3 plénières, 20 pitchs, 55 ateliers, 60 exposants, 160 intervenants, 1 000 participants, 1 500 m2 d’exposition ! Pour sa toute première édition hors France, les Universités d’été ont une nouvelle fois réalisé une belle performance en réunissant la communauté des acteurs engagés dans la transition numérique du bâtiment dans la ville, comme l’a justement constaté Jean-Louis Etienne : « Ce que je trouve vraiment bien ici, c’est que les gens se comprennent, qu’ils sont enthousiastes, qu’ils sont tous prêts à travailler et à avancer ensemble. C’est très encourageant ! »

Les Universités d’été de la SBA 2019 ont montré à quel point le monde change vite et que la ville de demain sera très différente de la ville d’aujourd’hui.

« Cela confirme mon intuition, a déclaré Emmanuel François, président de la SBA. En croisant les visions d’acteurs de dix nationalités différentes sur les évolutions de la smart city, nous avons convenu que le numérique change fondamentalement les codes de notre société, avec l’existence d’un monde virtuel en interaction avec notre monde physique. Le débat ne doit pourtant pas rester centré sur les technologies, mais bien sur les problématiques humaines. Notre avenir environnemental passera nécessairement par la ville. » 

 

Aborder la ville par le prisme environnemental

Un point de vue partagé par Marc Daumas, Vice-Président de la SBA en charge de la Smart City, qui a constaté que « l’engouement pour l’événement est toujours aussi fort mais que le prisme des échanges a changé. On y discute de plus en plus environnement. » Dans cette perspective, ces Universités d’été ont permis de réajuster le débat face au numérique.

« A quoi sert-il ? Pourquoi est-il nécessaire ?, a interrogé Christian Rozier, Secrétaire général de la SBA. Face à ce questionnement, la vision de la SBA est de plus en plus à 360° afin de pouvoir transformer les organisations sans être au détriment des individus. C’est la force de la SBA et son défi futur. » Beaucoup pensent d’ailleurs, que « la technologie n’est pas un problème aujourd’hui. Les outils sont disponibles, mais encore faut-il les utiliser efficacement », comme l’a noté Greg Clark, Senior Advisor sur les questions de la ville du futur et des nouvelles industries pour la banque HSBC. 

 

Les enjeux du numérique dans la ville sont mondiaux et universels

Cette année, les Universités d’été se sont exportées à Bruxelles, ville européenne par excellence. L’internationalisation des débats est en effet nécessaire pour légitimer les messages à l’échelle mondiale.

« Les enjeux des changements climatiques ou de la numérisation de notre société ne sont évidemment pas limités à la France, a souligné Alain Kergoat, Directeur des Programmes de la SBA. Ce sont des problématiques internationales. »

De surcroît, les échanges sur le futur de la ville doivent non seulement concerner l’ensemble de la planète, mais aussi toutes les catégories d’acteurs, industriels, start-ups, pouvoir publics et citoyens. C’est ce que cherchent les participants lors de l’événement.

« Les Universités d’été de la SBA représentent un espace d’expressions informel, ouvert, hors business, a affirmé Serge Le Men, Vice-Président de la SBA en charge du Smart Building. En toute liberté et en toute convivialité, nous avançons ensemble au cœur d’un écosystème bienveillant. »   

 

En route vers le « co », le hors site et la blockchain

« La ville de demain ne pourra en effet exister que dans le cadre de collaborations entre privé, public et citoyens, a conclu Emmanuel François, mais aussi dans nos usages, nos modes de travail, notre mobilité. Certains retours d’expérience présentés lors des Universités d’été ont d’ailleurs montré que nous sommes déjà à l’ère du coliving, du coworking, de la comobilité. Dans cette voie, des nouveaux modes de construction hors site se mettent en place. Les enjeux et les perspectives de la smart city sont énormes et nous aurons un rôle majeur à jouer en termes d’accompagnement et de formation. En particulier, nous aurons à résoudre la problématique des échanges de données, qui interroge beaucoup de citoyens. La mise en place d’une blockchain à l’échelle de la cité devrait permettre de sécuriser et fluidifier ces flux. Cela a été évoqué lors de ces Universités d’été 2019 et sera sans nul doute un des sujets phare de notre prochaine édition. » Rendez-vous en 2020 !

 

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