>). Cet événement annuel promeut une coopération entre villes des territoires médians, pour un meilleur équilibre et une meilleure coexistence avec les métropoles et les territoires ruraux. Ensemble, nous testons des solutions pour améliorer la vie quotidienne de nos concitoyens sur nos territoires.</p>
<h2>Quels projets se déroulent à Nevers et dans son agglomération ?</h2>
<p><em>D.T</em> – Le développement du territoire intelligent de <a href="https://www.agglo-nevers.net/" target="_blank" rel="noopener">l’Agglomération de Nevers</a> a, dès le début, placé l’humain au centre des réflexions. C’est une construction qui n’est ni orientée ni contrainte par la technologie : le territoire intelligent a vocation d’apporter un bénéfice d’usage et d’appropriation de l’espace urbain aux citoyens. C’est donc avant tout un territoire intelligible, c’est-à-dire lisible, facile à comprendre, efficace, intégré dans une démarche adaptative et inclusive. Parce qu’il fonctionne dans le cadre d’un process collectif, on peut dire que c’est aussi le territoire DES intelligences : un prérequis essentiel pour pouvoir ″piloter″ une hybridation du territoire choisie, et non subie par les citoyens.<br />Prenons l’exemple du programme du <strong>quartier du Banlay à Nevers</strong>, qui a démarré en 2019 pour s’achever en 2026. Ce chantier est le 3è plus grand projet d’intérêt régional en France. Il vise à transformer profondément le quartier, améliorer le cadre de vie et le confort des logements, renforcer l’offre de services et de commerces, faciliter la mobilité, etc. pour les habitants et usagers.</p>
<ul>
<li>Le premier axe de travail concerne la mobilité. C’est un enjeu sur lequel nous avons une expérience, sachant que <a href="https://www.nevers.fr/" target="_blank" rel="noopener">Nevers</a> a été la première ville à accueillir une navette autonome pour transporter des usagers au milieu de la circulation et des piétons. Il s’agit de resserrer les liens avec le centre-ville, pour redonner le goût de vivre en ville et dynamiser le commerce dans les boutiques.</li>
<li>Le second axe est celui du logement, sur lequel nous travaillons avec la SBA, pour concevoir des logements connectés, facteurs de mixité sociale, afin de proposer des services pour toute la communauté.</li>
<li>Le troisième axe se concentre sur la construction d’un quartier véritablement durable, avec de l’agriculture urbaine, le traitement des eaux usées en local, le pilotage intelligent de l’éclairage public… Ce que nous pouvons faire à l’échelle du quartier, nous pouvons le transposer à l’échelle de la ville.</li>
</ul>
<h2>Quelle place trouve le numérique dans ces expérimentations ?</h2>
<p><em>D.T</em> – À l’échelle de l’agglomération, notre ambition est d’avoir un territoire connecté pour tous. Nous avons ainsi équipé Nevers de candélabres qui varient d’intensité, de caméras reliées à un centre de contrôle et d’un système de stationnement intelligent. Pour cela, il convient de travailler dans un contexte open data, pour mieux maîtriser et mutualiser les données numériques. <br />Nous sommes également en train de déployer l’ application ″<a href="https://www.nevers.fr/actualites/nevers-agglo-dans-votre-poche" target="_blank" rel="noopener"><em>Nevers Agglo dans ma poche</em></a>″, qui pourra intégrer des briques provenant d’autres sources (pour le covoiturage par exemple), à condition qu’elles soient interopérables, avec une seule entrée. Ce développement s’effectue dans le respect de l’éthique. Nous sommes attachés aux libertés individuelles et au respect des données personnelles. Nous travaillons donc sur une ″<em>charte pour une ville intelligente et éthique</em>″. Nous tenons à apporter à nos concitoyens une culture du numérique, pour qu’ils décident en toute connaissance de cause et s’épanouissent dans la ville hybride. Ainsi à Nevers, nous enseignons, dès la maternelle, l’initiation au codage et à la programmation. <strong>Il ne faut plus que les technologies fassent peur</strong> et qu’on les utilise en pleine confiance. À cette condition, les élus et les décideurs pourront saisir les opportunités offertes par la 3è révolution urbaine !</p>

<figure class="wp-block-pullquote">
<blockquote>
<p>[ Replay vidéo ]</p>
<cite>Va-t-on vers un rééquilibrage métropoles, villes moyennes et zones urbaines ? La crise sanitaire a-t-elle engendré une accélération des mutations ? Quelles sont les ressources et les atouts des territoires pour développer leur attractivité ? Quel est le rôle de l’habitat et des services associés dans la dynamique de développement des territoires ?<br /> <br />Revivez en vidéo l’intervention de Denis Thuriot, Maire de Nevers et président de l’agglomération, lors de la plénière ” Réinvestir les territoires ” qui s’est tenue le 31/08/2021 au Havre dans le cadre du Smart Buildings &amp; Territories Summit. </cite></blockquote>
</figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio">
<div class="wp-block-embed__wrapper">https://youtu.be/0lKJScXfQCU</div>
</figure>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.smartbuildingsalliance.org/la-troisieme-revolution-urbaine-se-joue-dans-les-villes-medianes/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La vision d’une 3è révolution urbaine où la ville intelligente se dote d’un cerveau partagé</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/troisieme-revolution-urbaine-numerique-dans-villes-au-service-citoyens</link>
					<comments>https://www.smartbuildingsalliance.org/troisieme-revolution-urbaine-numerique-dans-villes-au-service-citoyens#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 05:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Smart transition]]></category>
		<category><![CDATA[In vivo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.smartbuildingsalliance.org/?p=32819</guid>

					<description><![CDATA[La croissance économique et urbaine ne doit plus être destructive et irresponsable. Point de vue de l’architecte Silvio d’Ascia qui imagine la ville se transformer, dans une réalité augmentée et améliorée par le numérique. Exemples avec les mini data center.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« <em>Le rêve moderniste de l’architecte créateur d’une alter-réalité doit céder la place à une ″vision″ inclusive et évolutive de notre cadre de vie actuel, en continuité avec notre histoire, nos valeurs et notre patrimoine.</em> » Tel est le point de vue de l’architecte </strong><a href="https://www.linkedin.com/in/silvio-d-ascia-78453813/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Silvio d’Ascia</strong></a><strong>, qui imagine la ville se transformer, dans une réalité augmentée par le numérique et améliorée par l’utilisation intelligente et démocratique des nouvelles technologies, au service de l’environnement et de la collectivité. Une révolution urbaine incarnée par son projet de mini data center au cœur des villes, véritable cerveau de la smart city ! </strong></p>
<p>« <em>L’aspiration de la </em>tabula rasa<em> de la ville du passé est finie</em>, affirme Silvio d’Ascia, <em>alors même que cette aspiration encore bien présente dans la plupart des visions d’architectes de la ville du futur, où une densité urbaine excessive et irresponsable est simplement édulcorée par la présence générique, décorative, diversive et instrumentale de la nature en façade et en toiture des mêmes gratte-ciels du passé moderniste… Nous n’avons vraiment plus besoin en effet d’une hyper croissance démesurée et anachronique de tours et de nouvelles constructions qui détruisent notre environnement fragilisé par un siècle de capitalisme effréné et de consumérisme irrationnel</em><em> </em><em>! La croissance économique et urbaine ne doit plus être destructive et irresponsable.</em> »</p>
<h2>Une approche résolument humaniste, régénérée par le numérique</h2>
<p>Silvio d’Ascia croit ainsi qu’il est temps de construire différemment les villes, en profitant des opportunités offertes par le numérique, avec une approche résolument humaniste. Pour l’architecte, les nouvelles technologies doivent nous aider à retrouver un équilibre avec notre environnement. Pour ce faire, elles doivent être mises au service de l’homme et de la planète, pour être en mesure de préserver et valoriser les ressources, de gérer au mieux les énergies et les forces vives, et d’assurer la pérennité et la transmission des biens communs et du bien-être au sein de notre seule maison commune qui est la Terre !</p>
<h2>Des mini data centers urbains, cerveaux numériques de la ville</h2>
<p>Le numérique doit donc se trouver au cœur des villes et villages, clairement visible et accessible, en tant qu’outil au service de l’homme pour faire face aux nouveaux défis énergétiques, sociologiques et économiques de notre époque. « <em>Il ne s’agit plus de faire du</em> <em>″Green-washing</em><em>″</em>, souligne Silvio d’Ascia, <em>mais d’innerver nos villes de micro grids et de réseaux intelligents, gérés localement et pilotés par un réseau connecté de mini data centers urbains, cerveaux numériques de la 3<sup>e</sup> révolution urbaine.</em> »</p>
<p>L’idée de ces data centers au cœur de la ville est venue lorsque l’architecte concevait des centres de données en Chine, au début des années 2000. « <em>La Chine entendait montrer sa puissance</em>, se souvient Silvio d’Ascia. <em>Mes clients voulaient un beau data center pour le faire visiter et montrer, </em><em>à travers leur puissance numérique, à quel point ils étaient forts et intelligents.</em> » Or en occident, c’est tout l’inverse : les technologies sont cachées, encore plus les data centers, relégués à la périphérie des villes dans des hangars impersonnels. Ce constat a été révélateur pour l’architecte, qui a décidé de revenir en Europe, pour apporter son expérience des centres de données et de stockage, et sa vision humaniste de la transition numérique et énergétique dans les villes.</p>
<h2>Des principes technologique, énergétique, géopolitique et éthique</h2>
<p>Pour Silvio d’Ascia, le numérique doit devenir visible et incarné. C’est ce qu’il a imaginé avec ses mini data centers urbains, qui répondent à quatre grands principes.</p>
<ul>
<li><strong>Technologique</strong> – Les données numériques doivent être traitées le plus près possible des usagers et des usages. L’Edge, qui est déjà une réalité de l’actuelle infrastructure numérique, permet d’assurer une meilleure protection des données, une meilleure efficacité des applications IoT et une meilleure performance de l’Intelligence Artificielle. « <em>Cette proximité apportée par l’Edge est d’autant plus importante, que la bande passante sera bientôt saturée dans le Cloud</em>, souligne-t-il. <em>Le risque d’embouteiller les voies numériques est une certitude à venir. </em>»</li>
<li><strong>Énergétique </strong>– Au cœur de la ville, la chaleur produite par le mini data center urbain peut être transférée facilement aux bâtiments environnants, par un système de récupération et transfert des énergies fatales et par un contrôle numérique des calories provenant des salles informatiques.</li>
<li><strong>Géopolitique </strong>– La délocalisation des data center dans les villes est une opportunité ″démocratique″, parce qu’elle permet d’avoir une gouvernance locale de la donnée, mutualisée et partagée. Ainsi, le citoyen joue un rôle actif et opérationnel dans les territoires. En s’impliquant dans la gestion de la collectivité, il va pouvoir piloter, gérer, arbitrer et décider comment utiliser et exploiter les données, au sein du mini data center urbain.</li>
<li><strong>Éthique et philosophique </strong>– « <em>Chaque pouvoir (comme chaque époque) a toujours eu une représentation sur la scène urbaine</em>, explique Silvio d’Ascia, <em>comme l’illustrent, par exemple</em><em>, les églises et les cathédrales, les halles du marché, les palais de l’aristocratie et les châteaux de la royauté, les bâtiments des institutions républicaines, les centres commerciaux et les gratte-ciels aux États-Unis. » </em>À l’inverse, le numérique n’en a pas. On ne peut réduire le numérique à la représentation d’un homme – ou d’une femme &#8211; avec un smartphone ou à celle d’un nuage,<em> ″the Cloud″.</em> « <em>C’est de la pure diversion ! </em><em>En revanche, le mini data center urbain va incarner notre époque numérique au service de la collectivité. </em>»</li>
</ul>
<h2>Un data center de la taille d’une maison</h2>
<p>Silvio d’Ascia a déjà une idée très précise de ce centre de données, construit sur deux étages et un sous-sol. Esthétiquement, son architecture instaure un dialogue décomplexé avec les bâtiments anciens et le contexte historique de nos villes et villages.</p>
<p>« <em>Le rez-de-chaussée de 50 m² abrite une série de guichets urbains pour l’interface numérique au service des citoyens</em>, décrit-il. <em>Ces guichets sont disposés autour d’un noyau central</em> <em>pour monter du sous-sol à l’étage et loger les gaines techniques.</em> <em>Ici, un hub de mobilités décarbonées s’offre à la ville avec des bornes de recharge pour véhicules électriques et tout autre mode doux de circulation urbaine. </em>» C’est ensuite au premier étage de 300 m² qu’on trouvera les serveurs informatiques, qui collectent et traitent les données de la ville, ainsi qu’un centre de pilotage pour gérer l’ensemble des services urbains : de l’énergie à l’éclairage public, de la circulation routière au traitement des déchets, ou encore de la récupération des eaux de pluie aux traitements des gaz polluants de l’air.</p>
<p>La nuit, la collectivité pourra afficher des informations, retransmettre des spectacles, ou relayer des événements sur les façades du data center, au service de tous. « <em>La ville s’approprie ainsi concrètement la dimension numérique</em>, conclut Silvio d’Ascia. <em>Sans compter que</em> <em>l’acceptation des habitants sera plus facile avec un objet physique comme ce mini data center. Le citoyen va prendre le pouvoir localement grâce aux nouvelles technologies digitales, pour préserver son environnement de proximité, afin de transmettre aux générations futures cet espace vital indemne</em><em> </em><em>! C’est cela, pour moi, la 3è révolution urbaine</em> <em>et notre devoir de citoyen du 21è siècle.</em> »</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.smartbuildingsalliance.org/troisieme-revolution-urbaine-numerique-dans-villes-au-service-citoyens/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La SBA AuRA dans les starting-blocks avec sa nouvelle organisation.</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/organisation-sba-territoire-auvergne-rhone-alpes</link>
					<comments>https://www.smartbuildingsalliance.org/organisation-sba-territoire-auvergne-rhone-alpes#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 07:14:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Smart transition]]></category>
		<category><![CDATA[In vivo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.smartbuildingsalliance.org/?p=32796</guid>

					<description><![CDATA[Avec six territoires et trois pôles métiers, la SBA AuRA multiplie les actions et les événements pour porter les messages et bonnes pratiques de l’alliance.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La SBA AuRA est fin prête pour aborder la rentrée de septembre avec dynamisme, et porter les messages et les bonnes pratiques de la SBA au plus près des territoires de la région. Dans cette perspective, elle a structuré un nouveau bureau pour être plus efficace. Présentation par Alexis Hertz, co-Ambassadeur de la SBA AuRA.</strong></p>
<p><a href="https://www.linkedin.com/in/alexis-hertz-a1711a20/" target="_blank" rel="noopener">Alexis Hertz</a> a une idée précise des missions de la région qu’il représente pour la SBA : « <em>Notre structure vise à être la courroie de distribution des commissions nationales en Auvergne-Rhône-Alpes</em>, explique-t-il, <em>et d’incarner la SBA sur le territoire, auprès des collectivités et des organisations professionnelles locales de la </em><a href="https://www.ffie.fr/" target="_blank" rel="noopener"><em>FFIE</em></a><em>, le </em><a href="https://www.serce.fr/" target="_blank" rel="noopener"><em>SERCE</em></a><em>, la </em><a href="https://www.capeb.fr/" target="_blank" rel="noopener"><em>CAPEB</em></a><em> ou la </em><a href="https://www.ffbatiment.fr/" target="_blank" rel="noopener"><em>FFB</em></a><em>. Nous aidons par ailleurs à déployer les référentiels de l’association sur nos marchés et renforçons les liens entre nos adhérents. </em>»</p>
<h2>Un bureau proche du terrain</h2>
<p>Ces missions exigent une connaissance et une étroite proximité avec les territoires. C’est pourquoi la SBA AuRA s’est structurée en six grandes zones, autour d’Annecy, Chambéry, Clermont-Ferrand, Grenoble, Lyon et Valence. Ces territoires présentent des problématiques différentes qu’il convient de prendre en compte. « <em>Le bureau a donc désigné parmi nos membres un représentant par zone, même s’il manque encore des volontaires à Grenoble et Valence</em>, rapporte Alexis Hertz. <em>Plus visible en local, chacun d’entre eux peut ainsi contacter plus facilement les décideurs, parler un même langage et envisager des projets communs.</em> » C’est ainsi que les équipes d’Annecy et Chambéry ont organisé un webinaire sur le Décret tertiaire le 3 juin dernier ou qu’ils se sont rapprochés du pôle de compétitivité sur la transition énergétique Tenerrdis. Ils ont même été invités au Forum Tenerrdis le 6 juillet dernier !</p>
<h2>Smart Home, Smart City, Smart Building : chaque métier représenté</h2>
<p>Et pour être encore plus efficace, la SBA AuRA a nommé trois de ses membres pour porter les piliers de la SBA : le Smart Home, la Smart City et le Smart Building. « <em>Nous répartissons ainsi les responsabilités au sein du bureau, en fonction de leurs réseaux et leurs activités professionnelles</em>, confie Alexis Hertz. <em>Chacun sait ce qu’il a à faire, à quel salon il doit présenter la SBA et sur quel marché il peut s’exprimer.</em> » Ce n’est donc pas un hasard si Maxime Mazel, référent Smart Home pour SBA AuRA, était présent lors de l’étape du lancement du référentiel R2S Résidentiel le 27 mai dernier à Lyon. Non plus si Alexis Hertz, également référent Smart Building pour Auvergne-Rhône-Alpes, participera au Carrefour de l&rsquo;Immobilier d&rsquo;Entreprise (CIEL), le nouvel événement organisé en octobre 2021 par la CCI Lyon Métropole. « <em>Je vais intervenir lors d’une table-ronde avec Certivéa pour évoquer notre référentiel tertiaire, pour le Campus Urban Garden, un bâtiment d’ailleurs labellisé R2S récemment.</em> »</p>
<h2>Un SBA Tour d’AuRA piloté par le bureau régional</h2>
<p>En plus de cette structuration géographique et par métiers, le bureau rhônalpin de la SBA a été rejoint par Frédérique Finiti-Broisin, qui apporte une aide précieuse sur les événements. « <em>Avec Frédérique, nous travaillons sur l’organisation d’un SBA Tour de la région</em>, poursuit Alexis Hertz. <em>C’est un événement partagé avec les villes et les métropoles, pour mieux connaître leurs ambitions environnementales et numériques.</em> » De son côté, la SBA AuRA leur présente les outils développés par l’association pour accompagner les collectivités dans leur transition. L’objectif ? Étudier comment les villes et la SBA peuvent travailler conjointement, lancer des expérimentations communes et avancer, ensemble !</p>

<figure class="wp-block-pullquote">
<blockquote>
<p>[ <strong><em>Retour d’expérience</em></strong> ]</p>
<cite><br />Dans le cadre du <a href="https://www.carrefour-immobilier-entreprise.fr/?utm_source=hs_email&amp;utm_medium=email&amp;_hsenc=p2ANqtz-8NkYSxtEHvedlx6N3m3OE2DJWxOJUPcdDGVfy-eac27t6ONj83vQ082N0_4SySXV41UtJw" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Carrefour de l’Immobilier d’Entreprise Lyon (CIEL)</strong></a> qui se tient au Palais de la Bourse à la CCI Lyon Métropole, Alexis Hertz représente la SBA AuRA aux côtés de Certivéa et d’Engie/Equans <strong>le jeudi 7 octobre 2021 à 15h30 </strong>pour présenter le cas d&rsquo;usage d&rsquo;Urban Garden et les bénéfices du bâtiment connecté et communicant grâce au <a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/project/cadre-de-reference-r2s" target="_blank" rel="noreferrer noopener">label Ready2Services</a>. </cite></blockquote>
</figure>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.smartbuildingsalliance.org/organisation-sba-territoire-auvergne-rhone-alpes/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comment un acteur de la construction hors-site aborde les labels BIM4VALUE ET R2S ?</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/comment-ga-smart-building-aborde-les-labels-bim4value-r2s</link>
					<comments>https://www.smartbuildingsalliance.org/comment-ga-smart-building-aborde-les-labels-bim4value-r2s#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 15:57:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Smart building]]></category>
		<category><![CDATA[In vivo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.smartbuildingsalliance.org/?p=32759</guid>

					<description><![CDATA[Comment un acteur de la construction hors-site aborde les labels BIM4Value et R2S. Témoignage de GA smart Building.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rompu à la maquette numérique, <a href="https://www.ga.fr/" target="_blank" rel="noopener">GA Smart Building</a> a livré &#8211; en juillet 2020 &#8211; son premier bâtiment connecté labellisé <a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/project/cadre-de-reference-r2s" target="_blank" rel="noopener">R2S</a> (Ready to services). Le groupe toulousain s&rsquo;intéresse également au référentiel <a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/project/cadre-de-reference-b4v" target="_blank" rel="noopener">BIM4VALUE</a> afin de valoriser son savoir-faire numérique et BIM auprès des maîtres d&rsquo;ouvrages. Retour d&rsquo;expérience.</strong></p>
<p>En matière de BIM, il y a les réfractaires, les fraîchement convaincus et les pionniers, qui ont placé la maquette numérique au cœur de leur activité depuis déjà de longues années. Le groupe GA Smart Building fait partie cette troisième catégorie. À la fois promoteur, concepteur, constructeur et gestionnaire de bâtiments tertiaires et résidentiels, le groupe toulousain se distingue par son modèle de construction hors-site qui permet notamment de raccourcir la durée des chantiers et d&rsquo;en améliorer la qualité. Une approche originale qui l&rsquo;a naturellement conduit à intégrer la maquette numérique à toutes les étapes de la vie de ses projets et à tous les étages de son entreprise (usine, bureau d&rsquo;études, chantier&#8230;). « <em>Pour des raisons à la fois techniques, structurelles et commerciales, GA Smart Building a très vite fait le choix d&rsquo;une utilisation élargie du BIM</em>, explique <a href="https://www.linkedin.com/in/olivier-pellegrin-55879586/" target="_blank" rel="noopener">Olivier Pellegrin</a>, Responsable Ingénierie BIM du groupe. <em>Notre approche de la maquette numérique est aujourd&rsquo;hui double. Nous disposons d&rsquo;abord d&rsquo;une première équipe chargée d&rsquo;intégrer le BIM directement dans nos projets. C&rsquo;est-à-dire d&rsquo;élaborer les maquettes, d&rsquo;intégrer les demandes des clients et plus généralement d&rsquo;étudier comment cet outil peut rendre service au futur bâtiment. En parallèle, notre équipe de développement travaille à enrichir nos savoir-faire, à concevoir de nouvelles fonctionnalités et à anticiper de futurs besoins ou solutions pour le groupe.</em> » Une partie projet, une autre tournée vers la R&amp;D, mais deux équipes qui se parlent et travaillent ensemble. Toute innovation intégrée à la maquette numérique dans le cadre d&rsquo;un chantier précis, doit ainsi pouvoir bénéficier ensuite à de futurs bâtiments réalisés par le groupe. Le BIM pour tous, tous pour le BIM !</p>
<h2>DU BIM au R2S</h2>
<p>Fort de sa parfaite maîtrise du BIM, mais surtout de son goût prononcé pour l&rsquo;innovation numérique, GA Smart Building vise désormais à se faire un nom sur la thématique des bâtiments connectés et communicants. En juillet 2020, le Groupe GA a ainsi livré sa première réalisation bénéficiant du label R2S de SBA. Délivré par le certificateur <a href="https://r2s.certivea.fr/" target="_blank" rel="noopener">Certivéa</a>, ce label récompense les immeubles les plus exemplaires en matière de connectivité. Il s&rsquo;agit du premier bâtiment de 5 000 m² qui a été pris à bail par le groupe Alten, leader mondial de l’ingénierie et du Conseil en Technologie, au sein du Campus ″Now Living Spaces″ à Saint-Martin-du-Touch. « <em>Nous nous sommes intéressés au label R2S car il se mariait bien avec notre stratégie BIM</em>, explique Olivier Pellegrin. <em>C&rsquo;est le socle indispensable à l’utilisation du BIM en phase exploitation de l’immeuble. Assurer la connectivité des équipements, l’ouverture sécurisée du réseau et des data qui circulent au sein du bâtiment est la première étape à l’intégration de la maquette numérique et de ses données embarquées. Le label R2S est en quelque sorte le contrat qui va pouvoir marier l’exploitation du bâtiment et son avatar BIM. C&rsquo;est un label très ambitieux qui nous pousse à aller plus loin dans nos objectifs de rendre nos bâtiments toujours plus connectés.</em> » Lors de sa livraison, le bâtiment occitan a ainsi reçu le niveau ″base″ du label R2S. Une distinction qui garantit son haut niveau d&rsquo;équipement en objets et infrastructures connectés. Pour prétendre aux niveaux suivants (une ou deux étoiles), ses concepteurs devront marquer encore des points supplémentaires sur les trois volets du label R2S : sécurité du réseau, administration et gestion du réseau et mise en place d&rsquo;API (interfaces de programmation). « <em>Nous n&rsquo;avons pas visé directement les niveaux suivants</em>, précise Olivier Pellegrin. <em>Moins pour des raisons techniques que pour des raisons économiques. En effet, pour un investisseur, la rentabilité d&rsquo;un label R2S n&rsquo;est aujourd&rsquo;hui pas garantie. Cela dit, nous viserons peut-être ce niveau supérieur lors nos prochains projets de bâtiments R2S, dont certains sont déjà en cours de conception par notre bureau d&rsquo;études.</em> »</p>
<h2>Et bientôt, au BIM4Value</h2>
<p>Toujours dans l&rsquo;univers des labels et des certifications, les équipes de GA Smart Building s&rsquo;intéressent de près à un autre référentiel, lié &#8211; plus directement &#8211; à la maquette numérique : BIM4VALUE. Paru en 2019, ce cadre doit faciliter la diffusion du BIM dans la filière, en sensibilisant les maîtres d&rsquo;ouvrage aux usages rendus possibles par la maquette numérique. « <em>C&rsquo;est là encore une très bonne démarche puisqu&rsquo;elle vient valoriser le BIM sur des critères nouveaux comme la fonctionnalité, le confort ou la durabilité. BIM4VALUE doit permettre de convaincre les maîtres d&rsquo;ouvrage récalcitrants de valider l&rsquo;usage de la maquette numérique sur leurs projets. Cela légitime notamment le fait d&rsquo;investir du temps, de l&rsquo;argent et de l&rsquo;énergie dans sa réalisation</em>. » Si le Groupe GA n&rsquo;a pas encore livré de bâtiments étiquetés BIM4VALUE, ses équipes ont déjà fait l&rsquo;exercice d&rsquo;évaluer la performance de trois bâtiments ″FullBIM″ existants (occupés par Amazon, Alten et Safran) dans ce référentiel. C&rsquo;est-à-dire la validation d’usages au cas par cas par phase (Programmation, Conception, Construction, Gestion). Ceci fait, des premières livraisons GA respectant le cadre de référence BIM4VALUE devraient naturellement voir le jour dans les prochains mois. « <em>Nous sommes convaincus que </em><em>ces nouveaux labels comme R2S et BIM4VALUE viennent apporter une nouvelle dimension à la maquette numérique. Ils ne valorisent plus seulement le BIM sur un plan technique, mais valorisent également son intérêt pour les propriétaires et les occupants. Que ce soit en termes de confort ou de connectivité, nous souhaitons nous emparer et défendre ces nouveaux outils,</em> » conclut Olivier Pellegrin. GA Smart Building dans le camp des pionniers, cela devient une habitude.</p>

<figure class="wp-block-pullquote">
<blockquote>
<p>GA Smart Building, animateur de la SBA Occitanie</p>
<cite>Groupe GA est sans surprise membre de la Smart Buildings Alliance for Smart Cities. Olivier Pellegrin est même à l&rsquo;initiative &#8211; avec d&rsquo;autres professionnels toulousains &#8211; d&rsquo;un groupe de travail baptisé SBA Occitanie. « <em>La naissance de ce groupe s&rsquo;est faite de façon assez informelle. Nous nous sommes réunis car nous avions envie d&rsquo;échanger sur nos pratiques et notamment sur la question des usages qui est au cœur du référentiel BIM4VALUE. À nos yeux, ce type de démarche collégiale est nécessaire pour accélérer et structurer la démarche BIM en local.</em> »</cite></blockquote>
</figure>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.smartbuildingsalliance.org/comment-ga-smart-building-aborde-les-labels-bim4value-r2s/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Repenser la ville au 21ème siècle : vers une 3ème révolution urbaine ?</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/troisieme-revolution-urbaine-en-marche-avec-la-sba</link>
					<comments>https://www.smartbuildingsalliance.org/troisieme-revolution-urbaine-en-marche-avec-la-sba#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 12:47:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Smart transition]]></category>
		<category><![CDATA[In vivo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.smartbuildingsalliance.org/?p=32722</guid>

					<description><![CDATA[Emmanuel François, Président de la SBA, pose les fondements de la 3e révolution urbaine. La ville doit être repensée et la transformation est profonde. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis quelques années déjà, des voix s’élèvent face à l’extension de l’urbanisation, alors que les experts estimaient qu’en 2050, les villes allaient abriter plus de six milliards d’habitants, soit 70 % de la population mondiale. Mais la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19 a précipité les mutations dans notre rapport vis-à-vis de la ville. Aujourd’hui, de nouvelles tendances se dessinent avec la végétalisation des espaces urbains, l’essor de l’agriculture en ville et des circuits courts, et l’exode des citadins vers les petites villes et les campagnes. Et si ces changements masquaient la partie immergée de l’iceberg et la nécessité de changements plus profonds de modèles et de modes de vie ?</strong></p>
<p>Le début du 20ème siècle avait été marqué par une révolution urbaine. En une décennie, la ville de New-York est passée de l’usage de la calèche à celle de la voiture thermique. « <em>Au 21ème siècle, nous sommes à l’aube d’une nouvelle </em><a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/troisieme-revolution-urbaine-sbtsummit" target="_blank" rel="noopener"><em>transformation de la ville</em></a><em>, encore plus profonde</em>, affirme <a href="https://www.linkedin.com/in/emmanuel-francois-63795232/" target="_blank" rel="noopener">Emmanuel François</a>, Président de la SBA, <em>parce qu’elle concerne toutes nos activités. Des changements radicaux dans les agglomérations sont donc nécessaires, sur les bâtiments, les quartiers, ou encore les infrastructures de mobilité, d’eau, d’énergie…</em> »</p>
<h2>Le numérique pour contribuer au nouveau modèle</h2>
<p>Pour Emmanuel François, cette transformation à 180° qui s’impose passera par une utilisation raisonnée du numérique. « <em>Il convient en effet d’informer les citoyens pour qu’ils s’impliquent dans un nouveau modèle</em>, poursuit-il, <em>et de faciliter l’émergence de lieux et de services communs, pour optimiser les usages. </em>» Pourquoi ne pas mettre en commun un rez-de-chaussée d’un immeuble de bureaux par exemple, pour partager l’accueil, les salles de réunion, un espace de restauration ou de sport ? Ou celui d’un bâtiment mixte, pour donner accès aux occupants à un espace de coworking, une chambre d’amis ou une buanderie ? Dans les deux cas, Le numérique permet de gérer les réservations notamment.</p>
<h2>Des services et des activités à proximité des usagers</h2>
<p>Dans le même esprit, la refonte de la ville de demain permettra de rapprocher les services des usagers, pour faciliter le quotidien, créer des liens entre citoyens et optimiser le bilan carbone des territoires. « <em>En milieu urbain, les habitants devront trouver l’essentiel pour satisfaire chacun de leurs besoins &#8211; santé, culture, commerce, éducation, mobilité… &#8211; dans un rayon de 4 kilomètres autour d’eux, avec des relais physiques ou numériques (télémédecine, coworking, e-culture, campus connecté…) de proximité dans un rayon de 400 mètres</em>, décrit Emmanuel François. <em>Dans les territoires ruraux, les distances passent à 40 km et 4 km entre les usagers et les activités.</em> »</p>
<h2>Une occupation des lieux à maximiser</h2>
<p>Au-delà des espaces urbains, les bâtiments évoluent également, plus smart et multi-usages, pour optimiser leur occupation. « <em>Aujourd’hui, un établissement scolaire est utilisé 8 heures seulement par jour et durant 8 mois de l’année seulement</em>, regrette Emmanuel François. <em>Il faut que cela change ! On peut donc imaginer qu’une salle de classe servent à l’enseignement le jour, à la formation continue en soirée et à des associations le week-end. Même chose pour les commerces, les bureaux, les centres de soins… Créons des espaces reconfigurables en fonction des usages ! </em>»</p>
<h2>Des infrastructures à relocaliser et réinventer</h2>
<p>Dans ces villes et territoires du 21ème siècle, les réseaux d’eau, d’énergies et de traitement des déchets doivent aussi être réinventés pour préserver les ressources. « <em>Prenons l’exemple de l’eau</em> <em>potable</em>, propose Emmanuel François. <em>Le réseau, construit au début du 20ème siècle, pour moderniser les villes avec l’eau courante, le tout à l’égout et les usines centralisées de traitement. Ce n’est plus durable aujourd’hui, car le réseau est vieillissant, il fuit et laisse s’échapper 20 à 40 % de l’eau traitée. </em>» Il convient donc de rapprocher le traitement de l’eau et son usage à l’échelle des quartiers par exemple, et créer des microgrids locaux.</p>
<p>Même constat pour l’énergie, avec une autre composante : l’essor de la production d’électricité locale et de la mobilité électrique. Or, les centrales photovoltaïques produisent du courant continu et les véhicules électriques l’utilisent. Pourquoi transformer le courant continu en courant alternatif entre production et usage. Imaginons plutôt un réseau hybride centralisé et local, courants alternatif et continu. C’est le défi de l’énergie de demain !</p>
<h2>Une gouvernance partagée et décentralisée</h2>
<p>Étant donné l’importance du numérique dans la ville de demain, la question de la gouvernance de la donnée est centrale, afin de déterminer les responsabilités entre la production, la diffusion et l’utilisation des data. Idéalement, il conviendrait que cette gouvernance soit partagée entre les pouvoirs publics, le privé et les particuliers, dans une approche locale du numérique. « <em>Pourquoi ne pas imaginer en centre-ville un mini-data center au service de la collectivité ?</em> interroge Emmanuel François. <em>En construisant un ″cerveau urbain″ offreur de services pour les habitants de la ville, on y gagnerait en sécurité et protection de la donnée, et donc en confiance.</em> » Mieux : la gestion locale des données pourrait être assurée par un tiers de confiance, garant de la sécurité et de la confidentialité des informations : un <em>digital community manager</em> ! Il est en effet important que la donnée et sa gouvernance soient incarnées physiquement. Le mini data center représente donc un nouvel édifice dans la ville, avec un nouvel acteur, personne de confiance, pour s’en occuper.</p>
<h2>Donnons la parole aux bâtisseurs de demain !</h2>
<p>La 3<sup>e</sup> révolution urbaine représente ainsi une transformation profonde. Et nombreux sont les acteurs des bâtiments, de la ville, des infrastructures et des territoires à s’engager sur cette voie. « <em>La SBA a donc décidé de leur laisser la parole pour qu’il donne leur vision de cette refonte de la société de demain</em>, conclut Emmanuel François. <em>Promoteur, foncière, expert du numérique, start-up, architecte, maire… Tous ont accepté avec enthousiasme de livrer leur point de vue et de décrire leurs actions. Des témoignages que vous retrouverez au fil des prochaines semaines sur notre Blog. Ne les ratez pas ! </em>»</p>

<figure class="wp-block-pullquote">
<blockquote>
<p>[ Replay vidéo ]</p>
<cite>Fin du dogme de l’écrit, sédentarisation des populations, mutations des usages, importance de l’infrastructure numérique… en route vers la 3ème révolution urbaine ! Revivez en vidéo l’allocution d’Emmanuel François, Président de la SBA en ouverture du Smart Buildings &amp; Territories Summit qui s’est tenu les 31/08 et 01/09 au Carré des docks de la Ville du Havre. </cite></blockquote>
</figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio">
<div class="wp-block-embed__wrapper">https://youtu.be/xnyyhuWv6eA</div>
</figure>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.smartbuildingsalliance.org/troisieme-revolution-urbaine-en-marche-avec-la-sba/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>De R2S à R2S4Grids : le témoignage de Covivio</title>
		<link>https://www.smartbuildingsalliance.org/r2s-r2s4grids-temoignage-covivio</link>
					<comments>https://www.smartbuildingsalliance.org/r2s-r2s4grids-temoignage-covivio#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Secretariat SBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 08:44:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Smart building]]></category>
		<category><![CDATA[In vivo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.smartbuildingsalliance.org/?p=32711</guid>

					<description><![CDATA[En matière de R2S, Covivio n'en est pas à son coup d'essai. Et expérimente même la déclinaison R2S 4GRIDS . Témoignage de Jean-Éric Fournier, Directeur Développement Durable de Covivio.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-media-text alignwide has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns: auto 20%;">
<figure class="wp-block-media-text__media"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1707" height="2560" class="wp-image-32710 size-full" src="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2021/09/BUI.146-Jean-Eric-FOURNIER_credit-O.-Ouadah-scaled.jpg" alt="" srcset="https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2021/09/BUI.146-Jean-Eric-FOURNIER_credit-O.-Ouadah-scaled.jpg 1707w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2021/09/BUI.146-Jean-Eric-FOURNIER_credit-O.-Ouadah-1280x1920.jpg 1280w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2021/09/BUI.146-Jean-Eric-FOURNIER_credit-O.-Ouadah-980x1470.jpg 980w, https://www.smartbuildingsalliance.org/wp-content/uploads/2021/09/BUI.146-Jean-Eric-FOURNIER_credit-O.-Ouadah-480x720.jpg 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) and (max-width: 980px) 980px, (min-width: 981px) and (max-width: 1280px) 1280px, (min-width: 1281px) 1707px, 100vw" /></figure>
<div class="wp-block-media-text__content">
<p class="has-normal-font-size wp-block-paragraph"><strong>La foncière <a href="https://www.covivio.eu/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Covivio</a> ne s&rsquo;est pas contentée d&rsquo;être la première, en 2018, à expérimenter le label R2S sur son projet toulousain « 21 Marquette », elle l&rsquo;a depuis engagé sur plusieurs sites en développement, notamment ceux hébergeant son offre de pro-working, Wellio. Témoignage de <a href="https://www.linkedin.com/in/jean-eric-fournier-852746150/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jean-Éric Fournier</a>, Directeur Développement Durable de Covivio.</strong></p>
</div>
</div>


<hr class="wp-block-separator is-style-wide" />


<p class="wp-block-paragraph"><br />16 500 m² répartis sur 4 niveaux, trois patios végétalisés et 1 250 salariés pressés d&rsquo;investir les lieux. Début juin, Covivio dévoilait à la presse la livraison du nouveau campus montpelliérain pour son partenaire long-terme, Orange. Dessiné par <a href="http://brenac-gonzalez.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Brenac &amp; Gonzalez &amp; Associés</a> (en association avec <a href="https://www.agence-vga.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vivien Gimenez Architecture</a>), ce projet est la première étape de la transformation du Parc Majoria, un site de 27 hectares au nord-est de Montpellier. Objectif : faire de cette zone industrielle une nouvelle destination de choix pour les grands groupes internationaux et les startups de la région. À l&rsquo;image de cette ambition, <a href="http://brenac-gonzalez.fr/projet/siege-orange/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le futur campus d&rsquo;Orange</a> s&rsquo;annonce donc comme un bâtiment exemplaire en matière d&rsquo;innovation, de durabilité et de services. Il affiche ainsi plusieurs certifications comme HQE niveau Excellent, mais aussi les labels Effinergie+, et R2S de la SBA délivré par le <a href="https://www.certivea.fr/offres/label-r2s-ready2services" target="_blank" rel="noreferrer noopener">certificateur Certivéa</a> et qui viendra récompenser son excellente connectivité. « <em>Nous souhaitions que ce bâtiment soit à la hauteur de l&rsquo;esprit innovant que nous partageons avec le groupe Orange depuis le début de notre partenariat commun en 2002</em>, explique <a href="https://www.linkedin.com/in/jean-eric-fournier-852746150/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jean-Éric Fournier</a>, Directeur Développement Durable de Covivio. <em>L&rsquo;objectif d‘obtenir le label R2S s&rsquo;est rapidement imposé sur ce projet. Cela nous semblait être un bon outil pour garantir que nos hautes ambitions pour ce bâtiment se confirment lors de sa livraison : une connectivité élevée bien sûr, mais aussi une grande flexibilité, une éco-responsabilité exemplaire, une large qualité de services et, enfin, un cadre de travail très agréable au sein d’un parc. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;expérience pilote de l’immeuble 21 Marquette à Toulouse</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En matière de R2S, Covivio n&rsquo;en est pas à son coup d&rsquo;essai. Le groupe messin a même livré, en 2018, le tout premier immeuble certifié R2S en France : 21 Marquette à Toulouse. Un bâtiment de 10 500 m² sur 6 niveaux qui se distingue par son haut niveau d&rsquo;équipement en objets connectés, mais surtout par la capacité de ces derniers à dialoguer entre eux et avec les systèmes de pilotage du bâtiment. De quoi permettre aux occupants, par exemple, de régler la lumière de leur salle de réunion préférée en quelques secondes, depuis leur smartphone. « <em>C&rsquo;est un projet totalement atypique car d&rsquo;habitude on conçoit un bâtiment en s’attachant à respecter les critères d&rsquo;un label existant. Dans le cas de 21 Marquette, les choses se sont faites dans le sens inverse. Nous avions déjà bien avancé dans la construction du bâtiment lorsque nous avons étudié avec le bureau d&rsquo;études ingénierie <a href="https://www.barbanel.fr/projet/21-marquette/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Barbanel</a> s&rsquo;il pouvait s&rsquo;avérer compatible avec les exigences du label R2S.</em> ». Défi relevé ! Grâce à une conception propice à la connectivité et au choix d’équipements de dernière génération, 21 Marquette a obtenu le label R2S. Toujours à titre de pionnier, cet immeuble a participé à l’expérimentation de la déclinaison R2S 4GRIDS. Un second niveau du label R2S qui vient notamment valoriser sa capacité à améliorer sa performance énergétique grâce au numérique (compteurs d&rsquo;énergie, supervision, maîtrise des consommations&#8230;).</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un sujet de plus en plus crucial pour les utilisateurs</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fort de cette première expérience réussie, Covivio recourt au <a href="https://www.smartbuildingsalliance.org/project/cadre-de-reference-r2s" target="_blank" rel="noreferrer noopener">label R2S</a> dans le cadre du développement de différents sites. Parmi ceux-ci, on retrouve notamment des sites ayant vocation à accueillir son réseau d&rsquo;espaces de pro-working <a href="https://wellio.com/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wellio</a> lancé en 2018, pour lequel R2S permet d’exprimer une performance en termes de connectivité. « <em>Avec Wellio, au-delà de proposer des espaces, nous mettons à la disposition de nos clients une offre de services complète pour répondre à l’ensemble de leurs besoins. Lors de nos échanges avec nos premiers prospects, dans le cadre de cette offre, nous nous sommes rapidement rendu compte que la connectivité était l&rsquo;une de leurs priorités. Nous avons donc voulu en faire un marqueur fort et différenciant de Wellio, en utilisant un label comme preuve de notre performance en la matière.</em> » Une exigence qui ne concerne pas uniquement les startups ou les PME innovantes, mais aussi de grandes entreprises auxquelles Covivio propose également des bâtiments de plus en plus connectés. À l&rsquo;image de <a href="https://www.covivio.eu/fr/covivio-livre-silex%C2%B2-a-lyon-part-dieu/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Silex²</a>, tour de 30 700 m² située à Lyon Part-Dieu, totalement restructurée aux meilleurs standards et qui vise l’obtention du label R2S. Des bâtiments emblématiques d&rsquo;une tendance qui n&rsquo;est pas près de ralentir, selon Jean-Eric Fournier. « <em>Depuis la crise Covid, la frontière entre vie privée et vie professionnelle s&rsquo;est encore un peu plus floutée. Les besoins en connectivité, à domicile, au travail ou lors des déplacements, se sont imposés comme un enjeu majeur pour tous. Le label R2S répond à cette demande de services chez les utilisateurs de bureaux.</em> » Qu&rsquo;ils vivent et travaillent à Montpellier, à Toulouse, à Paris ou partout ailleurs.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.smartbuildingsalliance.org/r2s-r2s4grids-temoignage-covivio/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
